Rugy appelle les « gilets jaunes » à ne plus manifester
Le ministre de la Transition écologique François de Rugy a appelé mercredi les "gilets jaunes" à ne plus manifester après le ...

Rugy appelle les « gilets jaunes » à ne plus manifester

Le ministre de la Transition écologique François de Rugy a appelé mercredi les "gilets jaunes" à ne plus manifester après le ...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le ministre de la Transition écologique François de Rugy a appelé mercredi les "gilets jaunes" à ne plus manifester après le "geste fort du gouvernement".

"Nous avons fait un geste fort qui était demandé, la semaine dernière, par toutes les forces politiques, syndicales et les gilets jaunes que nous avons rencontrés, pour avoir une phase de dialogue, de négociation, d’apaisement", a lancé François de Rugy sur Europe 1.

"Il doit donc se traduire aussi concrètement par le fait que les manifestations cessent, qu’il n’y ait plus d’appel à manifester. (....) Qu’ils cessent les appels à la manifestation qui, on le sait, déraperont dans la violence comme samedi dernier", a poursuivi le ministre de la Transition écologique.

Le ministre a également précisé que les tarifs du gaz allaient baisser "de 1 à 3%", "de façon certaine". Pour les tarifs de l’électricité "nous travaillons à un certain nombre de mesures qui vont permettre de ne pas avoir de hausse", a-t-il assuré.

Le Premier ministre Edouard Philippe a annoncé mardi que les tarifs du gaz et de l'électricité n'augmenteraient "pas pendant l'hiver".

Les fournisseurs d'énergie concurrents de l'ancien monopole EDF, qui n'appliquent pas le tarif réglementé à leurs clients, ont immédiatement exprimé leur préoccupation.

Leur association, l'Anode, avait déposé un recours contre l'évolution du tarif décidée par Ségolène Royal, ministre de l’Écologie de François Hollande, et le Conseil d’État leur avait donné raison, provoquant un rattrapage d'environ un milliard d'euros sur les factures des consommateurs.

Partager cet article

Dans la même thématique

Rugy appelle les « gilets jaunes » à ne plus manifester
7min

Politique

Présidentielle 2027 : pourquoi l’élection française inquiète déjà les Européens

À huit mois de la présidentielle française, Bruxelles scrute déjà avec inquiétude les propositions des principaux candidats. Budget européen, primauté du droit de l’UE, dette, soutien à l’Ukraine... l’éventualité d’une victoire du RN ou de Jean-Luc Mélenchon alimente les craintes. Au point de transformer la France en maillon faible de l'UE ? Ici l'Europe ouvre le débat, avec les eurodéputés Daniel Freund (Allemagne, Les Verts), Charles Goerens (Luxembourg, Renew Europe) et Andras Laszlo (Hongrie, Patriotes pour l’Europe).

Le

Paris : Francois Bayrou recoit l l UDI
7min

Politique

« Pas à la hauteur » : le coup de gueule d’Hervé Marseille, après le soutien de Bruno Retailleau à Valérie Boyer pour les sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône

Ça chauffe dans les Bouches-du-Rhône, où le soutien du président de LR, Bruno Retailleau, à la liste de la sénatrice LR Valérie Boyer, reste au travers de la gorge de son homologue de l’UDI, le sénateur Hervé Marseille. Car les LR ont apporté leur investiture à une autre liste, celle de la sénatrice UDI Brigitte Devésa et de Renaud Muselier, membre de Renaissance. Gérard Larcher devrait se rendre sur place la semaine prochaine pour soutenir cette liste. Un imbroglio qui divise un peu plus la droite sur place. Explications.

Le

NANTES:Franco-German summit in Nantes
8min

Politique

« Une épouvantable tragédie » : le tandem Chirac-Jospin face au 11 septembre 2001

Vingt-cinq ans après, les images sont restées intactes. Le 11 septembre 2001, alors que les Etats-Unis étaient frappés par les attentats d’Al-Qaida, Jacques Chirac se trouvait à Rennes et Lionel Jospin à Matignon. A sept mois de l’élection présidentielle, et dans un contexte de cohabitation, les deux têtes de l’exécutif français ont dû organiser, dans l’urgence, la réponse d’un pays qui n’était pas directement attaqué mais qui avait déjà été confronté à plusieurs vagues d’attentats sur son propre territoire.

Le

FRA – AN – ASSEMBLEE – COMMISSION AUDITION AURORE BERGE
6min

Politique

« Grand remplacement » : une théorie « raciste », rappellent les historiens à Aurore Bergé

La ministre chargée de la Lutte contre les discriminations, Aurore Bergé, a suscité la polémique au sein même de son propre camp, en refusant de qualifier de « raciste » la théorie du grand remplacement conceptualisée par l'essayiste d'extrême droite Renaud Camus. La ministre a néanmoins qualifié la théorie de « mensongère », a affirmé qu'elle entendait la combattre, et estimé que le débat sur ce sujet « faisait partie de la liberté d'expression ». Une position intenable pour l'historien de la colonisation Nicolas Bancel, qui rappelle que « la composante raciale » est au cœur de cette théorie.

Le