Rugy suggère à Hamon de « dialoguer » aussi avec Macron
L'ex-candidat écologiste à la primaire PS élargie, François de Rugy, a suggéré mardi au vainqueur du vote, Benoît Hamon, de ...

Rugy suggère à Hamon de « dialoguer » aussi avec Macron

L'ex-candidat écologiste à la primaire PS élargie, François de Rugy, a suggéré mardi au vainqueur du vote, Benoît Hamon, de ...
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L'ex-candidat écologiste à la primaire PS élargie, François de Rugy, a suggéré mardi au vainqueur du vote, Benoît Hamon, de "dialoguer" avec Emmanuel Macron et pas seulement avec Jean-Luc Mélenchon et Yannick Jadot.

Le député de Loire-Atlantique (3,88% des voix au 1er tour), a été reçu mardi matin à Matignon par le Premier ministre. Bernard Cazeneuve multiplie les consultations pour éviter un exode d'une partie de la majorité vers Emmanuel Macron.

"Pourquoi vouloir dialoguer uniquement avec Mélenchon et Jadot et pas avec Macron? Je ne comprends pas pourquoi", a déclaré M. de Rugy à l'AFP en sortant de son entretien avec le Premier ministre.

"Hamon et Macron, ils devront de toute façon d'une manière et d'une autre travailler ensemble", a-t-il dit, en référence à la prochaine Assemblée nationale élue aux législatives de juin.

Les prochaines échéances électorales, "ce n'est pas simplement l'élection d'un président, c'est la constitution d'une majorité pour cinq ans", a-t-il souligné.

L'ex-EELV s'est dit "surpris" de la proposition faite par Benoît Hamon à MM. Mélenchon et Jadot d'une "majorité gouvernementale", "quand on connaît le positionnement très clair de M. Mélenchon depuis le lendemain de l'élection de François Hollande qui est de dire +je suis dans l'opposition+".

François de Rugy, qui a précisé ne pas avoir eu de contact avec M. Hamon depuis le lendemain du premier tour de la primaire, a laissé entendre qu'il souhaitait des inflexions du candidat socialiste sur sa mesure-phare du revenu universel.

"Si Benoît Hamon reste arc-bouté sur sa proposition de revenu de base comme point cardinal de son projet, moi je ne vois pas comment on peut rassembler les Français, notamment les classes moyennes. Je pense que c'est un projet qui nous place plutôt à la marge", a-t-il dit.

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