Révision constitutionnelle : « Je pense que c’est une bonne réforme et qu’il faut la discuter » déclare Édouard Philippe
À l’occasion des questions d’actualité au gouvernement, le Premier ministre s’est vu adresser une question sur la réforme constitutionnelle et son calendrier.

Révision constitutionnelle : « Je pense que c’est une bonne réforme et qu’il faut la discuter » déclare Édouard Philippe

À l’occasion des questions d’actualité au gouvernement, le Premier ministre s’est vu adresser une question sur la réforme constitutionnelle et son calendrier.
Public Sénat

Par Maud Larivière

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Le sénateur Hervé Marseille, a adressé une question au Premier ministre pour connaître le calendrier de la reprise de la réforme constitutionnelle, suspendue par l’affaire Benalla.

« Permettez-moi de souligner que là où le travail n’a pas été possible à l’Assemblée nationale, parce que justement cette affaire s’est imposée à travers les 298 rappels au règlement, le travail parlementaire au Sénat, s’est poursuivi. Et je veux le saluer » déclare le Premier ministre, Édouard Philippe, faisant référence à la loi Elan.

« Est-ce que tout cela doit nous conduire à renoncer à la révision constitutionnelle telle qu’elle a été proposée par le Président de la République ? (…). Je ne le crois pas. Je pense que c’est une bonne réforme et qu’il faut la discuter » affirme-t-il.

Concernant le calendrier, Édouard Philippe indique qu’il est possible de reprendre l’examen du premier des trois textes de cette réforme, concernant la révision institutionnelle, ou bien de passer aux autres textes. « Je ne l’ai pas encore décidé » répond-il.  

Partager cet article

Dans la même thématique

Révision constitutionnelle : « Je pense que c’est une bonne réforme et qu’il faut la discuter » déclare Édouard Philippe
5min

Politique

Le Sénat interdit la vente du protoxyde d’azote aux particuliers

Jeudi après-midi, le Sénat a adopté la proposition de loi de la sénatrice socialiste, Marion Canalès, visant à restreindre la vente du protoxyde d’azote aux seuls professionnels. Les élus ont pressé le gouvernement d’inscrire au plus vite ce texte à l’ordre du jour à l’Assemblée nationale.

Le