Rugy veut regrouper les circonscriptions et une centaine de députés à la proportionnelle
Le président de l'Assemblée nationale François de Rugy (LREM) prône de regrouper par deux les circonscriptions législatives pour...

Rugy veut regrouper les circonscriptions et une centaine de députés à la proportionnelle

Le président de l'Assemblée nationale François de Rugy (LREM) prône de regrouper par deux les circonscriptions législatives pour...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le président de l'Assemblée nationale François de Rugy (LREM) prône de regrouper par deux les circonscriptions législatives pour réduire le nombre de députés, et de faire élire une centaine de députés à la proportionnelle, deux engagements de campagne d'Emmanuel Macron.

"Nous tiendrons cet engagement de réduire de 30% le nombre de députés, c'est-à-dire passer de 577 à environ 400 députés", a déclaré M. de Rugy sur France Inter.

"On pourrait en effet regrouper les circonscriptions par deux, pour avoir des députés dans les circonscription élus au scrutin majoritaire, donc environ 300 députés élus ainsi. Et puisque nous avons également pris l'engagement d'avoir un certain nombre de députés élus à la proportionnelle, il pourrait y avoir à côté une centaine d'élus élus à la proportionnelle", a proposé le président de l'Assemblée.

Il s'agit d'une "proposition que j'ai mise sur la table. A la fin il faudra trancher, le gouvernement fera peut-être aussi une proposition".

Ne craignez-vous pas des députés déconnectés de leur circonscription? "Il faut savoir ce que l'on veut. Les Français veulent qu'on réduise le nombre de députés. Je pense que c'est une bonne occasion d'avoir des députés qui ont plus de moyens pour travailler", a répondu l'élu de Loire-Atlantique.

"Dans la majorité, les députés issus du groupe En Marche ou MoDem, il y a une grande détermination à transformer l'Assemblée nationale". C'est "l'esprit qui nous a portés à l'Assemblée nationale, de même qu'il a porté Emmanuel Macron à la présidence de la République".

M. de Rugy installe mercredi au Palais Bourbon les groupes de travail des "rendez-vous des réformes 2017-2022 pour une nouvelle Assemblée nationale".

Partager cet article

Dans la même thématique

Clashes During Paris Austerity Protests
6min

Politique

Après les pillages du 17 octobre, faut-il couper les réseaux sociaux ?

Gabriel Attal relance l’idée d’un blocage temporaire des plateformes dans les zones touchées par les violences, après le chao du week-end. Elles facilitent les rassemblements et démultiplient les images de casse, mais leur rôle dépasse la seule organisation des émeutes.

Le

Paris France Protests
9min

Politique

Violences du 17 octobre : pourquoi l’état d’urgence est écarté par le gouvernement ?

Après un week-end marqué par des scènes de chaos et de pillages dans plusieurs villes, l’exécutif exclut pour le moment le recours à l’état d’urgence, préférant la mise en place de « couvre-feux localisés ». De quels moyens dispose l’exécutif pour rétablir l’ordre ? Inventaire de la boîte à outils sécuritaire dont dispose le gouvernement pour rétablir l’ordre.

Le

NORD – RASSEMBLEMENT MAIRIE
3min

Politique

Après les violences du 17 octobre, les maires font front devant leurs mairies

Au lendemain d’une mobilisation contre la vie chère qui a dégénéré en pillages et en assauts contre des hôtels de ville, l’Association des maires de France (AMF) appelle à un rassemblement ce lundi 19 octobre, à partir de midi. Les maires de Paris, Lyon et Marseille seront reçus par Sébastien Lecornu, à leur demande.

Le

France: Emmanuel MACRON Addresses The French People After Violent Protests
6min

Politique

Violences du 17 octobre : Macron exprime sa « colère » et sa « honte » et promet « toute la transparence »

Au lendemain des pillages et des dégradations qui ont frappé plusieurs villes françaises, le chef de l’État a promis de tirer « toutes les leçons » de la journée du 17 octobre. Face aux appels de la droite à décréter l’état d’urgence, il a privilégié le renforcement des mesures de protection et tenté de dissocier les violences des revendications contre la vie chère.

Le