Robert Hue annonce sa retraite politique
Robert Hue, l'ancien secrétaire national du PCF qui avait soutenu Emmanuel Macron à la présidentielle, a annoncé mardi son...

Robert Hue annonce sa retraite politique

Robert Hue, l'ancien secrétaire national du PCF qui avait soutenu Emmanuel Macron à la présidentielle, a annoncé mardi son...
Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Robert Hue, l'ancien secrétaire national du PCF qui avait soutenu Emmanuel Macron à la présidentielle, a annoncé mardi son retrait de la vie politique dans une tribune parue dans le Huffington Post.

"J’ai donc décidé – sans nostalgie ni amertume – de quitter la vie politique active et, en conséquence, de ne pas être candidat au renouvellement de mon mandat de sénateur le 24 septembre prochain", a déclaré l'ex candidat à l'élection présidentielle en 1995 et en 2002.

Le président du Mouvement des Progressistes siège au Palais du Luxembourg depuis 2004.

"C’est une chance pour la démocratie française de voir une génération nouvelle d’élus-citoyens s’engager pour le bien commun au plus près des gens au cœur de leur vie quotidienne", a poursuivi M. Hue, soutien d'Emmanuel Macron.

"C’est ce besoin de renouveau politique (...) qui m’a conduit, les yeux grands ouverts et en toute lucidité, à soutenir Emmanuel Macron. Je continuerai de militer pour un véritable dépassement progressiste", a t-il écrit.

En 2016, Robert Hue a publié un livre "au titre délibérément prémonitoire", selon lui: "Laissez la place!".

Partager cet article

Dans la même thématique

NANTES:Franco-German summit in Nantes
8min

Politique

« Une épouvantable tragédie » : le tandem Chirac-Jospin face au 11 septembre 2001

Vingt-cinq ans après, les images sont restées intactes. Le 11 septembre 2001, alors que les Etats-Unis étaient frappés par les attentats d’Al-Qaida, Jacques Chirac se trouvait à Rennes et Lionel Jospin à Matignon. A sept mois de l’élection présidentielle, et dans un contexte de cohabitation, les deux têtes de l’exécutif français ont dû organiser, dans l’urgence, la réponse d’un pays qui n’était pas directement attaqué mais qui avait déjà été confronté à plusieurs vagues d’attentats sur son propre territoire.

Le

FRA – AN – ASSEMBLEE – COMMISSION AUDITION AURORE BERGE
6min

Politique

« Grand remplacement » : une théorie « raciste », rappellent les historiens à Aurore Bergé

La ministre chargée de la Lutte contre les discriminations, Aurore Bergé, a suscité la polémique au sein même de son propre camp, en refusant de qualifier de « raciste » la théorie du grand remplacement conceptualisée par l'essayiste d'extrême droite Renaud Camus. La ministre a néanmoins qualifié la théorie de « mensongère », a affirmé qu'elle entendait la combattre, et estimé que le débat sur ce sujet « faisait partie de la liberté d'expression ». Une position intenable pour l'historien de la colonisation Nicolas Bancel, qui rappelle que « la composante raciale » est au cœur de cette théorie.

Le

Paris : Présidentielle 2027 Bruno Retailleau
2min

Politique

Sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône : « Coup de poignard », rien ne va plus entre Bruno Retailleau et ses alliés centristes

En choisissant de soutenir Valérie Boyer (LR), candidate à sa réélection dans les Bouches-du-Rhône, le président des Républicains, Bruno Retailleau, s'est attiré les foudres de ses alliés centristes au Sénat qui lui rappellent que la sénatrice Brigitte Devésa conduit une liste d'union de la droite et du centre dans le département. Le choix de Bruno Retailleau est qualifié de « coup de poignard » par le compte X des sénateurs centristes.

Le

Le Sénat
16min

Politique

Recul des LR, arrivée d’un groupe RN et la gauche qui veut limiter la casse : les enjeux des sénatoriales

Le Sénat ne devrait pas connaître de grand bouleversement après les élections sénatoriales du 27 septembre, avec le maintien d’une majorité de droite et du centre pour Gérard Larcher, où le groupe Union centriste pourrait cependant voir son poids renforcé. Mais les sénateurs se préparent à une petite révolution : l’arrivée possible du premier groupe RN. A gauche, PS et Écologistes espèrent limiter la casse par des accords « gagnant-gagnant ».

Le