Invité de la matinale de Public Sénat « Bonjour chez vous » le secrétaire général des Républicains, Aurélien Pradié est revenu sur les rixes entre jeunes qui rythment l’actualité. Il s’est montré favorable à la suspension des allocations familiales « pour les parents qui faillissent » et à « l’encadrement militaire des jeunes délinquants ».
Rixes : Aurélien Pradié favorable à la suspension des allocations familiales et à « l’encadrement militaire des jeunes délinquants »
Invité de la matinale de Public Sénat « Bonjour chez vous » le secrétaire général des Républicains, Aurélien Pradié est revenu sur les rixes entre jeunes qui rythment l’actualité. Il s’est montré favorable à la suspension des allocations familiales « pour les parents qui faillissent » et à « l’encadrement militaire des jeunes délinquants ».
Après les drames qui ont émaillé l’actualité à la suite à des violences entre adolescents, Les Républicains avancent leurs propositions. Hier le patron de la droite sénatoriale, Bruno Retailleau, avançait l’idée de « prisons spécifiques » pour les adolescents. Ce jeudi, le député LR, Aurélien Pradié « considère qu’il faut pour les jeunes délinquants une peine rapide et immédiate qui soit une peine d’encadrement militaire ».
« Sur ce sujet de la sécurité, Emmanuel Macron et Gérald Darmanin jouent les matamores, montrent leurs muscles et au final lorsqu’il s’agit d’agir, ça fait pschitt » a-t-il estimé.
Le candidat LR à l’élection régionale d’Occitanie préconise également de suspendre les allocations familiales « pour les parents qui faillissent, non pas pour les parents qui ne réussissent pas, qui se battent pour que leurs enfants soient dans le droit chemin mais qui n’y parviennent pas […] Je pense que ce serait une mesure juste à l’égard de tous ceux qui ont abandonné leur mission d’autorité parentale ».
Culture : « Roselyne Bachelot cherche depuis des semaines à s’excuser d’être impuissante »
En ce qui concerne l’occupation des théâtres par des manifestants qui réclament la réouverture des lieux culturels, un mouvement qui prend de l’ampleur et qui a été jugé « inutile » et « dangereuse », par Roselyne Bachelot devant les sénateurs mercredi. Aurélien Pradié « pense que Roselyne Bachelot cherche depuis des semaines à s’excuser d’être impuissante. On voit bien depuis le début que la ministre de la Culture ne peut rien ne fait rien sur ces sujets. Est-ce que nous en sommes arrivés dans un grand pays comme la France a considéré que la culture était secondaire ? […] S’il la considérait comme prioritaire il aurait déjà travaillé avec tous les acteurs de la culture pour rouvrir ces lieux » s’est-il interrogé.
Le député LR estime notamment « qu’on peut parfaitement dans les grands espaces de musées, organiser une entrée et une sortie. On peut parfaitement dans un cinéma faire en sorte qu’un siège sur deux ne soit pas occupé » a-t-il jugé.
Enfin, tout juste désigné par son parti pour mener la bataille des régionales en Occitanie, Aurélien Pradié indique qu’il s’adressera à tous les électeurs « des plus ruraux aux plus urbains, des plus fragiles aux plus favorisés. C’est l’ambition de la droite républicaine : rassembler toutes celles et ceux qui ont envie de croire que la politique peut changer les choses ».
Gabriel Attal relance l’idée d’un blocage temporaire des plateformes dans les zones touchées par les violences, après le chao du week-end. Elles facilitent les rassemblements et démultiplient les images de casse, mais leur rôle dépasse la seule organisation des émeutes.
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Au lendemain des pillages et des dégradations qui ont frappé plusieurs villes françaises, le chef de l’État a promis de tirer « toutes les leçons » de la journée du 17 octobre. Face aux appels de la droite à décréter l’état d’urgence, il a privilégié le renforcement des mesures de protection et tenté de dissocier les violences des revendications contre la vie chère.