Revivez la journée de meetings et de défilés du 1er mai

Revivez la journée de meetings et de défilés du 1er mai

Tout au long de la journée, les chaînes parlementaires vous ont fait vivre l’actualité politique de ce 1er mai : défilés syndicaux, meeting de Marine Le Pen à Villepinte, meeting d’Emmanuel Macron à La Villette.
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18h35. Emmanuel Macron veut réformer la directive des travailleurs détachés

Emmanuel Macron réformera la directive européenne sur les travailleurs détachés
01:12

« Dès le début du quinquennat, je porterai une réforme de la directive travailleurs détachés afin qu’il n’ait plus de concurrence déloyale en Europe. Il ne s’agit pas de tout détruire, nous avons des centaines de travailleurs détachés. Mais nos concitoyens ne comprennent pas qu’on puisse travailler en étant rémunérés avec des cotisations sociales qui sont parfois le dixième de ce qu’on paye en France. »

18h35. Emmanuel Macron défend le CETA tout en n’écartant pas l’idée de le « modifier »

Emmanuel Macron est revenu sur le CETA, l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada, qui a fait l’objet de nombreuses critiques. Il l’a défendu tout en se disant prêt à proposer des modifications.

Emmanuel Macron défend le CETA tout en n’écartant pas l’idée de le « modifier »
01:40

« Je l’ai défendu par esprit de cohérence car c’est un accord négocié en Europe en notre nom, qui améliore tout un tas de choses, (…) et vouloir le détruire c’est nous empêcher d’avoir une politique commerciale et nous défendre. Mais j’entends les doutes » explique le candidat d’En marche !

« Je nommerai une commission d’experts, de scientifiques irréprochables dénués de tout lien avec les lobbys et les industriels pour dire ce qu’il en est exactement des conséquences environnementales et sur la santé de cet accord » annonce Emmanuel Macron. « Je recevrai trois mois après mon élection, si je suis élu, ses conséquences et j’en tirerai toutes les conclusions. Je les porterai vers nos partenaires européens pour alors faire modifier ce texte pour que la vérité scientifiques ainsi établie, qui sera connue, puisse être défendue ».

18h20. « Deux hommes qui s’aiment et ont des enfants, c’est aussi une famille »

Emmanuel Macron se fait le défenseur de toutes les familles. « Serais-je un ennemi des familles parce que la mienne est un peu différente ? Et je l’assume pleinement » soutient le candidat. « Brigitte ! Brigitte ! » scande la salle.

« Jean-Marie Le Pen m’a dit « vous n’avez pas le droit de parler d’avenir car vous n’avez pas d’enfant ». Monsieur Le Pen, j’ai des enfants et des petits enfants de cœur. C’est une filiation qui se construit, qui se conquiert, une filiation qui ne vous doit rien et c’est une filiation que vous n’aurez pas » a-t-il lancé.

Macron : « Deux hommes qui s’aiment et ont des enfants, c’est aussi une famille »
03:18

« Alors oui, il y a en France plein de familles, des couples de même sexe et des couples de sexes différents. Il y a des filiations différentes et il y a beaucoup d’amour. C’est pour cela que  je défendrai ce qui a été fait pendant ce quinquennat, que je protégerai tous les familles au nom de la famille. Parce que deux hommes qui s’aiment et ont des enfants, c’est aussi une famille, parce que deux femmes qui s’aiment et qui ont des enfants, c’est aussi une famille. Et parce que leur reconnaître ce droit n’enlève rien à celles et ceux qui n’aiment pas cette idée. C’est leur droit. C’est leur droit enfin reconnu. Mais je dis aussi clairement à ceux qui doutent, que je ne suis pas favorable à la gestation pour autrui, au titre de la dignité de la personne humaine et du corps de la femme » affirme Emmanuel Macron.

18h15. Terrorisme : « le piège c’est de désigner les Français musulmans comme l’ennemi » Emmanuel Macron

Terrorisme : "le piège c'est de désigner les Français musulmans comme l'ennemi" Emmanuel Macron
02:46

« Le piège c’est, au nom de la protection contre le terrorisme, de désigner les Français de confession musulmane comme l’ennemi ou le risque. Madame Le Pen et nos assaillants se nourrissent l’un de l’autre car leur objectif final c’est la guerre civile. Jamais je n’accepterai que les Français musulmans soient insultés car ils croient dans l’islam. »

Emmanuel Macron a aussi évoqué les Français protestants.

« Jamais je n’accepterai que d’autres religions soient insultées non plus. Marine Le Pen a insulté les protestants de France et cette insulte était intolérable. Je demande à tous les Français qui croient de respecter les lois de la République. »

18h. Ecologie : le clin d'oeil d'Emmanuel Macron à Ségolène Royal

Ecologie : le clin d'oeil d'Emmanuel Macron à Ségolène Royal
01:13

Emmanuel Macron a plaidé pour une écologie réconciliée avec l’économie, en s’adressant à Ségolène Royal, actuelle ministre de l’Environnement, présente à ce meeting. « La République nouvelle, ce sera celle de l’industrie du numérique et de l’écologie réconciliées. Il y a une nouvelle écologie conjuguée avec une nouvelle économie, chère Ségolène tu le sais bien. Cette société où on oppose l’agriculteur à l’écologiste, l’industriel à la société de l’environnement, nous la refondrons par des réformes en profondeur. »

17h50. « Instaurer de la proportionnelle aux élections pour renouveler la vie politique »

Emmanuel Macron "veut instaurer de la proportionnelle dans les élections"
02:03

« Renouveler la vie politique, nous le ferons en donnant l’investiture à la moitié des candidats nouveaux, sans casier judiciaire, à une moitié de femmes. Nous le ferons en instaurant enfin une part de proportionnelle dans nos élections par une réforme profonde. »

17h40. Emmanuel Macron : « Le projet de l’extrême droite, c’est la violence, c’est la réduction des libertés »

« Le projet de l’extrême droite c’est aussi contre la liberté de la presse. Un ordre des journalistes, c’est aussi ce qui a existé dans les années 30 en Italie » a dénoncé Emmanuel Macron. Il met en garde aussi sur les droits des femmes, avec « l’IVG remise en cause, c’est cela le FN », ou encore sur les droits des homosexuels. « Le projet de l’extrême droite, c’est la lutte contre les couples de même sexe » lance-t-il, faisant référence aux propos de Jean-Marie Le Pen après le discours d’hommage du compagnon du policier tué dans l’attentat des Champs-Elysées, « et le silence assourdissant de son héritière ».

Emmanuel Macron : « Le projet de l’extrême droite, c’est la violence, c’est la réduction des libertés »
02:56

« Le projet de l’extrême droite, c’est la violence, c’est la réduction des libertés » ajoute-t-il. « On n’en veut pas ! » crie la salle, comme en échos au « on est chez nous » entendu dans les meetings du FN.

« On n’en veut pas » reprend Emmanuel Macron. « C’est pour cela que je ne jugerai jamais un électeur du FN, un Français qui vote pour le FN, car il y a toujours une colère, une indignation, un désarroi derrière ce vote. Mais je combattrai jusqu’à ma dernière heure, jusqu’à mon dernier souffle le parti du FN car il ne mérite pas votre colère ».

17h30 : « Avec la sortie de l’euro, Marine Le Pen annonce l’appauvrissement de tous les Français » Emmanuel Macron

"Avec la sortie de l'euro, Marine Le Pen annonce l'appauvrissement de tous les Français" Emmanuel Macron
02:18

Emmanuel Macron a critiqué la sortie de l’euro proposée par Marine Le Pen : « Elle annonce la sortie de l’euro, l’appauvrissement de tous les Français qui ont une épargne, de tous les salariés de tous les retraités. Elle ajoute avec une taxe sur les importations, le renchérissement de tous les biens que nous ne produisons plus. » Selon lui, ce protectionnisme nuira aux exportations françaises : « Imagine-t-on que nos agriculteurs, nos artistes, pourront continuer à exporter ? Cette protection qu’elle propose, c’est l'isolement, c’est notre effondrement. »

17h25. « Les agents du désastre de l’extrême droite sont là, dans les rues, dans les campagnes » 

"Les agents du désastre de l'extrême droite sont là, dans les rues, dans les campagnes." Emmanuel Macron
01:42

Emmanuel Macron a dénoncé la présence du Front national au second tour. « Ils sont là, ce sont eux nos vrais ennemis, puissants, organisés, vous les croisez dans les rues dans les campagnes, aussi haineux que lâches. Vous les connaissez, le parti des agents du désastre, l’extrême droite française elle est là. »

17h15. Emmanuel Macron ironise sur ceux qui « se voient déjà premier ministre »

« Les partis anciens, les ententes ordinaires, les compromis d’appareils se sont effondrés (…) et cette mutation profonde, nous ne la subissons pas. Nous l’avons voulue. En un sens nous l’avons provoquée » se réjouit Emmanuel Macron. « Nous en  avons fini avec cet ordre ancien et nous devons aller au bout avec la refondation politique en cours ».

Emmanuel Macron ironise sur ceux qui « se voient déjà premier ministre »
01:05

Alors que Les Républicains rêvent de remporter les législatives pour créer une cohabitation et que Jean-Luc Mélenchon n’écarte pas non plus cette idée, Emmanuel Macron ironise : « Certains d’entre eux se voient déjà premier ministre. Et il y en a beaucoup, d’un endroit à l’autre de l’échiquier politique, qui veulent porter cette thèse. Mais ma responsabilité, c’est bien d’aller au bout de cette page. (…) d’aller au bout de ce renouvellement et de cette refondation ».

17h10. Emmanuel Macron : « Les prochaines décennies de notre pays vont se jouer le 7 mai »

Emmanuel Macron : "les prochaines décennies de notre pays vont se jouer le 7 mai"
01:26

Le candidat d’En Marche a fait une entrée sous les acclamations lors de son meeting de la Villette, à Paris. “Merci à vous d’être ici en ce 1er mai dans ce moment d’élan quelques jours avant le choix décisif. Le 7 mai se décideront non pas les 5 prochaines années mais les prochaines décennies de notre pays. Ce qui se joue cela n’est pas seulement la politique, l’avenir d’un camp, c’est l’avenir de la société, du peuple français, de notre vie ensemble.”

16h50. Pierre Laurent va « utiliser le bulletin de vote » Macron

Pierre Laurent : "je ne vais pas voter pour Emmanuel Macron je vais utiliser son bulletin de vote"
00:48

Pour Pierre Laurent, le patron du Parti communiste français, le vote pour Emmanuel Macron est nécessaire pour faire barrage au Front national : “Je ne vais pas voter pour Emmanuel Macron, je vais utiliser son bulletin de vote. D’ailleurs, Emmanuel Macron est assez irresponsable de faire du second tour un vote de soutien à sa politique. Maintenant il s’agit de faire barrage au Front National. Marine Le Pen mettrait en danger beaucoup de libertés pour lesquelles nous nous sommes battus.”

16h40. Christophe Castaner : « Marine Le Pen et ses sbires passent leur temps à attaquer, à insulter, à diffamer »

Christophe Castaner : « Marine Le Pen et ses sbires passent leur temps à attaquer, à insulter, à diffamer »
00:56

A quelques minutes de la prise de parole d’Emmanuel Macron pour son meeting à la Porte de la Villette, à Paris, Christophe Castaner, député membre « En marche ! », répond aux attaques formulées ce midi par Marine Le Pen, qui décrit son adversaire en candidat de la finance.

« Il serait tant que Marine Le Pen parle un peu de son projet. Or, elle et ses sbires passent leur temps à attaquer, à insulter, à diffamer » lance le député à l’origine PS.

« Sortons un peu de la caricature. Aujourd’hui, le candidat du pouvoir d’achat (…) c’est Emmanuel Macron. Celui qui propose de supprimer la taxe d’habitation, (…) c’est Emmanuel Macron, celui qui propose la défiscalisation des heures supplémentaires, c’est Emmanuel Macron. Alors qu’elle arrête ses caricatures. Et qu’elle assume des choses simples. Par exemple, la retraite à 60 ans, c’est un coût de 32 milliards d’euros. Elle sait bien qu’elle n’arrivera jamais à la financer » selon Christophe Castaner.

15h35. Affrontements en marge du cortège parisien

Deux CRS ont été blessés à Paris par des jets de projectiles et de cocktails Molotov, selon la préfecture de police.

13h45. Laurent Berger : « pour voter contre le Front national, il faut mettre le bulletin dans l’urne de l’autre candidat »

Le secrétaire général de la CFDT a regretté, au micro des chaînes parlementaires, la position de certains syndicats n'appelant pas clairement à voter pour Emmanuel Macron :

« Oui, je regrette que toutes les organisations syndicales n’aient pas été capables de dire il faut voter contre le Front national. Et pour voter contre le Front national, il faut mettre le bulletin dans l’urne de l’autre candidat, il s’appelle M. Macron, mais ça ne vaut pas acceptation de son programme ».

13h35. La sortie de l'euro « n’est pas l’alpha et l’oméga de son projet », considère Jean-Lin Lacapelle

« Sur les questions européennes, Marine Le Pen n’a bien évidemment aucune évolution », a mis au clair Jean-Lin Lacapelle, secrétaire général adjoint du FN, sur les chaînes parlementaires. Mais il a précisé que la sortie de l'euro n'était « pas l’alpha et l’oméga de son projet » « Elle est pour un retour à nos souverainetés, notamment la première mesure qu’elle prendra, c’est un retour aux frontières nationales ».

"Sur l'euro, Marine Le Pen a écouté les inquiétudes des Français" Jean-Lin Lacapelle
01:05

« Sur l’euro, elle rentrera – elle a écouté un certain nombre d’inquiétudes de la part des Français – elle entrera en négociations en concertation avec un certain nombre de pays, et elle proposera aux Français un modèle demain d’une sortie de l’euro, via une monnaie commune », a-t-il indiqué.

13h25. Marion Maréchal Le Pen : « c'est le choix de la France ou de la disparition de la France »

"Pour Marine Le Pen, tous les Français ont leur place dans cette union des patriotes" Marion Maréchal-Le Pen
02:04

La députée du Vaucluse Marion Maréchal Le Pen a réagi après le discours de sa tante au micro de LCP-Public Sénat. « Elle a éclairci le choix des Français en expliquant qu’aujourd’hui c’était le choix de La France ou de la disparition de la France », a-t-elle expliqué. « Elle a une ambition énorme pour son pays aux côtés de Nicolas Dupont-Aignan », a-t-elle poursuivi : « réarmer la France dans la mondialisation, restaurer l’État régalien qui protège de l’immigration de masse, de l’insécurité ».

Marion Maréchal Le Pen est également revenue sur la comparaison avec le discours du Bourget : « aujourd’hui, cette finance a un visage, c’est Emmanuel Macron. En Marche défend les intérêts de grandes puissances, de grands groupes de la finance, au détriment de ce peuple français qui attend pourtant le changement ».

13h15. Pour Marine Le Pen, « la France ne peut plus attendre »

« Renvoyons François Hollande et Emmanuel Macron dans leurs salles de marchés », a réclamé Marine Le Pen. « Nous ne pouvons plus attendre. Nous ne pouvons pas laisser les clés de notre pays pour cinq nouvelles années à ces hommes qui l’ont affaibli, appauvri, humilié même. [...] La France ne peut plus attendre. Elle compte sur vous, je compte sur vous. »

13h05. Marine Le Pen annonce un « bras de fer » avec l'Union européenne

« Je rendrai à la France son indépendance en négociant avec Bruxelles le retour de nos souverainetés. Je mènerai ce bras de fer avec d’autant plus n’énergie que Bruxelles saura qu’un référendum conclura les négociations que c’est le peuple français, le seul souverain, qui décidera », a-t-elle annoncé.

13h00. Marine Le Pen veut ramener à 10.000 personnes le solde migratoire

« Je ramènerai à 10.000 le solde migratoire pour mettre fin à une immigration dont chacun s’accorde à dire dont elle est devenue en même temps massive et incontrôlable », a déclaré Marine Le Pen.

12h55. Marine Le Pen « traitera avec hospitalité les étrangers qui respectent nos lois »

Marine Le Pen, "une présidente qui accueille avec hospitalité les étrangers qui respectent nos lois"
01:01

« Je serai la présidente qui traitera avec hospitalité les étrangers qui demeurent chez nous en respectant nos lois. Ils sont nos invités », lance Marine Le Pen.

12h40. Marine Le Pen : « Le monde de la finance cette fois a un nom, un visage : Emmanuel Macron »

Marine Le Pen attaque Emmanuel Macron sous l’angle de la finance. Objectif : tenter d’attirer certains électeurs de Jean-Luc Mélenchon en donnant des accents de gauche à son discours. Pour cela, elle fait le parallèle avec le discours du Bourget, tenu par le chef de l’Etat en 2012.

« François Hollande disait au Bourget, « mon véritable adversaire n’a pas de nom, pas de visage, pas de parti (…) cet adversaire, c’est le monde de la finance ». Aujourd’hui, l’adversaire, c’est toujours le monde de la finance. Mais cette fois, il a un nom, un visage, un parti, et tous rêvent de le voir élu. Il s’appelle Emmanuel Macron ».

Marine Le Pen : "Le 7 mai, je vous appelle à faire barrage à la finance" accueille avec hospitalité les étrangers qui respectent nos loi
02:10

« C’est Monsieur Macron qui a fait capoter la loi de séparation des banques d’affaires et de dépôts (…) et bien ce genre de service se paie ». « Il a adopté pour slogan « ensemble, la France ». Il eu été plus franc de dire « ensemble, la finance ». « Le 7 mai, je vous appelle à faire barrage à la finance, à l’arrogance, à l’argent roi » lance Marine Le Pen.

Un peu plus tôt, elle avait comparé les soutiens d'Emmanuel Macron à ceux de Hillary Clinton.

12h35. Pour Marine Le Pen, « Monsieur Macron est le candidat de la continuité morbide »

« Monsieur Macron, c'est la négation de la démocratie, par le recours brutal aux ordonnances », a-t-elle ajouté.

12h25. Marine Le Pen remercie Nicolas Dupont-Aignan pour son soutien

Marine Le Pen tient son dernier meeting à Villepinte. Au début de son discours, elle a exprimé à Nicolas Dupont-Aignan sa « pronfonde gratitude pour cet engagement qui témoigne de [son] courage mais également de [son] sens du devoir ». Elle a rappelé qu’« élue présidente de la République » elle « nommera Nicolas Dupont-Aignan premier ministre ». « Le gouvernement ne sera pas le gouvernement de la continuité mais du changement (…) pas de la parole mais de l’action. (…) Notre gouvernement ne sera pas le gouvernement de la caste, mais de tous les Français » a prévenu Marine Le Pen.

Villepinte : Marine Le Pen remercie Nicolas Dupont-Aignan
01:15

12h10. Nicolas Dupont-Aignan dénonce les « traîtres » chez les Républicains

Nicolas Dupont-Aignan dénonce "les traîtres des Républicains" qui "se sont couchés devant Macron"
01:21

« Il y aussi, vous les connaissez bien depui si longtemps, les traîtres, comme les dirigeants des Républicains qui, après avoir tant avoir combattu et critiqué Emmanuel Macron se sont couchés devant lui à 20h15 dimanche dernier. Je n’imagine pas un instant Philippe Seguin ou Charles Pasqua trahir à ce point des millions d’électeurs pour sauver leur peau plutôt que sauver la France. »

Le président de Debout la France s'est dit « fier de son choix » et a remercié les Français qui l'ont félicité pour ce « geste d’union des patriotes et des républicains ».

11h45. Jean-Luc Mélenchon à son tour devant la plaque de Brahim Bouarram

Le candidat de la France insoumise s'est rendu à son tour, aux côtés d'Éric Coquerel et Danielle Simonnet, près du pont du Carrousel, là où Brahim Bouarram est mort noyé le 1er mai 1995.

11h40. Florian Philippot : « On s’inscrit dans une dynamique de victoire »

Le vice-président du Front national, Florian Philippot, y croit. Après le ralliement de Nicolas Dupont-Aignan à Marine Le Pen, « c’est le rassemblement des patriotes qui se fait. Ça fait rager le système, on pensait que tout le monde allait se mettre au garde à vous derrière le banquier Macron, ce n’est pas ce qui se passe » souligne Florian Philippot au micro de Public Sénat/LCP-AN.

Florian Philippot : "l'alliance avec Nicolas Dupont-Aignan fait enrager le système"
01:13

« Nous ne sommes pas d’accord sur tout mais nous sommes très proches. (…) On est pour la souveraineté nationale, (…) on n’est pas là pour casser le modèle social et les services publics, et on est pour une sécurité et une régulation de l’immigration » affirme-t-il, avant la prise de parole de Nicolas Dupont-Aignan au meeting de Marine Le Pen de Villepinte, près de Paris.

Avec cette « belle alliance », « on s’inscrit dans une dynamique de victoire. On nous a dit que tout était fait, que tout était vendu, que tout était plié, et bien non. C’est aux Français de choisir. Soit ils choisissent Hollande, en pire, c’est Macron. Soit ils choisissent la vraie alternance, patriote, c’est Marine Le Pen, apaisée, contrairement à Monsieur Macron qui est de plus en plus agressif et haineux ».

11h10. Jean-Marie Le Pen entame son discours place des Pyramides

Avant son traditionnel discours du 1er mai devant la statue de Jeanne d'Arc, place des Pyramides à Paris, le président d'honneur du Front national a attaqué devant les caméras Emmanuel Macron, en l'accusant de faire « la tournée des cimetières ».

11h00. Emmanuel Macron rend hommage à Brahim Bouarram

Emmanuel Macron a déposé une gerbe de fleurs devant la plaque en mémoire de Brahim Bouarram. Ce jeune Marocain avait été tué dans la Seine par des militants proches de l'extrême-droite en 1995, en marge d'un rassemblement politique de Jean-Marie Le Pen. Le candidat a déclaré qu'il "n'oubliait rien" du passé du Front national et que les "racines" de ce parti restaient "vivaces" :

« Les racines sont bien là. Elles sont vivaces. Les mêmes causes produisent les mêmes effets. Moi, je n'oublierai rien et je me battrai jusqu'à la dernière seconde non seulement contre le projet qu'elle porte mais contre l'idée qu'elle a de la démocratie et de la République. Ça n'est pas la mienne. »

10h00. Des cadres du Front national rendent hommage à Jeanne d'Arc

Plusieurs cadres du Front national, dont David Rachline, Marion Maréchal Le Pen, Wallerand de Saint Just, Steeve Brios, Nicolas Bay, ou encore Floriant Philippot ont déposé une gerbe de fleurs devant une statue de Jeanne d'Arc dans le 13e arrondissement de Paris.

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Le