Sarkozy: Guéant et Hortefeux pas mêlés à un éventuel financement libyen
Nicolas Sarkozy affirme n'avoir "aucune raison de douter" que Claude Guéant et Brice Hortefeux n'aient "jamais été mêlés au...

Sarkozy: Guéant et Hortefeux pas mêlés à un éventuel financement libyen

Nicolas Sarkozy affirme n'avoir "aucune raison de douter" que Claude Guéant et Brice Hortefeux n'aient "jamais été mêlés au...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Nicolas Sarkozy affirme n'avoir "aucune raison de douter" que Claude Guéant et Brice Hortefeux n'aient "jamais été mêlés au prétendu financement libyen" de sa campagne de 2007.

"Brice Hortefeux est mon plus vieil ami. Claude Guéant a été un excellent collaborateur", rappelle dans le Journal du dimanche l'ancien président, mis en examen dans le cadre d'une enquête sur un éventuel financement par le régime Kadhafi de sa campagne présidentielle de 2007.

"Je n’ai aucune raison de douter que de près ou de loin, ils n’ont jamais été mêlés au prétendu financement libyen de ma campagne de 2007", ajoute M. Sarkozy au sujet de ses anciens ministres, que son contrôle judiciaire lui interdit désormais de rencontrer.

Jeudi soir sur TF1, il avait semblé prendre ses distances avec ces deux proches.

A propos de M. Guéant, son bras droit durant la campagne victorieuse de 2007, il avait ainsi asséné: "S'il a des faits qui lui sont reprochés, et il a droit comme les autres à la présomption d'innocence, il s'en expliquera. Pas en tant qu'ancien collaborateur de Nicolas Sarkozy, mais en tant que Claude Guéant lui-même."

Quant à M. Hortefeux, un ami proche "depuis tant d'années", M. Sarkozy avait dit: "s'il a eu des rapports avec tel ou tel, il s'en expliquera, et je lui fais confiance".

Partager cet article

Dans la même thématique

Clashes During Paris Austerity Protests
6min

Politique

Après les pillages du 17 octobre, faut-il couper les réseaux sociaux ?

Gabriel Attal relance l’idée d’un blocage temporaire des plateformes dans les zones touchées par les violences, après le chao du week-end. Elles facilitent les rassemblements et démultiplient les images de casse, mais leur rôle dépasse la seule organisation des émeutes.

Le

Paris France Protests
9min

Politique

Violences du 17 octobre : pourquoi l’état d’urgence est écarté par le gouvernement ?

Après un week-end marqué par des scènes de chaos et de pillages dans plusieurs villes, l’exécutif exclut pour le moment le recours à l’état d’urgence, préférant la mise en place de « couvre-feux localisés ». De quels moyens dispose l’exécutif pour rétablir l’ordre ? Inventaire de la boîte à outils sécuritaire dont dispose le gouvernement pour rétablir l’ordre.

Le

NORD – RASSEMBLEMENT MAIRIE
3min

Politique

Après les violences du 17 octobre, les maires font front devant leurs mairies

Au lendemain d’une mobilisation contre la vie chère qui a dégénéré en pillages et en assauts contre des hôtels de ville, l’Association des maires de France (AMF) appelle à un rassemblement ce lundi 19 octobre, à partir de midi. Les maires de Paris, Lyon et Marseille seront reçus par Sébastien Lecornu, à leur demande.

Le

France: Emmanuel MACRON Addresses The French People After Violent Protests
6min

Politique

Violences du 17 octobre : Macron exprime sa « colère » et sa « honte » et promet « toute la transparence »

Au lendemain des pillages et des dégradations qui ont frappé plusieurs villes françaises, le chef de l’État a promis de tirer « toutes les leçons » de la journée du 17 octobre. Face aux appels de la droite à décréter l’état d’urgence, il a privilégié le renforcement des mesures de protection et tenté de dissocier les violences des revendications contre la vie chère.

Le