Richard Ferrand « clone » de François Fillon tacle Jean-Yves Leconte
Interrogé au micro de « Politique 360 », le sénateur socialiste Jean-Yves Leconte se dit « effaré de voir la manière dont Richard Ferrand se défend ».

Richard Ferrand « clone » de François Fillon tacle Jean-Yves Leconte

Interrogé au micro de « Politique 360 », le sénateur socialiste Jean-Yves Leconte se dit « effaré de voir la manière dont Richard Ferrand se défend ».
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Alors que le ministre de la cohésion des territoires, Richard Ferrand, exclut de démissionner après les révélations du Canard enchaîné et du Monde sur de possibles conflits d’intérêt, Jean-Yves Leconte, sénateur (PS), représentant les Français de l’étranger, considère que la défense du ministre est la même que celle de François Fillon : « Je suis assez effaré de voir la manière dont [Richard Ferrand] se défend. S’il a compris ce qu’il s’est passé depuis le début de l’année dans ce pays et la manière dont les Français ont réagi à la défense de François Fillon, je ne comprends pas comment il se comporte de cette manière. On dirait un clone ». Et d’ajouter : « « C’est légal, donc j’avais le droit de le faire » : ça a été  la défense de François Fillon pendant un moment ».

Partager cet article

Dans la même thématique

[Document] Imposition des plus fortunés : la commission des finances du Sénat exige « une clarification »
6min

Politique

[Document] Imposition des plus fortunés : la commission des finances du Sénat exige « une clarification »

Dans une lettre au ministère de l’Économie, le président de la commission et le rapporteur général de la commission des finances demandent des éléments chiffrés précis, après les déclarations d’Éric Lombard sur les cas de non-imposition sur le revenu chez les plus fortunés. Ils veulent également s’entretenir avec la direction générale des finances publiques.

Le

Paris: Meeting E. Gregoire elections municipales Mairie de Paris
5min

Politique

Municipales à Paris : À la Bellevilloise, la gauche se rassemble sous la bannière « Tout sauf Dati »

Pour son premier grand meeting de campagne, mercredi à la Bellevilloise, le candidat socialiste de la gauche unie (hors LFI) a cherché à s’imposer comme le visage du rassemblement progressiste à Paris. Emmanuel Grégoire a attaqué frontalement la droite et l’extrême droite, tout en admettant que la majorité sortante devait « faire mieux » sur la propreté et la sécurité, un aveu destiné à marquer une inflexion, sans renier l’héritage d’Anne Hidalgo. REPORTAGE

Le