Sécurité : « 102 interpellations pour des actes antisémites ou d’apologie du terrorisme » annonce Darmanin
Le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin a annoncé lundi que 102 personnes avaient été interpellées pour des actes antisémites ou d'apologie du terrorisme depuis les attaques du Hamas contre Israël.
A l’issue du Conseil de défense qui s’est tenu ce lundi à l’Elysée, le ministre de l’intérieur a donné une conférence de presse au cours de laquelle, il a précisé le nombre de personnes interpellées depuis le 7 octobre, date l’attaque du Hamas. « 102 pour des actes antisémites ou pour apologie du terrorisme »
« Ce matin encore, la DGSI (direction générale de la sécurité intérieure) a procédé à deux interpellations, l’une dans l’est de la France, l’autre dans le sud-ouest de la France », a encore affirmé Gérald Darmanin. Selon le ministre, 237 signalements sur la plateforme en ligne Pharos ont été transmis à la justice.
En outre, le ministre de l’Intérieur a indiqué qu’il allait réexaminer les cas de 193 étrangers radicalisés en situation irrégulière.
L’interruption samedi à Grenoble d’un concert de la DJ, Barbara Butch, par des manifestants pro-palestiniens et insoumis a conduit à la condamnation unanime des responsables politiques de tous bords y compris des élus de gauche qui appellent à une condamnation claire de cette action de part de la direction nationale de LFI.
Après son audition au Sénat, François-Noël Buffet deviendra le prochain Défenseur des droits. Les parlementaires ont entériné la candidature du sénateur du Rhône à 43 voix contre 39.
Après un vote tumultueux à l’Assemblée nationale, qui a vu les soutiens du gouvernement se fracturer autour de la question des pesticides, le projet de loi d’urgence agricole est soumis à un dernier vote du Sénat ce mardi. Son adoption définitive pourrait pousser la ministre de la Transition écologique vers la sortie.
C’est un chapitre méconnu de l’histoire de France : la politique menée par Michel Debré à La Réunion entre 1963 et 1988. Pendant vingt-cinq ans, l’ancien Premier ministre du général de Gaulle mettra tout en œuvre pour contenir les velléités autonomistes qui traversent l’île, notamment celles portées par les communistes réunionnais. Traumatisé par l’indépendance de l’Algérie, inquiet de la montée des mouvements anticoloniaux et frappé par la misère qui touche alors une grande partie de la population, il engage une politique volontariste de modernisation fondée sur de grands travaux, des investissements massifs mais aussi des mesures beaucoup plus contestées, comme le transfert de milliers de mineurs vers la métropole. Cette période complexe et controversée de l’histoire réunionnaise est au cœur du documentaire d’Alice Cohen, "Michel Debré et La Réunion", dérives d’une ambition républicaine à voir cet été sur Public Sénat.