Retraites: Martinez demande à être reçu par Macron « comme les autres »
Le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, a demandé dimanche que son syndicat soit reçu par Emmanuel Macron sur la...

Retraites: Martinez demande à être reçu par Macron « comme les autres »

Le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, a demandé dimanche que son syndicat soit reçu par Emmanuel Macron sur la...
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Le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, a demandé dimanche que son syndicat soit reçu par Emmanuel Macron sur la réforme des retraites, comme l'ont été la CFDT et l'Unsa, "une question de démocratie".

"C'est une question de démocratie. Nous demandons le même traitement que les autres. Il faut qu'il nous reçoive pour qu'on lui explique toutes les propositions de la CGT pour améliorer notre système de retraites", a demandé M. Martinez, invité de "Dimanche en politique" sur France 3.

Le chef de l'Etat a reçu cette semaine Laurent Berger, le secrétaire général de la CFDT, ainsi que le numéro un de l'Unsa, Laurent Escure, deux syndicats qui ne sont pas opposés à l'instauration d'un "système universel" de retraites par points, contrairement à la CGT.

"C'est peut-être ça l'acte 2 (du quinquennat). On discute plus avec les syndicats, mais pas avec tous les syndicats", a-t-il ironisé.

Sur le fond de la réforme des retraites, M. Martinez a défendu le maintien des régimes spéciaux comme "des systèmes complémentaires" au régime général, "même s'il faut mieux harmoniser un certain nombre de choses, notamment sur la pénibilité" et "prendre en compte l'évolution du monde du travail" avec les études longues et l'essor des plateformes.

Il a jugé "pas négociable" une proposition qui consisterait à n'appliquer la fin des régimes spéciaux qu'aux futurs entrants.

"Pourquoi condamner les générations futures à partir à 68 ou 70 ans à la retraite ?", a-t-il protesté.

Alors qu'une mobilisation des professions libérales, notamment des avocats, est prévue lundi, après celle de la RATP vendredi, il a appelé "à généraliser les grèves". "Ce qu'ont fait les salariés de la RATP, c'est un bon signe qu'il faut généraliser", a-t-il estimé.

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