Retraites: nouvelle réunion à Matignon avec syndicats et patronat
Les partenaires sociaux étaient reçus par Edouard Philippe jeudi matin pour "faire un bilan" des concertations sur la réforme des...

Retraites: nouvelle réunion à Matignon avec syndicats et patronat

Les partenaires sociaux étaient reçus par Edouard Philippe jeudi matin pour "faire un bilan" des concertations sur la réforme des...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Les partenaires sociaux étaient reçus par Edouard Philippe jeudi matin pour "faire un bilan" des concertations sur la réforme des retraites, avant la reprise des débats à l'Assemblée et de la "conférence de financement" la semaine prochaine.

Arrivés peu avant 09H00, les représentants des organisations syndicales (CFDT, CGT, FO, CFE-CGC, CFTC, Unsa) et patronales (Medef, CPME, U2P) devaient s'entretenir avec le Premier ministre, la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, ainsi que les secrétaires d'Etat Laurent Pietraszewski (Retraites) et Olivier Dussopt (Fonction publique).

Cette réunion multilatérale, annoncée fin janvier par M. Philippe, vise à "faire un bilan des travaux engagés" en début d'année "sur les questions de pénibilité, d'emploi des seniors, du minimum de pension" et les "transitions" entre les 42 régimes de retraite actuels et le "système universel" voulu par Emmanuel Macron.

Le Premier ministre avait souhaité que "les éléments éventuels de conclusion ou en tout cas les éléments d'avancées puissent être pris en compte" par les députés, qui débuteront lundi l'examen en séance publique du projet de loi présenté fin janvier par le gouvernement.

Les partenaires sociaux devront également en tenir compte dans le cadre de la "conférence de financement" chargée de proposer des solutions pour "atteindre l'équilibre" du système de retraite d'ici 2027.

Le déficit est pour l'heure estimé à 12 milliards d'euros par an à cette échéance, mais cette prévision pourrait varier en fonction d'éventuelles annonces du gouvernement.

Partager cet article

Dans la même thématique

Capture d’écran du documentaire « Hossegor, histoires d’utopistes » de Guillaume Estivie
6min

Politique

Les « docus de l’été » : Hossegor, une cité balnéaire façonnée au fil des utopies

Voici 100 ans que l’histoire de la côte basque s’écrit, traversée par de multiples révolutions… culturelle, architecturale, ou encore sportive. Une communion entre les Hommes et la nature qui a permis à un petit quartier de la commune de Soorts de s’émanciper pour devenir la célèbre station balnéaire d’Hossegor, dans le département des Landes. Mais qui sont les écrivains qui décident de s’installer au bord du lac marin à l’aube du XXe siècle ? Quel héritage reste-t-il de ces amoureux de la côte basque ? "Hossegor, histoires d’utopistes", un documentaire de Guillaume Estivie à voir cet été sur Public Sénat.

Le

Lecornu marché ok
11min

Politique

« Il veut être le dauphin d’Emmanuel Macron » : la stratégie de Sébastien Lecornu interroge de plus en plus dans le camp présidentiel, en vue de 2027

Entre le projet de loi agricole ou la fin de vie, les sujets de tensions entre le premier ministre et les députés Renaissance s’accumulent, avec le sentiment qu’il cherche plus à parler aux LR. Certains y voient une volonté de jouer sa carte et de préparer le terrain à une éventuelle candidature à la présidentielle, si personne « ne plie le match » dans le bloc central. « Tout peut se passer », selon le député proche du chef de l’Etat, Marc Ferracci, qui n’exclut pas que l’hypothèse Lecornu puisse prendre forme.

Le

ill_institution_assemblee_nationale_15
10min

Politique

Les pétitions, un nouvel outil de pression citoyenne sur le débat public ?

Du succès de la mobilisation contre la loi Duplomb au classement sans suite de la pétition sur la présomption de légitime défense des forces de l’ordre, les pétitions en ligne s’imposent comme un nouveau mode d’interpellation des élus. Sans portée juridique contraignante, elles peinent toutefois à infléchir le travail parlementaire. Leur succès révèle surtout l’aspiration croissante des citoyens à peser sur les décisions publiques entre deux élections, alors que les institutions peinent encore à leur ouvrir une véritable place.

Le