Retraites des sénateurs : « C’est un régime qui est tout à fait transparent » réagit Hervé Marseille
Jean-Paul Delevoye a sous-entendu que la fin des régimes spéciaux prévus par la réforme marquerait aussi une réforme du régime de la retraite des parlementaires

Retraites des sénateurs : « C’est un régime qui est tout à fait transparent » réagit Hervé Marseille

Jean-Paul Delevoye a sous-entendu que la fin des régimes spéciaux prévus par la réforme marquerait aussi une réforme du régime de la retraite des parlementaires
Public Sénat

Par Océane Blanchard

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

 « L'intégration des régimes spéciaux et des régimes parlementaires est régulièrement citée comme une condition pour un futur système universel » peut-on lire dans le rapport de Jean-Paul Delevoye. La fin des régimes de retraite des parlementaires ? C’est ce qui semble se profiler. Les députés et les sénateurs bénéficient d’un régime autonome, plusieurs fois réformés.  

« Nous on a régénéré notre régime depuis déjà longtemps ici au Sénat, je crois que l'Assemblée l'a fait aussi, à un niveau qui devient même préoccupant » énonce le sénateur président du groupe Union centriste Hervé Marseille. « C'est un régime qui est tout à fait transparent, tout est consultable sur le site du Sénat » détaille-t-il.  

« En fonction des réformes annoncées, évidemment que le Sénat en tiendra compte » assure le sénateur, rebondissant sur les déclarations de Gérard Larcher sur RTL, qui avait affirmé que les sénateurs se calqueraient sur la réforme des retraites.

Un sénateur à la retraite touche une pension d’environ 3.856 euros net au 1er mars 2018. Une situation « destinée à pallier la rupture subie dans leur carrière professionnelle du fait de leur élection » selon le Sénat.

Partager cet article

Dans la même thématique

Retraites des sénateurs : « C’est un régime qui est tout à fait transparent » réagit Hervé Marseille
4min

Politique

Réquisitions contre Marine Le Pen : « J'attends avec impatience le jugement, parce qu'on veut savoir comment va se dérouler notre élection présidentielle », déclare Laurent Jacobelli

Quatre ans de prison, dont un ferme aménageable, et cinq ans d'inéligibilité ont été requis mardi contre Marine Le Pen dans le procès en appel dans l’affaire des assistants parlementaires des eurodéputés FN. En revanche, à l’inverse de la condamnation de première instance, aucune exécution provisoire n’a été demandée par le parquet. « Ça prouve que tout ce que l'on disait lors de la première étape du procès était réaliste », estime Laurent Jacobelli, député et porte-parole du RN.

Le

Paris : Suspension of session of Appeal trial of Marine Le Pen
2min

Politique

Procès en appel des assistants FN : le parquet requiert quatre ans de prison, dont un ferme, et cinq ans d’inéligibilité contre Marine Le Pen, mais sans application immédiate

Trois semaines après l’ouverture du procès en appel de Marine Le Pen et de dix autres prévenus dans l’affaire des assistants parlementaires du Front national (devenu Rassemblement national), le parquet a présenté ses réquisitions ce mardi. En première instance, Marine Le Pen avait été condamnée à 4 ans de prison, dont 2 avec sursis, 5 ans d’inéligibilité avec exécution provisoire.

Le

Conference pour la relance economique de la ville de Paris
11min

Politique

« Manipulation », « coups de billard », « roue de secours » : la campagne des municipales se tend à Paris, alors que cinq candidats pourraient se retrouver au second tour

Un sondage, qui ouvre pour la premier fois la voie au maintien de cinq candidats au second tour, avec Sarah Knafo qui atteint les 10 %, pourrait « changer tout » à l’issue du scrutin. La candidate Reconquête devient « un caillou dans la chaussure de Dati », qui ne progresse pas, relève-t-on à gauche, alors que du côté de Pierre-Yves Bournazel, la tension est palpable, un élu Horizon l’accusant de vouloir « faire élire un maire de gauche ». Pour éviter la dispersion, les équipes de Dati et de Grégoire misent sur « le vote utile ».

Le