Retraites: Jacob (LR) accuse Macron d’avoir « trompé les Français »
Le président des Républicains Christian Jacob accuse Emmanuel Macron d'avoir "trompé les Français" sur la réforme des retraites,...

Retraites: Jacob (LR) accuse Macron d’avoir « trompé les Français »

Le président des Républicains Christian Jacob accuse Emmanuel Macron d'avoir "trompé les Français" sur la réforme des retraites,...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le président des Républicains Christian Jacob accuse Emmanuel Macron d'avoir "trompé les Français" sur la réforme des retraites, fustigeant aussi un "mépris sans précédent" du parlement, dans un entretien au Figaro mis en ligne mardi.

"En disant qu'il ne toucherait pas à l'âge légal de départ à la retraite, Emmanuel Macron a trompé les Français, il a affabulé", assure M. Jacob.

"Quand on dit que l'on réforme tout en remettant le budget à plus tard, on ment aux Français", ajoute-il, en déplorant qu'"il n’y aura pas de débat à l'Assemblée nationale sur le financement de ce budget de plus de 300 milliards d'euros".

Selon lui, la conférence de financement prévue entre partenaires sociaux "risque de se transformer en concours Lépine des augmentations de cotisations et des baisses de pensions pour, in fine, passer par ordonnances".

"C'est un mépris complet et sans précédent du parlement, je ne comprends pas que le président de l'Assemblée nationale et les membres de la majorité se laissent ainsi humilier", déplore-t-il.

Le patron des Républicains ironise sur le fait que le chef de l'Etat "s'était aussi engagé à créer un régime universel. Or, chaque jour qui passe, il lâche davantage sur les régimes spéciaux" ce qui fait qu'"il y aura plus de dérogations après la réforme qu'avant".

LR veut reculer l'âge de départ à la retraite à 64 puis 65 ans, avec en contrepartie des mesures sur la pénibilité et les petites pensions.

Partager cet article

Dans la même thématique

Retraites: Jacob (LR) accuse Macron d’avoir « trompé les Français »
3min

Politique

Crise pétrolière : « Avec le transport maritime à la voile on est à 1g de CO2 par tonne de matériel transporté au km » se réjouit cet entrepreneur

Alors que le détroit d’Ormuz est toujours bloqué, et que les prix des hydrocarbures sont toujours au plus haut, certaines solutions de transports maritimes, hier décriées, montrent tout leur intérêt. Avec un taux d’émission de gaz à effet de serre faible et une ressource inépuisable, le transport maritime à la voile développé par une jeune entreprise bretonne a tous les avantages, comme l’explique ce chef d’entreprise dans l’émission « dialogue citoyen » présentée par Quentin Calmet.

Le

4min

Politique

Esclavage : « L’identité française est faite de grands récits et de grands crimes », reconnaît Emmanuel Macron

A l’occasion des 25 ans de la loi Taubira, reconnaissant la traite et l’esclavage comme crime contre l’humanité, l’Elysée organisait une cérémonie de commémoration ce jeudi 21 mai. Le Président de la République est revenu sur le devoir de reconnaissance de ces crimes. Il a, pour la première fois, abordé le sujet de la réparation, quelques mois après l’abstention de la France sur le vote de la reconnaissance de l’esclavage et de la traite comme « pire crime contre l’humanité » à l’ONU.

Le

Gabriel Attal walks in Bordeaux
4min

Politique

Présidentielle 2027 : en Aveyron, Gabriel Attal officialise sa candidature

C’est fait, Gabriel Attal a mis fin au faux suspense sur sa candidature à la présidentielle. Le patron de Renaissance a officialisé sa candidature, ce vendredi et devrait être sur la ligne de départ en 2027. Dans l’Aveyron, l’ancien Premier ministre a fait part de son ambition de succéder à Emmanuel Macron. Il faudra d’abord tuer le match avec Edouard Philippe pour être le candidat légitime du bloc central.

Le

French ruling Renaissance party holds political meeting in Arras
6min

Politique

Gabriel Attal, à l’heure du grand saut présidentiel ?

Dans l’Aveyron, loin des ors parisiens, l’ancien premier ministre doit officialiser vendredi sa candidature à l’Élysée. Une entrée en campagne pensée comme un antidote au procès en déconnexion qui colle au macronisme et comme un adversaire à Édouard Philippe pour le leadership du bloc central.

Le