La secrétaire d'Etat chargée de l'Egalité femmes/hommes Marlène Schiappa et la tête de liste de la majorité aux élections européennes Nathalie Loiseau plaident pour une "politique féministe européenne" afin "d'harmoniser par le haut les droits des femmes".
"Nous proposons d'harmoniser par le haut les droits des femmes en Europe en incitant les États membres à introduire dans leur législation les mesures les plus avancées ayant fait leurs preuves ailleurs en Europe", indiquent Mme Schiappa et Mme Loiseau dans une tribune publiée dimanche par le JDD signée avec tous les colistiers de la majorité au scrutin du 26 mai.
"C’est ce que nous appelons le Pacte Simone Veil", poursuivent-elles, en référence à la première présidente du Parlement européen en 1979.
Partant du constat que "le taux d’emploi des femmes est inférieur de 11% à celui des hommes", que "l’écart de rémunération avoisine 16%" et pointant les "disparités" (IVG, violences conjugales) entre Etats membres, Mme Schiappa et Mme Loiseau s'inquiètent de voir "les acquis des droits des femmes en Europe (...) menacés".
Nathalie Loiseau, à la tête d'une liste portée par LREM aux élections européennes, le 25 avril 2019 à Paris
AFP/Archives
"Ce Pacte inclura les droits sexuels et reproductifs, la lutte contre les violences sexistes et sexuelles ou les progrès en direction de l’égalité salariale", écrivent-elles.
Selon cette tribune, cette démarche sera également portée par la France dans le cadre du G7 à Biarritz (24-26 août): "Les lois les plus novatrices en faveur des femmes dans le monde seront proposées aux chefs d’Etat afin de les mettre en œuvre dans leur pays", assurent Mme Schiappa et Mme Loiseau.
"Nous veillerons en outre à la parité entre les femmes et les hommes au sein de toutes les institutions et agences européennes, en inscrivant son principe dans les traités et en veillant à son application dans les nominations sur lesquelles le Parlement européen a à se prononcer", promettent-elles encore.
Trois semaines après l’ouverture du procès en appel de Marine Le Pen et de dix autres prévenus dans l’affaire des assistants parlementaires du Front national (devenu Rassemblement national), le parquet a présenté ses réquisitions ce mardi. En première instance, Marine Le Pen avait été condamnée à 4 ans de prison, dont 2 avec sursis, 5 ans d’inéligibilité avec exécution provisoire.
Un sondage, qui ouvre pour la premier fois la voie au maintien de cinq candidats au second tour, avec Sarah Knafo qui atteint les 10 %, pourrait « changer tout » à l’issue du scrutin. La candidate Reconquête devient « un caillou dans la chaussure de Dati », qui ne progresse pas, relève-t-on à gauche, alors que du côté de Pierre-Yves Bournazel, la tension est palpable, un élu Horizon l’accusant de vouloir « faire élire un maire de gauche ». Pour éviter la dispersion, les équipes de Dati et de Grégoire misent sur « le vote utile ».
Une enseignante a été poignardée par un élève, cet après-midi dans un collège de Sanary-sur-Mer (Var). Son pronostic vital est engagé. En mars dernier, le Sénat adoptait un texte pour renforcer la protection du personnel dans les écoles.
Après la censure du Conseil constitutionnel de certaines dispositions de sa proposition de loi l’été dernier, le sénateur Laurent Duplomb a déposé un nouveau texte au Sénat, soutenu par plusieurs groupes politiques. L’objectif : réintroduire, pour certaines cultures, deux insecticides néonicotinoïdes, en adaptant la copie aux réserves émises par les Sages. Une initiative dénoncée par les Écologistes.