L'ancien président Nicolas Sarkozy a estimé vendredi que François Fillon était "le seul" à pouvoir "réussir l'alternance", appelant à voter pour le candidat de la droite en faisant fi des "hésitations" et des "états d'âme" liés à ses ennuis judiciaires.
"Au moment où prend fin un quinquennat marqué par l'échec économique, la perte d'autorité de l'Etat et l’affaiblissement de la France dans le monde" "nous avons besoin d’un plan de redressement puissant, cohérent et juste qui apporte des solutions au décrochage de la France et aux angoisses de millions de nos concitoyens", écrit sur Facebook le rival malheureux de M. Fillon à la primaire de la droite.
L'ancien président de la République Nicolas Sarkozy lors d'une réunion publique à Poissy, près de Paris le 6 septembre 2016
AFP/Archives
"A l'occasion du premier tour de l'élection présidentielle, chaque voix comptera", souligne Nicolas Sarkozy. "Tout doit être mis en œuvre pour éviter aux Français de n’avoir le choix au second tour qu’entre deux aventures sans issue: celle d’une nouvelle illusion portée par un candidat dont la responsabilité dans les échecs économiques de l’actuel quinquennat est clairement établie; l’autre, alimentée par l'irresponsabilité et la démagogie, qui conduirait à des conséquences catastrophiques pour le niveau de vie des Français et pour l’avenir de l’Europe", dit-il en visant respectivement Emmanuel Macron et Marine Le Pen.
Aux yeux de l'ancien chef de l'Etat, "le rassemblement au service d’une alternance franche et crédible est donc "un devoir pour chacun de ceux qui partagent nos valeurs".
"Il n’y a plus de place pour les hésitations ou les états d’âme. François Fillon est le seul parmi les candidats à avoir l’expérience qui lui permettra d’incarner et de réussir l’alternance dont la France a tant besoin", insiste-t-il dans une allusion implicite à la mise en examen du candidat de la droite dans le cadre des emplois présumés fictifs de sa famille.
Nicolas Sarkozy "appelle donc tous les Français à se mobiliser pour la victoire des idées de la droite républicaine et du centre, les seules en mesure de permettre le redressement de la France".
Le candidat de la droite a salué cet appel dans l'après-midi. "C'est très important que Nicolas Sarkozy apporte son soutien. Je viens de l'avoir au téléphone pour lui dire que j'étais heureux de la manière dont il l'a fait", a déclaré François Fillon, depuis Saint-Cernin dans le Cantal.
En fin d'après-midi, c'est Alain Juppé qui a renouvelé son soutien à son rival victorieux à la primaire: "Le monde est dans la tourmente, la France a besoin d'un Président expérimenté. F. Fillon a cette expérience. Je lui confirme mon soutien", a tweeté le maire de Bordeaux.
Grandir dans l’ombre du pouvoir oblige à se construire autrement, a fortiori lorsque votre existence relève du secret d’Etat. Mazarine Pingeot, « fille cachée » de François Mitterrand y est parvenue. Auteur d’une vingtaine d’ouvrages, la philosophe publie ces jours-ci Inappropriable (ed. Climats Flammarion), un essai ambitieux sur la relation entre l’homme et l'intelligence artificielle. Invitée de Rebecca Fitoussi dans l’émission Un monde, un regard, elle revient sur une enfance hors du commun.
La tension est redescendue après l'inquiétante escalade de Donald Trump sur le Groenland. Mais l’épisode n’est peut-être pas clos, tant le contenu du fameux accord conclu à Davos reste opaque. Il a laissé des traces et beaucoup de questions. Emmanuel Macron parle d'un appel à un réveil stratégique pour les 27. À l'inverse, le secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte, a mis en garde les Européens contre toute tentation de divorce. Alors jusqu’où devons-nous et pouvons-nous nous émanciper des États-Unis ? Faut-il en particulier s’empresser de ratifier l'accord commercial conclu au mois de juillet ? Ici l'Europe ouvre le débat avec les eurodéputés Bernard Guetta (France, Renew), Zeljana Zovko (Croatie, PPE) et Rasmus Nordqvist (Danemark, Verts/ALE).
A Paris, Montpellier ou Avignon, quelques élus des Ecologistes prennent leur distance avec le parti pour rejoindre LFI. Ils dénoncent la stratégie d’alliance locale avec le PS. « C’est marginal », minimise le sénateur Thomas Dossus, qui y voit un mouvement d’humeur « opportuniste » de certains. Malgré les tensions, il espère encore des rapprochements avec les Insoumis au second tour.
Depuis plusieurs mois, les signalements d’agressions sexuelles et de comportements suspects se multiplient dans le périscolaire. L’enquête de Cash Investigation en a révélé les failles, derrière ce service public du quotidien, fréquenté chaque jour par des millions d’enfants, se dessine un système fragilisé, miné par la précarité des personnels, des contrôles défaillants et une responsabilité politique désormais au cœur de la bataille municipale parisienne.