Révision constitutionnelle : «Une réforme très populiste» pour Laurence Rossignol
Au micro de « Sénat 360 », Laurence Rossignol, sénatrice (PS) de l’Oise, dénonce le « populisme » de la future réforme constitutionnelle.

Révision constitutionnelle : «Une réforme très populiste» pour Laurence Rossignol

Au micro de « Sénat 360 », Laurence Rossignol, sénatrice (PS) de l’Oise, dénonce le « populisme » de la future réforme constitutionnelle.
Public Sénat

Par Public senat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Les tensions se multiplient entre l’exécutif et le Sénat, qui se sent méprisé par le gouvernement. Pas de bonne augure alors que le projet de loi de révision constitutionnelle est actuellement examiné à l’Assemblée.  

« Cette réforme constitutionnelle, je n’en ai toujours pas compris qu’elle était le sens » assure Laurence Rossignol, sénatrice (PS) de l’Oise. « Je ne vois rien qui va réconcilier les Français avec la démocratie, qui va leur donner envie de reprendre le chemin des urnes, qui va leur permettre de mieux participer. »

Et de poursuivre : « Cette réforme est une réforme très « populiste », qui consiste à dire « la démocratie ne fonctionne pas bien, (…) ayons moins de parlementaires ».  Ce n’est pas avec moins de parlementaires que les citoyens vont se considérer mieux représentés et mieux investis dans la chose publique. »

Partager cet article

Dans la même thématique

FRA – ASSEMBLEE – 4 COLONNES
8min

Politique

Après la proposition de primaire de Gabriel Attal, rejetée par le camp Philippe et Retailleau, le blocage perdure

En proposant une « grande primaire des démocrates », Gabriel Attal ne fait qu’un « exercice de communication » pour avoir un « prétexte » pour se maintenir, dénonce-t-on dans l’équipe de campagne d’Edouard Philippe. « Ce ne sont pas les ego qui doivent parler mais bien le sens de la responsabilité », soutient la députée Prisca Thévenot, proche du candidat Renaissance.

Le

Révision constitutionnelle : «Une réforme très populiste» pour Laurence Rossignol
4min

Politique

Ultra droite dans les rues le 24 octobre : « Il n'y a eu aucune complaisance des forces de l'ordre », selon Laurent Nuñez

Interpellé par le sénateur PS Hussein Bourgi durant les questions au gouvernement sur les violences des groupuscules d’extrême droite lors de la manifestation du 24 octobre, le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez affirme qu’il n’y a eu « aucune complaisance » des forces de l’ordre et qu’il y aura bien « des actions judiciaires ».

Le