Ségolène Royal demande que l’on « réprime très rapidement » Extinction Rebellion
L'ancienne ministre de l'Environnement Ségolène Royal a demandé que l'on "réprime très rapidement" les mouvements comme...

Ségolène Royal demande que l’on « réprime très rapidement » Extinction Rebellion

L'ancienne ministre de l'Environnement Ségolène Royal a demandé que l'on "réprime très rapidement" les mouvements comme...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

L'ancienne ministre de l'Environnement Ségolène Royal a demandé que l'on "réprime très rapidement" les mouvements comme Extinction Rebellion, lundi à l'antenne de France Inter.

Interrogée sur les militants qui revendiquent la désobéissance civile pour sauver la planète, Ségolène Royal a souligné que ces formes de militantisme n'étaient "absolument pas" légitimes.

"Il y a une instrumentalisation de l'écologie par ces groupes violents et il faut les réprimer très rapidement, parce que c'est une dégradation de l'image de l'écologie", a souligné l'ancienne ministre socialiste de l'Ecologie, nommée ambassadrice des négociations sur les pôles Arctique et Antarctique par Emmanuel Macron.

Des centaines de militants écologistes ont occupé pendant 17 heures un centre commercial parisien entre samedi et dimanche pour lancer une semaine d'action mondiale du mouvement Extinction Rebellion (XR), qui a pour mode opératoire des actions radicales mais non-violentes.

Cette "instrumentalisation" pourrait "disqualifier toutes les actions pro environnementales, qui risquent d'être associées à ce type d'agressions et de violences", a assuré l'ancienne ministre de l'Environnement, chantre d'une "réconciliation intelligente entre le développement économique et la protection de l'environnement".

"L'écologie c'est la paix. C'est des règles, de la discipline, mais l'écologie doit conduire à l'apaisement des sociétés", a conclu Ségolène Royal.

Partager cet article

Dans la même thématique

Illustration of the posters for the first round of the municipal elections in Paris
8min

Politique

Municipales 2026 : les enjeux du second tour parti par parti

De nombreux enseignements seront à tirer du second tour des municipales dimanche 22 mars. La France Insoumise et le RN vont tenter de confirmer leur implantation locale par des victoires dans quelques grandes villes. Au PS et chez les LR, une victoire à Paris sera déterminante. L’union des partis de gauche sera-t-elle payante à Lyon, Toulouse ou encore Nantes ? Le parti Renaissance pourra-t-il s’appuyer sur des victoires symboliques à Annecy et Bordeaux ?

Le

Ségolène Royal demande que l’on « réprime très rapidement » Extinction Rebellion
5min

Politique

« Certains souhaitaient la fusion, d’autres non » : à Paris, le camp de Pierre-Yves Bournazel divisé sur le choix de rejoindre Rachida Dati au second tour

La décision du candidat Horizons Pierre-Yves Bournazel de fusionner avec la liste de Rachida Dati, tout en se retirant à titre personnel, pourrait relancer la droite dans un scrutin parisien très mal embarqué. Mais le choix de rejoindre Rachida Dati ne fait pas consensus dans son camp, ni chez ses électeurs, reconnait à Public Sénat l’ex-député macroniste Clément Beaune, qui a refusé de figurer sur la liste d'union et reste vague sur ses intentions de vote au second tour.

Le

Scenes from the Paris Municipal Elections: Polling in Action
4min

Politique

Paris, Le Havre, Toulouse : que disent les derniers sondages à deux jours du second tour ?

À l’approche du second tour, les équilibres restent fragiles dans plusieurs grandes villes. Entre triangulaires, alliances contestées et reports de voix incertains, les dernières enquêtes d’opinion confirment une chose : rien n’est encore joué. Paris, Le Havre et Toulouse sont les trois premières villes à avoir été sondées avant le deuxième tour.

Le