Révision constitutionnelle : Ferrand souhaite maintenir « une bonne représentativité des territoires »
Invité de Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés radios, Richard Ferrand a assuré que le gouvernement ne renoncera pas aux trois engagements cardinaux du projet de révision constitutionnelle » : la réduction du nombre de parlementaires, le non-cumul dans le temps et une dose de proportionnelle aux législatives.

Révision constitutionnelle : Ferrand souhaite maintenir « une bonne représentativité des territoires »

Invité de Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés radios, Richard Ferrand a assuré que le gouvernement ne renoncera pas aux trois engagements cardinaux du projet de révision constitutionnelle » : la réduction du nombre de parlementaires, le non-cumul dans le temps et une dose de proportionnelle aux législatives.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Édouard Philippe doit annoncer « en milieu de semaine » le contenu exact de la réforme constitutionnelle. En attendant, l’un des hommes forts de La République en Marche, Richard Ferrand confirme que c’est la piste du Parlement réuni en Congrès qui est « privilégiée » pour réviser la Constitution. Néanmoins, le Président de la République et le Premier ministre  ne renonceront pas « à trois engagements cardinaux  pris devant les électeurs » : la réduction du nombre de parlementaires, le non-cumul dans le temps et une dose de proportionnelle aux législatives.

Sur ce dernier point le président du Sénat et de l’Assemblée nationale sont en désaccord, Gérard Larcher souhaitant limiter le nombre de députés élus à la proportionnelle à 10%, François de Rugy à 25%. « On verra bien ce que le Premier ministre mettra sur la table » a esquivé Richard Ferrand avant d’ajouter que sur ce point, sera pris en compte « la stabilité parlementaire ». « Mais aussi, qu’il y est une bonne représentativité des territoires car quand vous faites en même temps la diminution du nombre de parlementaires et que vous augmentez la part de proportionnelle à ce moment-là vous diminuez les élus de terrain. C’est ainsi, c’est objectif, c’est une règle de trois. Donc, il faut trouver là le juste équilibre ».

Partager cet article

Dans la même thématique

Révision constitutionnelle : Ferrand souhaite maintenir « une bonne représentativité des territoires »
3min

Politique

Venezuela : « Tout contrevient au droit international dans cette affaire », relève Sébastien Lecornu

Interrogé aux questions d’actualité au gouvernement du Sénat sur la stratégie de la France face aux velléités impérialistes des Etats-Unis au Venezuela et demain au Groenland, Sébastien Lecornu a rappelé que le prochain débat au Parlement sur le sujet, prévu dans les 15 jours, permettra d’aborder la question de l’autonomie stratégique de la France et de l’Europe.

Le

Retailleau travail
7min

Politique

« La fête est finie » : Bruno Retailleau veut supprimer les 35 heures, inciter à la reprise d’activité et plafonner les aides sociales pour relancer l’emploi

Le président des LR a présenté sa recette pour inciter au travail et permettre aux Français de gagner plus, faite de « zéro cotisation » au-delà des 35 heures, de plafonnement à 70 % du Smic des aides sociales et de relance de la réforme de l’allocation chômage. « Il faut changer totalement de modèle. Il va falloir renverser la table », prévient Bruno Retailleau.

Le

Le Senat, Paris.
4min

Politique

Fin de vie : en commission, le Sénat remplace « le droit à l’aide à mourir » par « une assistance médicale à mourir »

Les deux textes sur la fin de vie et les soins palliatifs ont entamé leur parcours législatif au Sénat en commission des affaires sociales du Sénat ce mercredi, avant leur examen en séance publique à la fin du mois. Les rapporteurs LR du texte ont restreint la portée de la proposition de loi autorisant établissant « un droit à l’aide à mourir », le remplaçant par une « assistance médicale à mourir ». Explications.

Le

4min

Politique

UE-Mercosur : la France tente de résister, sous pression des agriculteurs

Alors que le traité de libre-échange est en passe d’être ratifié par l’Union européenne, l’exécutif français maintient ses désaccords avec Bruxelles. Dans une tentative de rassurer le monde agricole, le gouvernement a annoncé suspendre les importations de produits traités avec des substances interdites sur le continent.

Le