Salon de l’agriculture : Valérie Pécresse venue dire « non à la décroissance agricole »
Passage obligé de la campagne électorale, les premiers candidats de l’élection présidentielle étaient en visite au salon, ce lundi. La candidate LR, Valérie Pécresse est venue rappeler ses propositions en faveur « d’une agriculture qui produit plus et mieux ».

Salon de l’agriculture : Valérie Pécresse venue dire « non à la décroissance agricole »

Passage obligé de la campagne électorale, les premiers candidats de l’élection présidentielle étaient en visite au salon, ce lundi. La candidate LR, Valérie Pécresse est venue rappeler ses propositions en faveur « d’une agriculture qui produit plus et mieux ».
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« C’est un rendez-vous avec les agriculteurs que je ne manque jamais. Je suis là tous les ans. Dans ma région, j’ai fait énormément pour l’agriculture. Nourrir le peuple français, c’est la mission de notre agriculture. Ça vient bien au-delà d’un simple secteur, c’est un sujet de société, l’alimentation », a indiqué la candidate lors d’un point presse improvisé. Le député Éric Ciotti, du président de la région Hauts de France, Xavier Bertrand mais aussi du patron des Républicains, Christian Jacob, déambulaient entre les stands à ses côtés.

Valérie Pécresse en a profité pour rappeler brièvement la ligne de son programme en faveur de l’agriculture. Elle a brocardé la stratégie « Farm to fork » (de la ferme à la fourchette) portée par la commission européenne et adoptée par le Parlement de Bruxelles. Ce plan prévoit notamment de réduire de moitié l’usage de pesticides et de 20 % celui d’engrais, à baisser de 50 % les ventes d’antimicrobiens pour les animaux d’élevage et à consacrer un quart des terres cultivées à l’agriculture biologique.

« Un projet de décroissance agricole » pour Valérie Pécresse. Je dis non à la décroissance agricole. Je dis oui à une agriculture qui produit plus et mieux et qui participe à la transition écologique […] Nous devons être souverains en matière agricole. Nous ne pouvons pas faire décroître l’agriculture. On doit garantir un revenu à nos agriculteurs, baisser les charges et les normes […] Avec le réchauffement climatique et la crise russo ukrainienne, la ferme France doit nourrir les Français. Elle doit continuer aussi de produire pour nourrir le monde, en continuant d’exporter », a-t-elle détaillé.

 

 

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