Retraites: Jacob (LR) accuse Macron d’avoir « trompé les Français »
Le président des Républicains Christian Jacob accuse Emmanuel Macron d'avoir "trompé les Français" sur la réforme des retraites,...

Retraites: Jacob (LR) accuse Macron d’avoir « trompé les Français »

Le président des Républicains Christian Jacob accuse Emmanuel Macron d'avoir "trompé les Français" sur la réforme des retraites,...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le président des Républicains Christian Jacob accuse Emmanuel Macron d'avoir "trompé les Français" sur la réforme des retraites, fustigeant aussi un "mépris sans précédent" du parlement, dans un entretien au Figaro mis en ligne mardi.

"En disant qu'il ne toucherait pas à l'âge légal de départ à la retraite, Emmanuel Macron a trompé les Français, il a affabulé", assure M. Jacob.

"Quand on dit que l'on réforme tout en remettant le budget à plus tard, on ment aux Français", ajoute-il, en déplorant qu'"il n’y aura pas de débat à l'Assemblée nationale sur le financement de ce budget de plus de 300 milliards d'euros".

Selon lui, la conférence de financement prévue entre partenaires sociaux "risque de se transformer en concours Lépine des augmentations de cotisations et des baisses de pensions pour, in fine, passer par ordonnances".

"C'est un mépris complet et sans précédent du parlement, je ne comprends pas que le président de l'Assemblée nationale et les membres de la majorité se laissent ainsi humilier", déplore-t-il.

Le patron des Républicains ironise sur le fait que le chef de l'Etat "s'était aussi engagé à créer un régime universel. Or, chaque jour qui passe, il lâche davantage sur les régimes spéciaux" ce qui fait qu'"il y aura plus de dérogations après la réforme qu'avant".

LR veut reculer l'âge de départ à la retraite à 64 puis 65 ans, avec en contrepartie des mesures sur la pénibilité et les petites pensions.

Partager cet article

Dans la même thématique

Déclaration de politique générale et avenir de la Nouvelle Calédonie en séance au Sénat ce 15 octobre
8min

Politique

« Ça fait 135 ans qu’on résiste ! » : pour les sénatoriales, le groupe RDSE vise « la stabilité, voire gagner un petit peu »

Plus vieux groupe de l’histoire du Parlement, le RDSE voit la moitié de ses 16 sièges remis en jeu lors du scrutin de septembre. Mais sa présidente, la sénatrice PRG Maryse Carrère, est confiante. Fort de « ce poids de l’histoire », le groupe, qui mêle radicaux de gauche et de droite, espère la stabilité voire quelques bonnes surprises.

Le

Marseille: Ilustration of a lawyer and judge
5min

Politique

Affaire Lyhanna : face aux critiques des politiques, avocats et magistrats élargissent la thématique de la journée « Justice morte » au manque de moyens

Le pré-rapport de l'inspection générale de la justice et de la gendarmerie sur les failles dans une enquête pour viols visant Jérôme Barella, le principal suspect du meurtre de la jeune Lyhanna, a conduit à une première sanction visant une magistrate d'Auch. Alors que se prépare « une journée Justice morte » lundi 29 juin, le président du Sénat, Gérard Larcher, s'est dit « choqué » par une « réponse » de l'institution judiciaire qu'il juge « corporatiste ». Cette journée n'avait pourtant, à l'origine, rien à voir avec l'affaire Lyhanna.

Le

Info Public Sénat. Face à la fronde, le projet de loi « État local » est retiré de l’ordre du jour du Sénat
5min

Politique

[Info Public Sénat] Face à la fronde, le projet de loi « État local » est retiré de l’ordre du jour du Sénat

Selon nos informations, le gouvernement va retirer le projet de loi « État local » de l’ordre du jour du Sénat. Ces dernières heures, plusieurs groupes du Sénat et les élus locaux, dont l’influente association des maires de France (AMF), dénonçaient les dispositions recentralisatrices de ce texte. Par ricochet, le gouvernement avance l’examen du projet de loi logement.

Le

Elections Municipales depouillement bureau de vote a Nice
8min

Politique

Explosion des micro-partis, formations dans le rouge, aides publiques et surprises… Ce que révèle le rapport de la commission des comptes de campagne

Le rapport 2025 de la CNCCFP, qui porte sur l’année 2024, montre une inflation du nombre de partis, avec 635 mouvements recensés, en vue des municipales et de la présidentielle. Le total des aides publiques s’élève à 66 millions d’euros cette année-là. Le niveau de richesse d’un parti à l’autre varie, avec quelques surprises…

Le