Politique
A une large majorité, les sénateurs ont adopté les conclusions de la commission mixte paritaire sur la simplification de la vie économique. Contre la volonté du gouvernement, le texte supprime les zones à faibles émissions.
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Par Océane Blanchard
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« L'intégration des régimes spéciaux et des régimes parlementaires est régulièrement citée comme une condition pour un futur système universel » peut-on lire dans le rapport de Jean-Paul Delevoye. La fin des régimes de retraite des parlementaires ? C’est ce qui semble se profiler. Les députés et les sénateurs bénéficient d’un régime autonome, plusieurs fois réformés.
« Nous on a régénéré notre régime depuis déjà longtemps ici au Sénat, je crois que l'Assemblée l'a fait aussi, à un niveau qui devient même préoccupant » énonce le sénateur président du groupe Union centriste Hervé Marseille. « C'est un régime qui est tout à fait transparent, tout est consultable sur le site du Sénat » détaille-t-il.
« En fonction des réformes annoncées, évidemment que le Sénat en tiendra compte » assure le sénateur, rebondissant sur les déclarations de Gérard Larcher sur RTL, qui avait affirmé que les sénateurs se calqueraient sur la réforme des retraites.
Un sénateur à la retraite touche une pension d’environ 3.856 euros net au 1er mars 2018. Une situation « destinée à pallier la rupture subie dans leur carrière professionnelle du fait de leur élection » selon le Sénat.