Révélations sur de Rugy : « D’un point de vue politique, il n’est plus crédible » affirme Eric Coquerel
Invité de Territoire Sénat, le député de la France Insoumise, Eric Coquerel, estime que François de Rugy n’est plus crédible et sous-entend que les informations sur le ministre viennent de son propre camp.

Révélations sur de Rugy : « D’un point de vue politique, il n’est plus crédible » affirme Eric Coquerel

Invité de Territoire Sénat, le député de la France Insoumise, Eric Coquerel, estime que François de Rugy n’est plus crédible et sous-entend que les informations sur le ministre viennent de son propre camp.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Mis en cause par Mediapart pour des dîners en grande pompe à l'Assemblée nationale lorsqu'il était au Perchoir, François de Rugy se retrouve dans la tourmente. Au bord des larmes ce matin sur BFM TV, François de Rugy affirme n'avoir « absolument pas de raison de démissionner ».

Eric Coquerel sous-entend ce matin que les informations sur le ministre viendraient de son propre camp : « Manifestement Mediapart est bien informé. De ce que j’entends à l’Assemblée nationale, y compris dans les rangs de la majorité, c’est que très certainement les révélations viennent de l’intérieur. Il y a des gens qui ne veulent pas du bien à de Rugy. »

François de Rugy est-il encore crédible ? Le député LFI répond que non : « D’un point de vue politique, non. Aujourd’hui, le train de fret Perpignan-Rungis va fermer et il y aura 20 000 camions en plus sur la route. Il soutient également le CETA qui est catastrophique d’un point de vue écologique. »

Il conclut : « Est-ce que cette affaire est plus scandaleuse ou moins scandaleuse que les 300 000 euros mis pour la moquette de l’Elysée, les 500 000 pour la vaisselle, je laisse chacun juge (…) Ce qui est inacceptable dans cette affaire c’est que d’un côté on a un gouvernement qui impose l’austérité et de l’autre qui continue à avoir un train de vie insupportable. »

Partager cet article

Dans la même thématique

Révélations sur de Rugy : « D’un point de vue politique, il n’est plus crédible » affirme Eric Coquerel
6min

Politique

Breturn : « La porte est ouverte, ils n'ont qu'à revenir ! » lance cet eurodéputé espagnol

Alors que la présidente de la Commission a annoncé vouloir faire du Canada le premier « membre associé » de l’UE, les 27 s’interrogent : faut-il créer un nouveau statut ? Cette piste est aussi explorée dans le cas de la Grande-Bretagne qui exprime ses regrets et son envie de se rapprocher de l’Union, dix ans après le référendum sur le Brexit. Alors faut-il que l’Europe s’ouvre et jusqu’où ? On en débat dans Ici l’Europe avec les eurodéputés Nicolas Bay (France, ECR) et Javier Moreno Sanchez (Espagne, S&D).

Le

FRA – VOEUX DU CONSEIL CONSTITUTIONNEL
11min

Politique

Marine Le Pen demande la démission de Richard Ferrand : le président du Conseil constitutionnel est-il vraiment sorti de sa réserve ?

Les parlementaires du RN et de l’UDR ont saisi le Conseil constitutionnel pour demander la « démission d'office » de son président, Richard Ferrand. Celui-ci a estimé publiquement que la révision de la Constitution proposée par Marine Le Pen n’était pas faisable. Interrogés par Public Sénat, plusieurs constitutionnalistes considèrent qu’il a pris parti sur une question de droit toujours en suspens depuis plus de soixante ans. D’autres, comme Dominique Rousseau et Benjamin Morel, dénoncent une tentative de déstabilisation de la part de l’extrême droite, contre une institution susceptible de jouer les garde-fous face à l’application du programme du RN.

Le

France, Perpignan, October 13, 2026: High school and university students demonstrate with trade union support
7min

Politique

Vote à 16 ans : la jeunesse doit-elle avoir son mot à dire dans les urnes ?

Comme d’autres avant lui, Jean-Luc Mélenchon veut ouvrir les urnes aux lycéens, alors que les mobilisations de la jeunesse se multiplient. Raphaël Glucksmann et Marine Tondelier défendent aussi la mesure. Pourtant, malgré des retours réguliers dans le débat présidentiel, le vote à 16 ans reste lettre morte. Plusieurs universitaires analysent les résistances à cette réforme et ses effets possibles sur la participation politique.

Le