Selon Estrosi, Maréchal-Le Pen a « toujours été dans l’invective »
Christian Estrosi, président LR démissionnaire de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, a jugé mardi que Marion Maréchal Le Pen,...

Selon Estrosi, Maréchal-Le Pen a « toujours été dans l’invective »

Christian Estrosi, président LR démissionnaire de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, a jugé mardi que Marion Maréchal Le Pen,...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Christian Estrosi, président LR démissionnaire de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, a jugé mardi que Marion Maréchal Le Pen, conseillère régionale de Paca et député du Vaucluse, sur le point de quitter la politique, avait toujours été "dans l'invective" et "l'anathème".

"Depuis dimanche soir" et la victoire d'Emmanuel Macron à la présidence de la République, "on se livre à des règlements de compte importants au sein du FN. Marion Maréchal-Le Pen se retire de la vie politique, c'est son choix, chacun a le devoir de le respecter", a affirmé M. Estrosi sur BFMTV.

"La force des propositions constructives" de Mme Maréchal Le Pen "ne laisse pas un grand souvenir", a-t-il ironisé.

Son "seul talent", tel que "j'ai pu (le) voir dans l'hémicycle de la région, c'est l'invective, de toujours être dans l'anathème, toujours être dans l'empêchement ou la tentative d'empêcher de faire avancer les choses. Ce n'est jamais être dans la proposition", selon M. Estrosi.

Mme Maréchal-Le Pen, nièce de Marine Le Pen, va annoncer mercredi dans la presse quotidienne régionale qu'elle quitte son mandat de cheffe de l'opposition FN au Conseil régional de Paca et qu'elle n'est pas candidate à un nouveau mandat de députée du Vaucluse.

Partager cet article

Dans la même thématique

Illegal Teknival Party Held on Military Firing Range in Cornusse
6min

Politique

Loi Ripost : peine de prison votée au Sénat pour l’organisation d’une free party

Lundi soir, le Sénat a démarré l’examen du projet de loi contre les incivilités du quotidien, dit Ripost. Les élus ont notamment approuvé le durcissement de la répression des rassemblements musicaux illégaux en votant un nouveau délit pour l’organisation d’une free party, puni de deux ans de prison et 30 000 euros d’amende. Les élus ont également voté les délits d’inhalation et de conduite sous son emprise de protoxyde d’azote.

Le