Russie: Pour Florian Philippot, « il est temps » qu’Obama « s’en aille »
Pour Florian Philippot, vice-président du Front national, "il est temps" que Barack Obama, qui cherche, selon lui, "le conflit...

Russie: Pour Florian Philippot, « il est temps » qu’Obama « s’en aille »

Pour Florian Philippot, vice-président du Front national, "il est temps" que Barack Obama, qui cherche, selon lui, "le conflit...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Pour Florian Philippot, vice-président du Front national, "il est temps" que Barack Obama, qui cherche, selon lui, "le conflit avec la Russie", "s'en aille".

"Il est temps que M. Obama s'en aille, que cette administration s'en aille, parce qu'on sent qu'elle cherche le conflit avec la Russie", a-t-il déclaré vendredi sur France 2.

"Vivement l'arrivée de M. Trump qui signera probablement une période d'apaisement", a-t-il dit.

"M. Obama est dans une politique de terre brûlée pour laisser la situation la plus compliquée possible à son successeur, ce n'est pas très responsable", a ajouté M. Philippot.

"Entendre parler les États-Unis d'ingérence ça a toujours un petit côté cocasse, amusant parce que le grand pays de l'ingérence internationale dans les affaires des autres, qui va jusqu'à espionner par les grandes oreilles de la NSA les chefs d’État étrangers, ce sont les États-Unis", a-t-il estimé.

L'administration américaine accuse la Russie d'avoir orchestré des piratages informatiques qui ont mené au vol et à la publication de milliers d'emails de responsables démocrates, brouillant le message de la candidate Hillary Clinton. Le président Barack Obama a annoncé jeudi des sanctions, notamment l'expulsion de 35 agents russes,

Le Kremlin a rejeté jeudi "catégoriquement" ces "accusations infondées", et promet de répliquer par des mesures de rétorsion "adéquates".

Partager cet article

Dans la même thématique

Russie: Pour Florian Philippot, « il est temps » qu’Obama « s’en aille »
3min

Politique

« Il peut y avoir des moments festifs sans pour autant être obligé de boire » juge la sénatrice communiste Cathy Apourceau-Poly

En ce début d’année, un million de Français ont choisi de ranger leurs verres pour relever le défi du « dry january » ou « janvier sobre ». Une pause bienvenue dans un pays où l’alcool est omniprésent dans la vie sociale et reste responsable de milliers de morts chaque année. Souvent taboue et parfois accentuée par la pression sociale, l’addiction à l’alcool constitue un enjeu de santé publique majeur. Comment réduire les risques ? l’addictologue Delphine Moisan et la sénatrice communiste Cathy Apourceau-Poly sont les invitées de l’émission Et la santé ça va ? pour en débattre.

Le

6min

Politique

Municipales 2026 : les prisons privées du vote par correspondance

Conformément à la loi promulguée en juillet 2025, les détenus ne pourront plus voter par correspondance aux scrutins locaux, dans le souci d’éviter toute distorsion électorale. Au mois de mars, les municipales seront les premières élections concernées par ce changement.

Le

image prétexte écran ordinateur
5min

Politique

 « Où va ma France ? » : Guillaume Gontard, président du groupe écologiste au Sénat, juge l’initiative « totalement scandaleuse et illégale ».

La députée écologiste Sabrina Sebaihi a dénoncé, lundi 5 janvier sur le réseau social X, le site « Où va ma France ? », qu’elle accuse de constituer un « fichage dangereux ». La plateforme cartographiant mosquées, quartiers dits « sensibles » et hébergements pour migrants, fait désormais l’objet de plusieurs saisines judiciaires.

Le

Le Senat, Paris.
5min

Politique

Fin de vie : « Un référendum sur le texte inopérant du Sénat, n’aurait pas de sens », considère Olivier Falorni

Cette semaine, la commission des affaires sociales du Sénat a restreint la portée de la proposition de loi établissant « un droit à l’aide à mourir », le remplaçant par une « assistance médicale à mourir ». L’auteur de la proposition de loi, le député Olivier Falorni, juge la version du Sénat « inopérante » et espère « un dernier mot » de l’Assemblée avant l’été. Le chef de l’Etat a rappelé qu’il était prêt à aller au référendum si la navette parlementaire était interrompue.

Le