Retraites: pour Jacob (LR), le projet « n’a plus de réforme que le nom »
Le président des Républicains (LR) Christian Jacob a estimé que la réforme des retraites "n'a plus de réforme que le nom" et...

Retraites: pour Jacob (LR), le projet « n’a plus de réforme que le nom »

Le président des Républicains (LR) Christian Jacob a estimé que la réforme des retraites "n'a plus de réforme que le nom" et...
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Le président des Républicains (LR) Christian Jacob a estimé que la réforme des retraites "n'a plus de réforme que le nom" et critiqué un chef de l'Etat "déconnecté du monde réel", dans une interview aux Echos mise en ligne jeudi.

"Il faut ouvrir les yeux: il n'y a pas de réforme et le président de la République ne sait plus où il va", a affirmé M. Jacob, pour qui "il y a urgence à retirer cette réforme" qui "n'a ni queue ni tête".

"Avec les exceptions et les différentes mesures d'âge, on va se retrouver avec un système beaucoup plus complexe et avec plus de régimes spéciaux qu'avant", a-t-il ajouté, prenant pour exemple les "trois régimes d'âge différents" avec "ceux qui sont nés avant 1975, ceux qui sont nés entre 1975 et 2005 et ceux qui sont nés après".

"Plus personne ne sait où on en est" et "le régime soi-disant unique est devenu un régime inique", a-t-il ajouté, déplorant que "chaque jour qui passe, l'exécutif recule".

Alors que le chef de l'Etat vient de répéter dans ses voeux qu'il ne cèderait pas à l'immobilisme, M. Jacob a estimé qu'au contraire "il a déjà cédé".

"Il cède au fur et à mesure, comme avec les +gilets jaunes+. Non seulement il n'y a pas de réforme mais, en plus, il augmente la dépense publique", a-t-il déploré.

Voyant dans cette réforme "la démonstration d'une impréparation totale" et "d'un total amateurisme", le patron des Républicains a assuré qu'Emmanuel Macron "n'est pas un président réformateur mais un président dans l'incapacité réelle d'agir".

"Le président de la République apparaît plus que jamais déconnecté du monde réel" avec "une vraie incapacité à trouver le fil pour nouer une relation avec les Français", a-t-il ajouté.

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