Sécurité : « 102 interpellations pour des actes antisémites ou d’apologie du terrorisme » annonce Darmanin
Le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin a annoncé lundi que 102 personnes avaient été interpellées pour des actes antisémites ou d'apologie du terrorisme depuis les attaques du Hamas contre Israël.
A l’issue du Conseil de défense qui s’est tenu ce lundi à l’Elysée, le ministre de l’intérieur a donné une conférence de presse au cours de laquelle, il a précisé le nombre de personnes interpellées depuis le 7 octobre, date l’attaque du Hamas. « 102 pour des actes antisémites ou pour apologie du terrorisme »
« Ce matin encore, la DGSI (direction générale de la sécurité intérieure) a procédé à deux interpellations, l’une dans l’est de la France, l’autre dans le sud-ouest de la France », a encore affirmé Gérald Darmanin. Selon le ministre, 237 signalements sur la plateforme en ligne Pharos ont été transmis à la justice.
En outre, le ministre de l’Intérieur a indiqué qu’il allait réexaminer les cas de 193 étrangers radicalisés en situation irrégulière.
La chroniqueuse prorusse Xenia Fedorova, ancienne patronne de la chaîne d'État russe RT en France et accusée d'être la voix du Kremlin dans des médias français, s'est vu remettre mercredi un arrêté ministériel d'expulsion, a indiqué à l'AFP la place Beauvau, confirmant une information de Libération. Selon l’AFP, cette dernière va “immédiatement former un recours” contre cet arrêté d’expulsion.
Après l’adoption de la loi sur la fin de vie par le Parlement et les multiples saisines du conseil constitutionnel, les sénateurs socialistes ont adressé leurs observations juridiques au Conseil constitutionnel. A travers leurs arguments, les sénateurs défendent le texte tel qu’il est sorti de la navette parlementaire et son respect des droits fondamentaux.
Mardi 28 juillet, dans un contexte d’incertitude autour du détroit d’Ormuz, Sébastien Lecornu a annoncé la prolongation du dispositif d’aide aux « grands rouleurs ».
C’est un chapitre méconnu de l’histoire de France : la politique menée par Michel Debré à La Réunion entre 1963 et 1988. Pendant vingt-cinq ans, l’ancien Premier ministre du général de Gaulle mettra tout en œuvre pour contenir les velléités autonomistes qui traversent l’île, notamment celles portées par les communistes réunionnais. Traumatisé par l’indépendance de l’Algérie, inquiet de la montée des mouvements anticoloniaux et frappé par la misère qui touche alors une grande partie de la population, il engage une politique volontariste de modernisation fondée sur de grands travaux, des investissements massifs mais aussi des mesures beaucoup plus contestées, comme le transfert de milliers de mineurs vers la métropole. Cette période complexe et controversée de l’histoire réunionnaise est au cœur du documentaire d’Alice Cohen, "Michel Debré et La Réunion", dérives d’une ambition républicaine à voir cet été sur Public Sénat.