Rôle de Brigitte Macron: Bergé (REM) soutient la « transparence »
Aurore Bergé, porte-parole du groupe REM à l'Assemblée, a défendu mardi la clarification du rôle de Brigitte Macron, appelant à...

Rôle de Brigitte Macron: Bergé (REM) soutient la « transparence »

Aurore Bergé, porte-parole du groupe REM à l'Assemblée, a défendu mardi la clarification du rôle de Brigitte Macron, appelant à...
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Aurore Bergé, porte-parole du groupe REM à l'Assemblée, a défendu mardi la clarification du rôle de Brigitte Macron, appelant à la même "transparence" pour les moyens alloués à la première dame que pour le budget de la présidence.

"On a une transparence sur le budget de la présidence de la République mais une opacité sur les moyens alloués à la première dame. L'idée c'est qu'on cesse avec cette hypocrisie" a souligné la députée des Yvelines sur Europe 1.

"L'idée c'est que les Français puissent savoir combien coûte ce rôle. Il faut que cette transparence puisse exister", a-t-elle ajouté.

L’Élysée doit préciser dans les prochains jours le "rôle public" de Brigitte Macron dans un document sur lequel ses services travaillent depuis plusieurs semaines, a-t-on appris lundi auprès de l'entourage de Mme Macron.

Le document devrait notamment préciser le nombre de collaborateurs de l'épouse du chef de l’État, ce qui n'a jamais été fait dans le passé. Il n'y a pas de budget spécifique attribué à Mme Macron, qui ne sera pas rémunérée, et aucune modification de la Constitution n'est envisagée, a-t-on fait valoir dans son entourage.

"Ce qui m'étonne c'est cette forme un peu de schizophrénie où d'un côté on réclame de la transparence et de l'autre on s'insurge contre le fait que la première dame puisse exister. Elle ne sera évidemment pas rémunérée pour ce rôle (...) par contre il faut qu'on sache l'argent public qui est mobilisé pour qu'elle puisse effectuer le rôle qui est le sien", a lancé Mme Bergé.

Une pétition "contre le statut de première Dame pour Brigitte Macron", a réuni plus de 270.000 signatures en deux semaines sur internet, quand des voix se font également entendre dans l'opposition.

"On peut pas à la fois avoir une exigence très grande vis-à-vis des élus (...), et dans le même temps organiser pour le conjoint du chef de l'Etat des moyens importants aux frais de la République", avait déclaré lundi le secrétaire général du FN Nicolas Bay sur RFI, en référence à l'interdiction d'emploi familiaux pour les élus.

"Elle n'est pas rémunérée, il n'y a pas de lien entre l'embauche d'un assistant parlementaire dans le cercle familial et le travail de représentation qui a toujours eu lieu de tout temps de la première dame", a défendu mardi sur LCI le député REM de Paris Pierre Person.

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