Selon l’eurodéputé RN Mariani, Assad veut « dialoguer » avec la France
Le président syrien Bachar al-Assad souhaite "renouer le dialogue" avec la France, selon des propos rapportés samedi par l...

Selon l’eurodéputé RN Mariani, Assad veut « dialoguer » avec la France

Le président syrien Bachar al-Assad souhaite "renouer le dialogue" avec la France, selon des propos rapportés samedi par l...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le président syrien Bachar al-Assad souhaite "renouer le dialogue" avec la France, selon des propos rapportés samedi par l'eurodéputé RN Thierry Mariani, actuellement en visite à Damas.

"Nous sommes prêts à renouer le dialogue avec la France avec qui nous partageons une histoire commune et le même intérêt dans la lutte contre le terrorisme", aurait déclaré le chef du régime syrien cité par M. Mariani dans un tweet, qu'accompagne une séquence vidéo sans le son qui montre Bachar al-Assad recevant la délégation du Rassemblement national.

La France réclame au régime de Dama et à la Russie, son alliée, de respecter le cessez-le-feu décrété dans la province d'Idleb (nord-ouest de la Syrie).

Après plusieurs mois d'intenses bombardements par les aviations russe et syrienne, les soldats du président ont lancé début août une offensive au sol dans la région, reprenant plusieurs localités d'importance aux jihadistes et aux insurgés.

Paris demande, plus généralement, une solution politique sur la base d'une résolution de l'ONU.

Thierry Mariani, un ancien ministre de Nicolas Sarkozy ayant rejoint le RN, est accompagné en Syrie des eurodéputés RN Virginie Joron et Nicolas Bay ainsi que d'Andréa Kotarac, un ancien élu La France insoumise (LFI) qui a apporté son soutien à la liste du RN aux élections européennes de mai.

M. Mariani n'a pas pu être joint par l'AFP samedi matin.

Partager cet article

Dans la même thématique

Selon l’eurodéputé RN Mariani, Assad veut « dialoguer » avec la France
4min

Politique

« Ce soir, je suis candidate à l’élection présidentielle » : malgré sa condamnation, Marine Le Pen se lance et se pourvoit en cassation

En dépit de sa condamnation pour détournement de fonds publics, la leader du RN annonce sa candidature à la présidentielle. Elle a décidé de se pourvoir en cassation, ce qui rend suspensif la décision de la Cour d’appel, lui permettant de faire campagne sans bracelet électronique. Assurant former un « couple politique » avec Jordan Bardella, ils mèneront campagne « en binôme ».

Le

Marine Le Pen Convicted in National Rally Appeal Trial
7min

Politique

Condamnation de Marine Le Pen : une éventuelle candidature à la présidentielle attaquée sous l'angle de l'éthique, à gauche comme à droite

Le délibéré de la Cour d'appel dans l'affaire de détournement de fonds publics des assistants parlementaires européens du FN laisse le personnel politique dans l'expectative. Condamnée mais éligible, Marine Le Pen peut, en théorie, être candidate à l'élection présidentielle. À droite comme à gauche, on met en avant la dimension éthique et morale d'une potentielle candidature de Marine Le Pen à la présidentielle.

Le

Marine Le Pen Convicted in National Rally Appeal Trial
4min

Politique

Marine Le Pen peut-elle vraiment faire campagne sous bracelet électronique si elle décide d'être candidate ?

Dans l'affaire de détournement de fonds publics des assistants parlementaires européens du FN, la cour d'appel de Paris a pris en compte « la liberté des candidatures » et « la liberté de choix de l'électeur » en condamnant Marine Le Pen à quinze mois ferme d'inéligibilité. Les juges ont aussi condamné la députée RN à un an de prison aménageable sous bracelet électronique. Une peine qui pourrait être suspendue si Marine Le Pen décidait de se lancer dans la course à la présidentielle.

Le

« Matignon, we are dans la mouise », réagit le rapporteur général du budget au Sénat à l’issue du comité d’alerte des finances publiques
6min

Politique

« Matignon, we are dans la mouise », réagit le rapporteur général du budget au Sénat à l’issue du comité d’alerte des finances publiques

Le sénateur (LR) Jean-François Husson ressort mécontent d’une réunion sur les perspectives des finances publiques, à laquelle a participé le gouvernement, des parlementaires, des représentants des collectivités locales ou encore de la Sécurité sociale. « Beaucoup de communication et très peu d’action », déplore le sénateur. Bercy annonce des mesures supplémentaires de freinage de la dépense, à hauteur de 3 milliards d’euros.

Le