Schiappa appelle les « gilets jaunes » à « arrêter la surenchère » et entrer « dans le débat »
La secrétaire d'Etat à l'Egalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa, a appelé dimanche les "gilets jaunes" à ...

Schiappa appelle les « gilets jaunes » à « arrêter la surenchère » et entrer « dans le débat »

La secrétaire d'Etat à l'Egalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa, a appelé dimanche les "gilets jaunes" à ...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

La secrétaire d'Etat à l'Egalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa, a appelé dimanche les "gilets jaunes" à "arrêter la surenchère et à rentrer maintenant dans le grand débat" que veut lancer l'exécutif sur tout le territoire.

Après la suppression de la hausse de la taxe carbone et la hausse du pouvoir d'achat, "on nous annonce qu'il y aurait de nouvelles revendications, ce n'est pas sérieux", a déclaré Marlène Schiappa à LCI.

"Il faut arrêter la surenchère et rentrer maintenant dans le grand débat national avec ce dialogue qui pourra déboucher sur de nouvelles propositions", a-t-elle souligné.

"La demande de plus de démocratie n'est pas illégitime", a-t-elle estimé à propos de la revendication d'un référendum d'initiative citoyenne (RIC), "mais on ne tirera rien d'un débat sur la démocratie et les institutions autour d'un rond-point".

Ce débat, qui pourrait se dérouler dans les mairies selon elle, doit notamment porter sur la fiscalité, les services publics, le transport, le logement ou le débat démocratique.

Marlène Schiappa a également reconnu que le gouvernement avait été "trop tardif" et "trop technique" dans sa réponse à la crise. "Nous avons pris une grosse leçon d'humilité collective", a-t-elle admis.

Mais elle a également jugé que Laurent Wauquiez, pour LR, et Olivier Faure, pour le PS, "s'étaient comportés en boutiquiers" pendant cette période et n'avaient pas "été à la hauteur d'un grand parti".

Partager cet article

Dans la même thématique

Heat Wave in the North
5min

Politique

La justice ordonne le démantèlement de « mégabassines » en Charente-Maritime : les agriculteurs condamnés invoquent la loi d’urgence agricole et font appel

Neuf agriculteurs ont été condamnés par la justice, jeudi 23 juillet, à démanteler quatre retenues d’eau qu’ils utilisent illégalement depuis dix-sept ans. Ils ont annoncé faire appel et se fondent sur le prétendu « décalage » entre cette décision et la loi d’urgence agricole tout juste adoptée, très favorable au développement de ces « bassines ».

Le

PARIS, Conseil constitutionnel, Constitutional Council, Palais Royal
7min

Politique

Le Conseil constitutionnel est-il devenu un arbitre sursollicité ?

Longtemps perçu comme le gardien discret de la Constitution, le Conseil constitutionnel s’impose aujourd’hui comme l’un des acteurs incontournables de la vie politique. Jamais autant saisi sur les lois votées par le Parlement depuis une quinzaine d’années, il est devenu le passage obligé des textes les plus sensibles. Loin d'un dysfonctionnement, cette hyper-activité traduit les nouvelles dynamiques du pouvoir sous l'ère de la « majorité relative ».

Le

France Wildfires
2min

Politique

La France a demandé l’activation du mécanisme de protection civile de l’UE : en quoi consiste ce dispositif ?

Face à la multiplication des feux en France, en particulier en Gironde et dans les Landes, le président de la République Emmanuel Macron a demandé l’activation du mécanisme de protection civile européen hier soir. Déjà utilisé par le passé à Mayotte ou en Ukraine, ce dispositif permet « de proposer une réponse d’urgence » face aux incendies sur le sol européen.

Le

France Extreme Weather Heat
3min

Politique

Incendie au Cap-Ferret : 10 000 hectares parcourus, 80 maisons brûlées et 40 000 personnes évacuées, « le feu continue de progresser », annonce Laurent Nuñez

Le ministre de l’Intérieur a fait un point de situation, ce vendredi matin, sur « le plus feu gros de la saison » qui menace dangereusement le Cap-Ferret, en Gironde. « Le feu n’est pas maitrisé et continue de progresser », alerte Laurent Nuñez. Au total, 50 000 hectares ont brûlé depuis le début de l’année, « quasiment trois fois » plus que l’an dernier.

Le