Retraites des sénateurs : « C’est un régime qui est tout à fait transparent » réagit Hervé Marseille
Jean-Paul Delevoye a sous-entendu que la fin des régimes spéciaux prévus par la réforme marquerait aussi une réforme du régime de la retraite des parlementaires

Retraites des sénateurs : « C’est un régime qui est tout à fait transparent » réagit Hervé Marseille

Jean-Paul Delevoye a sous-entendu que la fin des régimes spéciaux prévus par la réforme marquerait aussi une réforme du régime de la retraite des parlementaires
Public Sénat

Par Océane Blanchard

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

 « L'intégration des régimes spéciaux et des régimes parlementaires est régulièrement citée comme une condition pour un futur système universel » peut-on lire dans le rapport de Jean-Paul Delevoye. La fin des régimes de retraite des parlementaires ? C’est ce qui semble se profiler. Les députés et les sénateurs bénéficient d’un régime autonome, plusieurs fois réformés.  

« Nous on a régénéré notre régime depuis déjà longtemps ici au Sénat, je crois que l'Assemblée l'a fait aussi, à un niveau qui devient même préoccupant » énonce le sénateur président du groupe Union centriste Hervé Marseille. « C'est un régime qui est tout à fait transparent, tout est consultable sur le site du Sénat » détaille-t-il.  

« En fonction des réformes annoncées, évidemment que le Sénat en tiendra compte » assure le sénateur, rebondissant sur les déclarations de Gérard Larcher sur RTL, qui avait affirmé que les sénateurs se calqueraient sur la réforme des retraites.

Un sénateur à la retraite touche une pension d’environ 3.856 euros net au 1er mars 2018. Une situation « destinée à pallier la rupture subie dans leur carrière professionnelle du fait de leur élection » selon le Sénat.

Partager cet article

Dans la même thématique

Retraites des sénateurs : « C’est un régime qui est tout à fait transparent » réagit Hervé Marseille
2min

Politique

Un collaborateur de Raphaël Arnault embauché sous pseudo : « C’est particulièrement choquant », réagit Claude Malhuret

Après l’arrestation de onze suspects, dans le cadre de l’enquête sur la mort du jeune militant nationaliste Quentin Deranque, le Parisien révèle que l’un d’eux est un deuxième collaborateur parlementaire du député LFI et fondateur du mouvement antifa, Raphaël Arnault. Mais, il a été recruté sous pseudonyme. « Inacceptable », pour le sénateur Claude Malhuret.

Le

Retraites des sénateurs : « C’est un régime qui est tout à fait transparent » réagit Hervé Marseille
3min

Politique

Peine d’inéligibilité en cas de condamnations pour violences : « Cela me paraît parfaitement normal », déclare François-Noël Buffet

Lors de la séance de questions d’actualité au gouvernement du Sénat, le ministre de la Justice, Gérald Darmanin a annoncé qu’il comptait faire passer un texte visant à introduire une peine d’inéligibilité en cas de condamnation pour violences. Un texte qui pourrait avoir le soutien de la droite sénatoriale.

Le

Retraites des sénateurs : « C’est un régime qui est tout à fait transparent » réagit Hervé Marseille
4min

Politique

Mort de Quentin : Gérald Darmanin souhaite une peine d’inéligibilité contre « toute personne condamnée pour avoir encouragé à la violence physique » 

Les interventions se sont multipliées au Sénat, ce mercredi, pendant la séance de questions d’actualité au gouvernement, autour de la mort du militant nationaliste Quentin Deranque. Les élus de droite et du bloc central ont largement reproché à LFI sa proximité avec la mouvance d’ultra gauche, citée dans cette affaire. Le garde des Sceaux a annoncé vouloir assortir les condamnations pour incitation à la violence d’une peine d’inéligibilité, visant explicitement le député LFI Raphaël Arnault.

Le