Sarkozy: Guéant et Hortefeux pas mêlés à un éventuel financement libyen
Nicolas Sarkozy affirme n'avoir "aucune raison de douter" que Claude Guéant et Brice Hortefeux n'aient "jamais été mêlés au...

Sarkozy: Guéant et Hortefeux pas mêlés à un éventuel financement libyen

Nicolas Sarkozy affirme n'avoir "aucune raison de douter" que Claude Guéant et Brice Hortefeux n'aient "jamais été mêlés au...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Nicolas Sarkozy affirme n'avoir "aucune raison de douter" que Claude Guéant et Brice Hortefeux n'aient "jamais été mêlés au prétendu financement libyen" de sa campagne de 2007.

"Brice Hortefeux est mon plus vieil ami. Claude Guéant a été un excellent collaborateur", rappelle dans le Journal du dimanche l'ancien président, mis en examen dans le cadre d'une enquête sur un éventuel financement par le régime Kadhafi de sa campagne présidentielle de 2007.

"Je n’ai aucune raison de douter que de près ou de loin, ils n’ont jamais été mêlés au prétendu financement libyen de ma campagne de 2007", ajoute M. Sarkozy au sujet de ses anciens ministres, que son contrôle judiciaire lui interdit désormais de rencontrer.

Jeudi soir sur TF1, il avait semblé prendre ses distances avec ces deux proches.

A propos de M. Guéant, son bras droit durant la campagne victorieuse de 2007, il avait ainsi asséné: "S'il a des faits qui lui sont reprochés, et il a droit comme les autres à la présomption d'innocence, il s'en expliquera. Pas en tant qu'ancien collaborateur de Nicolas Sarkozy, mais en tant que Claude Guéant lui-même."

Quant à M. Hortefeux, un ami proche "depuis tant d'années", M. Sarkozy avait dit: "s'il a eu des rapports avec tel ou tel, il s'en expliquera, et je lui fais confiance".

Partager cet article

Dans la même thématique

4min

Politique

Esclavage : « L’identité française est faite de grands récits et de grands crimes », reconnaît Emmanuel Macron

A l’occasion des 25 ans de la loi Taubira, reconnaissant la traite et l’esclavage comme crime contre l’humanité, l’Elysée organisait une cérémonie de commémoration ce jeudi 21 mai. Le Président de la République est revenu sur le devoir de reconnaissance de ces crimes. Il a, pour la première fois, abordé le sujet de la réparation, quelques mois après l’abstention de la France sur le vote de la reconnaissance de l’esclavage et de la traite comme « pire crime contre l’humanité » à l’ONU.

Le

Gabriel Attal walks in Bordeaux
4min

Politique

Présidentielle 2027 : en Aveyron, Gabriel Attal officialise sa candidature

C’est fait, Gabriel Attal a mis fin au faux suspense sur sa candidature à la présidentielle. Le patron de Renaissance a officialisé sa candidature, ce vendredi et devrait être sur la ligne de départ en 2027. Dans l’Aveyron, l’ancien Premier ministre a fait part de son ambition de succéder à Emmanuel Macron. Il faudra d’abord tuer le match avec Edouard Philippe pour être le candidat légitime du bloc central.

Le

French ruling Renaissance party holds political meeting in Arras
6min

Politique

Gabriel Attal, à l’heure du grand saut présidentiel ?

Dans l’Aveyron, loin des ors parisiens, l’ancien premier ministre doit officialiser vendredi sa candidature à l’Élysée. Une entrée en campagne pensée comme un antidote au procès en déconnexion qui colle au macronisme et comme un adversaire à Édouard Philippe pour le leadership du bloc central.

Le

ZFE la fin des Zones a Faibles Emissions votee par l Assemblee Nationale
3min

Politique

Loi de « simplification » : le Conseil constitutionnel censure la suppression des ZFE et l’assouplissement du ZAN

Le Conseil constitutionnel a censuré ce jeudi 21 mai plusieurs articles emblématiques de la loi de « simplification économique », parmi lesquels la suppression des zones à faibles émissions (ZFE) et un assouplissement des règles du « zéro artificialisation nette » (ZAN). Jugées sans rapport direct avec le projet de loi initial, ces dispositions ont été qualifiées de « cavaliers législatifs ». Au total, 25 articles sur 84 ont été censurés totalement ou partiellement, au terme d’un feuilleton parlementaire de deux ans.

Le