Retraites: le patron de LREM juge l’obstruction de l’opposition « indigne »
Le numéro un de La République en marche, Stanislas Guerini, a jugé jeudi "indigne pour la démocratie" l'obstruction menée par l...

Retraites: le patron de LREM juge l’obstruction de l’opposition « indigne »

Le numéro un de La République en marche, Stanislas Guerini, a jugé jeudi "indigne pour la démocratie" l'obstruction menée par l...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le numéro un de La République en marche, Stanislas Guerini, a jugé jeudi "indigne pour la démocratie" l'obstruction menée par l'opposition à l'Assemblée nationale dans le cadre du débat sur la réforme des retraites.

Les discussions ont démarré lundi dans l'hémicycle, dans une ambiance électrique et, dès mercredi, l'examen a viré au blocage. Les députés doivent éplucher quelque 41.000 amendements.

"Nos oppositions ont décidé de saboter ce texte", a déploré M. Guerini.

"Nous pourrions avoir un débat de qualité, avec des oppositions. (...) Là, il n'y a absolument aucun fond, absolument aucune volonté de modifier le texte, de l'enrichir; il y a une volonté de mettre le débat par terre", a poursuivi le patron de LREM, lui-même député de Paris, en exprimant sa "honte".

Interrogé sur la possibilité pour le gouvernement d'engager sa responsabilité sur le projet de loi dans le cadre prévu par l'article 49, alinéa 3 de la Constitution, "ce n'est pas le choix de cette majorité d'utiliser le 49.3, mais je veux aller au bout de l'examen de ce texte et le voter", a-t-il fait valoir.

"Les choses se font devant les Français en transparence, chacun peut regarder ce qui se passe à l'Assemblée nationale: voir qui veut avancer qui veut simplement bloquer les débats", a-t-il poursuivi en disant ne pas vouloir "céder à ceux qui veulent saboter la démocratie".

Partager cet article

Dans la même thématique

Le Pen ok
7min

Politique

« Il n’était pas fiable » : le départ du conseiller de Jordan Bardella, François Durvye, de la campagne de Marine Le Pen, rappelle les divergences qui traversent le RN

Le divorce entre François Durvye, conseiller éco de tendance libérale, et Marine Le Pen, en plein débat au Medef, montre que le RN connaît encore des différences de lignes internes sur l’économie. Dans l’entourage de Marine Le Pen, on assure que « Jordan Bardella n’a rien à voir là-dedans. C’est l’ego contrarié d’un haut fonctionnaire. Point ».

Le

Capture d’écran du documentaire « 39-45, les cheminots dans la résistance » de Emmanuel Roblin
3min

Politique

Les « docus de l’été » : Les cheminots français sous le nazisme, de résistants individuels à la paralysie du réseau

Instrument essentiel de la logistique en temps de guerre, les cheminots français ont très tôt mesuré l’utilité du réseau de chemins de fer pour l’ennemi. Dès 1942, et avant toute autre forme de résistance, ils ont agi pour faire dérailler la machine nazie. "39-45, les cheminots dans la résistance", un documentaire de Emmanuel Roblin à voir cet été sur Public Sénat.

Le

« Ce qui m’a surpris, c’est… » : le premier débat de la présidentielle vu par les chefs d’entreprise présents à l’université d’été du Medef
7min

Politique

« Ce qui m’a surpris, c’est… » : le premier débat de la présidentielle vu par les chefs d’entreprise présents à l’université d’été du Medef

Le premier débat de la présidentielle s’est joué ce 27 août à Paris face aux tribunes de Roland-Garros, entre sept candidats déclarés, sur des thématiques économiques chères à l’organisation patronale. Les dirigeants ou cadres que nous avons rencontrés ressortent mitigés de cet échange. Les deux anciens premiers ministres d’Emmanuel Macron, Gabriel Attal et Édouard Philippe, ont sans surprise pris l’ascendant face à ce parterre.

Le

PARIS: REF 2026, Rencontre des Entrepreneurs de France 2025 du Medef – Présidentielle 2027 : Premier débat de la campagne entre sept candidats réunis par le Medef
9min

Politique

Dette, retraites, fiscalité… que retenir du premier débat des candidats à l’élection présidentielle ?

Ce jeudi, sept candidats à la présidentielle ont tenu le premier débat de la campagne, aux journées d’été du Medef. Pendant plus de deux heures, Bruno Retailleau (les Républicains), Edouard Philippe (Horizons), Raphaël Glucksmann (Place publique), Jean-Luc Mélenchon (la France Insoumise), Marine Le Pen (Rassemblement national), Gabriel Attal (Renaissance) et Marine Tondelier (les Ecologistes) ont échangé sur le sujet de la dette publique, des retraites ou encore du coût du travail.

Le