« Ségolène Royal veut devenir sénatrice », assure Patrick Kanner
L’ancienne candidate à la présidentielle a confié à Patrick Kanner son intention de se porter candidate à la succession de Claudine Lepage en tant que sénatrice des Français à l’étranger.

« Ségolène Royal veut devenir sénatrice », assure Patrick Kanner

L’ancienne candidate à la présidentielle a confié à Patrick Kanner son intention de se porter candidate à la succession de Claudine Lepage en tant que sénatrice des Français à l’étranger.
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Un siège à la Haute chambre pour Ségolène Royal ? C’est le souhait de l’ancienne candidate socialiste à l’élection présidentielle, qui a fait part de son ambition sénatoriale au président du groupe socialiste au Sénat Patrick Kanner. L’ex ministre de l’Environnement se rêve candidate à la succession de Claudine Lepage, sénatrice des Français de l’étranger, à l’élection qui doit avoir lieu en septembre prochain. « Elle veut l’être », assure Patrick Kanner, invité, ce mercredi, de la matinale de Public Sénat. « Si plusieurs listes se raccrochent à notre famille politique, c’est ce qu’elle souhaite. Même si elle n’est plus encartée au Parti socialiste, Ségolène Royal se revendique de cette famille à laquelle elle a tant appartenu et à laquelle elle a tant apporté. »

Sa candidature n’est encore pas fixée, et Patrick Kanner le rappelle : « Il y a d’autres candidates pour ce poste ». Il appartient désormais au chef de file des sénateurs socialistes, et au Premier secrétaire du parti, de prendre une décision. « Mon travail avec Olivier Faure sera de rapprocher les points de vue pour éviter qu’on ait plusieurs listes. La question est de savoir quelle est la meilleure formule pour nous permettre de garder le siège que nous avons, et récupérer un deuxième siège », affirme Patrick Kanner. Et si Ségolène Royal, dans le cas où elle serait candidate, ne se présente pas sous l’étiquette socialiste mais sous celle « Divers gauche », elle siégerait toutefois, dans le cas où elle serait élue, avec ses anciens camarades, assure-t-elle à Patrick Kanner.

 

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