Russie: Pour Florian Philippot, « il est temps » qu’Obama « s’en aille »
Pour Florian Philippot, vice-président du Front national, "il est temps" que Barack Obama, qui cherche, selon lui, "le conflit...

Russie: Pour Florian Philippot, « il est temps » qu’Obama « s’en aille »

Pour Florian Philippot, vice-président du Front national, "il est temps" que Barack Obama, qui cherche, selon lui, "le conflit...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Pour Florian Philippot, vice-président du Front national, "il est temps" que Barack Obama, qui cherche, selon lui, "le conflit avec la Russie", "s'en aille".

"Il est temps que M. Obama s'en aille, que cette administration s'en aille, parce qu'on sent qu'elle cherche le conflit avec la Russie", a-t-il déclaré vendredi sur France 2.

"Vivement l'arrivée de M. Trump qui signera probablement une période d'apaisement", a-t-il dit.

"M. Obama est dans une politique de terre brûlée pour laisser la situation la plus compliquée possible à son successeur, ce n'est pas très responsable", a ajouté M. Philippot.

"Entendre parler les États-Unis d'ingérence ça a toujours un petit côté cocasse, amusant parce que le grand pays de l'ingérence internationale dans les affaires des autres, qui va jusqu'à espionner par les grandes oreilles de la NSA les chefs d’État étrangers, ce sont les États-Unis", a-t-il estimé.

L'administration américaine accuse la Russie d'avoir orchestré des piratages informatiques qui ont mené au vol et à la publication de milliers d'emails de responsables démocrates, brouillant le message de la candidate Hillary Clinton. Le président Barack Obama a annoncé jeudi des sanctions, notamment l'expulsion de 35 agents russes,

Le Kremlin a rejeté jeudi "catégoriquement" ces "accusations infondées", et promet de répliquer par des mesures de rétorsion "adéquates".

Partager cet article

Dans la même thématique

Russie: Pour Florian Philippot, « il est temps » qu’Obama « s’en aille »
3min

Politique

Victoire de Glucksmann à la primaire : « Le retour d’une gauche claire, sincère, pro-européenne », se félicite Nicolas Mayer-Rossignol

Vainqueur dès le premier tour de la primaire PS/Place publique, avec 66,17 % des suffrages, Raphaël Glucksmann a été très clairement désigné candidat de la gauche sociale, dimanche soir. Invité de la matinale de Public Sénat « Bonjour chez vous », Nicolas Mayer-Rossignol, maire PS de Rouen et soutien de Raphaël Glucksmann, a salué ce résultat.

Le

6min

Politique

Présidentielle : Raphaël Glucksmann, vainqueur de la primaire du PS, désormais face à la difficile question du rassemblement à gauche

Avec plus de 66% des suffrages, Raphaël Glucksmann s’offre une victoire suffisamment large pour enclencher une dynamique de rassemblement au sein du PS, où sa candidature était loin de faire l’unanimité. En revanche, rassembler au-delà du pôle social-démocrate risque de s’avérer plus compliqué pour le fondateur de Place Publique.

Le

RG
4min

Politique

« Ce soir, la bataille de France commence » : après sa victoire à la primaire de la gauche, Raphaël Glucksmann assure que « rien » ne le « fera lâcher »

Après sa victoire écrasante à la primaire de la gauche sociale-démocrate, Raphaël Glucksmann « mesure l’immense responsabilité que cela représente ». « Je suis aujourd’hui le candidat du Parti socialiste », soutient le leader de Place Publique, qui veut aussi être « le candidat de la rupture avec l’hégémonie de Jean-Luc Mélenchon sur la gauche française » et « le candidat qui pourra battre l’extrême droite ».

Le