Royal: Penelope Fillon « victime d’un dispositif qu’elle ignorait »
Penelope Fillon est "une mère de famille très respectable" qui a été "victime d'un dispositif qu'elle ignorait manifestement", a...

Royal: Penelope Fillon « victime d’un dispositif qu’elle ignorait »

Penelope Fillon est "une mère de famille très respectable" qui a été "victime d'un dispositif qu'elle ignorait manifestement", a...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Penelope Fillon est "une mère de famille très respectable" qui a été "victime d'un dispositif qu'elle ignorait manifestement", a estimé dimanche midi sur France 3 la ministre de l'Environnement Ségolène Royal.

Interrogée sur l'hypothèse de la "misogynie" dont serait victime Mme Fillon, la ministre a répondu: "Je pense que c'est une femme très digne, une mère de famille très respectable, qui manifestement est plus victime d'un dispositif qu'elle ignorait manifestement, cela, l'enquête le montrera. Mais s'il y a misogynie, c'est plutôt de la part de ceux qui l'ont impliquée dans un mécanisme au courant duquel elle n'était pas. Ça me paraît particulièrement grave pour la dignité d'une mère de famille".

Auparavant, Ségolène Royal avait estimé que les révélations sur l'emploi, présumé fictif, par François Fillon de sa femme comme assistante parlementaire, "polluaient la campagne présidentielle".

"Je pense que vraiment on a déjà beaucoup trop parlé de cette histoire. Au moment où je vous parle il est très important, puisqu'elle est saisie, que la justice dise ce qu'il en est pour que chacun prenne ses responsabilités. Je n'en dirai pas plus parce que c'est vrai que ça a occulté, ça étouffe, ça pollue la campagne présidentielle qui est le grand moment démocratique d'un pays autour de l'affrontement entre différents projets, la projection vers le futur des Français".

Partager cet article

Dans la même thématique

Royal: Penelope Fillon « victime d’un dispositif qu’elle ignorait »
6min

Politique

Justice criminelle : le Sénat adopte le texte qui instaure une nouvelle procédure de plaider-coupable 

Mardi soir, le Sénat a adopté le projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes. Le texte est l’objet depuis plusieurs jours de l’opposition des avocats contre l’instauration de l’extension de la reconnaissance préalable de culpabilité à certains crimes. Sorte de plaider-coupable à la française qui, selon le garde des Sceaux, permettrait de désengorger en partie les juridictions. Les arguments n’ont pas convaincu les groupes de gauche qui ont voté massivement contre.

Le

Paris: Seance questions au gouvernement Assemblee nationale
8min

Politique

Travail le 1er mai : une réforme quasi enterrée, que ses défenseurs cherchent à réanimer

Face au risque de censure et sous la pression des syndicats, le gouvernement a repoussé sine die la proposition de loi sénatoriale sur le travail le 1er mai, tout en ouvrant des discussions. Une décision dénoncée par Gabriel Attal chez Renaissance. Côté LR, Bruno Retailleau propose aux présidents de l’Assemblée et du Sénat de convoquer eux-mêmes la commission mixte paritaire, pour relancer le processus parlementaire. Si Gérard Larcher « était prêt à étudier » la question, l’idée serait en « stand by » face aux hésitations de Yaël Braun-Pivet.

Le

Royal: Penelope Fillon « victime d’un dispositif qu’elle ignorait »
3min

Politique

Au nom du « soutien au peuple Vénézuélien », Gérard Larcher reçoit au Sénat la Prix Nobel de la paix et opposante María Corina Machado

Au lendemain de sa rencontre avec Emmanuel Macron, la lauréate du Prix Nobel de la paix María Corina Machado, figure de l’opposition vénézuélienne, est reçue mardi 14 avril par le président du Sénat Gérard Larcher. L’occasion d’échanger sur « les perspectives d’une transition pacifique et démocratique » au Venezuela plus de trois mois après la capture du président Maduro par les États-Unis.

Le

Royal: Penelope Fillon « victime d’un dispositif qu’elle ignorait »
3min

Politique

Après son arrivée chez Grasset, relié à Vincent Bolloré, Boualem Sansal assure ne « pas du tout » se rapprocher de l’extrême-droite 

Invité de la matinale de Public Sénat ce mardi 14 avril, Boualem Sansal est revenu sur son récent départ de Gallimard, son éditeur historique, vers Grasset, relié au milliardaire conservateur Vincent Bolloré. Interrogé sur ce choix et sur d’hypothétiques liens avec l’extrême-droite, l’écrivain franco-algérien assure ne « pas du tout » se rapprocher de ce camp politique et dit « picorer » ses idées « à droite » et « à gauche ».

Le