Royal candidate d’un « rassemblement » de gauche aux Européennes ? Réponse « en janvier »
Ségolène Royal décidera en janvier de son éventuelle candidature aux élections européennes de mai, en fonction de la possibilité...

Royal candidate d’un « rassemblement » de gauche aux Européennes ? Réponse « en janvier »

Ségolène Royal décidera en janvier de son éventuelle candidature aux élections européennes de mai, en fonction de la possibilité...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Ségolène Royal décidera en janvier de son éventuelle candidature aux élections européennes de mai, en fonction de la possibilité ou pas d'un "rassemblement" à gauche, a indiqué dimanche l'ancienne finaliste de la présidentielle de 2007.

"Est-ce que, oui ou non, il y a une volonté et une capacité de rassemblement de celles et ceux qui ne veulent pas qu'il y ait au niveau européen de chaos politique et d'incapacité à agir au niveau européen ?", a interrogé Mme Royal, dans l'émission commune à Europe 1, les Echos et CNEWS.

"On parle à tout le monde", a-t-elle répondu à l'évocation des noms de Yannick Jadot (EELV), Benoît Hamon (Génération.s) et Jean-Luc Mélenchon (LFI), concluant : "Il faut qu'il y ait des stratégies de rassemblement(...), il faut que les choses se décantent un peu, on verra en janvier."

L'ex-ministre de l'Environnement de François Hollande avait refusé en novembre l'invitation du PS à devenir sa tête de liste, jugeant cette hypothèse "absurde".

"Je suis une femme de gauche, mais je ne suis plus membre volontairement du PS. Je ne suis pas là pour venir à la rescousse des appareils politiques et je l'ai dit très gentiment aux responsables socialistes qui m'ont sollicitée", avait-elle expliqué.

L'ancien député socialiste Julien Dray, qui s'était proposé pour mener une liste PS aux Européennes, a également appelé dimanche, sur Radio J, la gauche à "se poser la question des convergences et se rassembler" en vue du scrutin de mai 2019. Interrogé à propos de Ségolène Royal, dont il avait été une cheville ouvrière de la campagne en 2007, il a assuré qu'elle avait "perçu des choses bien avant" d'autres en défendant "l’ordre social juste".

Partager cet article

Dans la même thématique

kanner ok 3
12min

Politique

« Ces accords ne nous grandissent pas » : Patrick Kanner « dubitatif » face aux alliances PS/LFI pour les municipales

Les fusions de listes entre PS et LFI pour les municipales passent mal chez certains socialistes, à l’image de Patrick Kanner, président du groupe PS du Sénat, « dubitatif sur l’intérêt de ces accords ». Il pointe le non-respect des conditions fixées avant d’éventuelles alliances avec les insoumis. « Je ne comprends pas Olivier Faure, qui devrait être là pour mettre en œuvre la résolution du bureau national », affirme l’ancien ministre.

Le

Municipales: Christian Estrosi et Eric Ciotti attaque et contre-attaque pour la Mairie de Nice
7min

Politique

Municipales dans les Alpes-Maritimes : pourquoi la chute des bastions LR pourrait favoriser un groupe d’extrême droite au Sénat

En cas de victoire d’Éric Ciotti dimanche prochain à Nice, LR risque de perdre une partie des grands électeurs qui voteront aux sénatoriales de septembre dans les Alpes-Maritimes. Ce séisme local offre une opportunité inédite à l'extrême droite : obtenir assez d'élus en septembre prochain pour constituer un groupe parlementaire au Palais du Luxembourg, une première sous la Vème République.

Le