Retraites: « La ligne rouge est franchie » avec l’âge d’équilibre à 64 ans assène Laurent Berger
Le numéro un de la CFDT Laurent Berger a réagi aux annonces d'Edouard Philippe sur les retraites en estimant que « la ligne rouge est franchie » avec l'âge d'équilibre à 64 ans, annonçant une réunion des instances de son syndicat dans l'après-midi pour « décider des actions dans les jours à venir »

Retraites: « La ligne rouge est franchie » avec l’âge d’équilibre à 64 ans assène Laurent Berger

Le numéro un de la CFDT Laurent Berger a réagi aux annonces d'Edouard Philippe sur les retraites en estimant que « la ligne rouge est franchie » avec l'âge d'équilibre à 64 ans, annonçant une réunion des instances de son syndicat dans l'après-midi pour « décider des actions dans les jours à venir »
Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

« Il y avait une ligne rouge dans cette réforme, c'était le fait de ne pas mélanger la nécessité d'une réforme systémique (...) et la réforme paramétrique qui demanderait aux travailleurs de travailler plus longtemps, cette ligne rouge est franchie », a-t-il dit dans les couloirs du Conseil économique, social et environnemental (Cese). Il a dénoncé une réforme « lestée par un angle budgétaire accru »

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Questions au gouvernement Senat
9min

Politique

Sénatoriales : après les municipales, le groupe LR pourrait « perdre de 3 à 5 sièges », face à la poussée du RN

Les municipales permettent déjà de faire des projections sur les sénatoriales de septembre 2026. Sur le papier, les LR craignent de perdre 3 à 5 sièges, mais le scrutin de 2029 s’annonce meilleur. Au groupe centriste, son président Hervé Marseille mise sur une « forme de stabilité ». Globalement, le sénateur LR Roger Karoutchi assure qu’« il n’y a pas de risque sur la majorité sénatoriale », qui restera « très large ».

Le

Taxi de Cannes le carburant a plus de 2 euros le litre
7min

Politique

Prix du carburant : avec les aides ciblés, le gouvernement acte la fin du quoi qu’il en coûte

Le plan d’aides aux entreprises de 70 millions pour face à la hausse des prix des carburants, annoncé par le gouvernement vendredi ne satisfait ni les agriculteurs, ni les transporteurs, ni les pêcheurs concernés. 5 ans après le quoi qu’il en coûte de la crise Covid et trois ans après le bouclier tarifaire de la guerre en Ukraine, le gouvernement a-t-il les moyens de faire autrement qu’avoir recours à des aides ciblées ?

Le