Sarkozy « n’est pas le père spirituel d’Emmanuel Macron »
Nicolas Sarkozy "n'est pas le père spirituel d'Emmanuel Macron" et de sa politique à "l'ADN socialiste", a assuré jeudi la porte...

Sarkozy « n’est pas le père spirituel d’Emmanuel Macron »

Nicolas Sarkozy "n'est pas le père spirituel d'Emmanuel Macron" et de sa politique à "l'ADN socialiste", a assuré jeudi la porte...
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Nicolas Sarkozy "n'est pas le père spirituel d'Emmanuel Macron" et de sa politique à "l'ADN socialiste", a assuré jeudi la porte-parole des Républicains (LR) Laurence Sailliet, alors que l'ancien et l'actuel chef de l'État se sont rencontrés pendant la crise des "gilets jaunes".

"Il est normal, quand on a été président de la République et quand on aime la France, que l'on cherche à trouver des issues politiques et que l'on aide le président de la République qui est aujourd'hui en action", a déclaré Mme Sailliet sur Cnews.

"On fait souvent parler Nicolas Sarkozy. Mais j'imagine qu'il n'est pas le père spirituel d'Emmanuel Macron qui mène une politique issue de son ADN socialiste, c'est-à-dire plus d'impôts, plus de taxes et plus de dépense publique, comme son maître François Hollande", a poursuivi la porte-parole de LR.

"Il est dans son rôle d'ancien président", "je ne vois pas pourquoi ça nous poserait un problème" chez les Républicains, a-t-elle assuré.

Parmi les mesures d'urgence annoncées par M. Macron face à la crise des "gilets jaunes" figure notamment la défiscalisation des heures supplémentaires pour les salariés, mesure marquante du quinquennat de Nicolas Sarkozy.

Mme Sailliet a par ailleurs jugé "pathétiques" les critiques adressées au président de LR Laurent Wauquiez, en difficulté dans les sondages.

Chez LR, "il n'y a pas de guerre avec quiconque. Simplement, quand on est en fonction comme Laurent Wauquiez, qu'on a récupéré un parti en miettes, qu'on se bat au quotidien avec une équipe renouvelée, rajeunie, pour reconstruire une droite et qu'on gère l'ensemble des fédérations, c'est plus difficile, donc on est plus soumis à la critique", a-t-elle jugé.

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