Routiers: il faut « tenir compte des spécificités » de ce secteur, estime Pénicaud
La ministre du Travail, Muriel Pénicaud, a estimé dimanche que le gouvernement devait "tenir compte des spécificités" du secteur...

Routiers: il faut « tenir compte des spécificités » de ce secteur, estime Pénicaud

La ministre du Travail, Muriel Pénicaud, a estimé dimanche que le gouvernement devait "tenir compte des spécificités" du secteur...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

La ministre du Travail, Muriel Pénicaud, a estimé dimanche que le gouvernement devait "tenir compte des spécificités" du secteur du transport routier, à la veille du mouvement des routiers à l'appel des syndicats CGT et FO contre la réforme du Code du travail.

Le transport routier est "un vrai sujet qui n'est pas né hier avec les ordonnances" réformant le code du travail, a déclaré Mme Pénicaud lors du "Grand rendez-vous" Europe 1/Les Echos/CNews, soulignant que "la majorité des salariés travaillent dans des toutes petites entreprises" et que "c'est un secteur très concurrentiel".

La ministre des Transports "Elisabeth Borne a commencé à recevoir les syndicats, elle va les recevoir dans les jours qui viennent, car il y a des spécificités das ce domaine et il faut effectivement (en) tenir compte", a ajouté la ministre du Travail.

"Il est clair qu'il faut regarder la situation dans les transports, ça ne se fait pas du jour au lendemain, ça demande des discussions plus approfondies", a-t-elle estimé, assurant que "le dialogue est ouvert". "Je pense qu'il y a des sujets qu'on peut regarder".

Elle a estimé que "le premier sujet concerne beaucoup moins les ordonnances que la directive détachée", assurant que "le volet transport va être un sujet de débat important" dans ce domaine.

Les routiers lancent lundi à l'aube un mouvement reconductible contre la réforme du Code du travail, sur fond de revendications catégorielles. Parmi leurs sujets d'inquiétudes figure la directive européenne sur le détachement, en cours de révision.

Partager cet article

Dans la même thématique

NANTES :  Electoral posters for municipal elections.
12min

Politique

Municipales : les sondages sont-ils fiables ?

Faut-il se méfier des sondages pour les municipales ? Durant la campagne, la question s’est posée après la publication de deux sondages Odoxa et Ifop sur Nantes, totalement contradictoires. « C’est probablement la méthodologie qui a été choisie qui explique les écarts importants », explique Gaël Sliman, président et cofondateur d’Odoxa. « Les enquêtes par téléphone ne sont pas les plus efficaces ou faciles, et beaucoup sont réalisées par téléphone » dans les villes moyennes, ajoute Jean-Daniel Levy, directeur délégué de Harris Interactive. Plongée dans la fabrique des sondages.

Le

Illustration of the posters for the first round of the municipal elections in Paris
8min

Politique

Municipales 2026 : les enjeux du second tour parti par parti

De nombreux enseignements seront à tirer du second tour des municipales dimanche 22 mars. La France Insoumise et le RN vont tenter de confirmer leur implantation locale par des victoires dans quelques grandes villes. Au PS et chez les LR, une victoire à Paris sera déterminante. L’union des partis de gauche sera-t-elle payante à Lyon, Toulouse ou encore Nantes ? Le parti Renaissance pourra-t-il s’appuyer sur des victoires symboliques à Annecy et Bordeaux ?

Le

Routiers: il faut « tenir compte des spécificités » de ce secteur, estime Pénicaud
5min

Politique

« Certains souhaitaient la fusion, d’autres non » : à Paris, le camp de Pierre-Yves Bournazel divisé sur le choix de rejoindre Rachida Dati au second tour

La décision du candidat Horizons Pierre-Yves Bournazel de fusionner avec la liste de Rachida Dati, tout en se retirant à titre personnel, pourrait relancer la droite dans un scrutin parisien très mal embarqué. Mais le choix de rejoindre Rachida Dati ne fait pas consensus dans son camp, ni chez ses électeurs, reconnait à Public Sénat l’ex-député macroniste Clément Beaune, qui a refusé de figurer sur la liste d'union et reste vague sur ses intentions de vote au second tour.

Le