Sénat: début de l’audition très attendue d’Alexandre Benalla
L'audition par la commission d'enquête sénatoriale d'Alexandre Benalla, principal protagoniste de l'affaire qui a empoisonné l...

Sénat: début de l’audition très attendue d’Alexandre Benalla

L'audition par la commission d'enquête sénatoriale d'Alexandre Benalla, principal protagoniste de l'affaire qui a empoisonné l...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

L'audition par la commission d'enquête sénatoriale d'Alexandre Benalla, principal protagoniste de l'affaire qui a empoisonné l'été d'Emmanuel Macron, a commencé mercredi vers 08h50 avec vingt minutes de retard.

L'ex-collaborateur du chef de l'Etat, mis en examen pour avoir malmené des manifestants en marge des défilés parisiens du 1er mai, avait dans un premier temps menacé de ne pas répondre à la convocation des sénateurs. Il s'était ravisé la semaine dernière pour ne pas s'exposer à des poursuites judiciaires.

L'audition, la 23e que la commission d'enquête conduit dans cette affaire, sera publique comme toutes celles qui l'ont précédée, alors qu'un possible huis-clos avait été évoquée par l'avocat de M. Benalla.

L'ancien chargé de mission de l'Elysée, 27 ans, qui est arrivé avec plus d'un quart d'heure de retard dans la salle de la commission des lois, doit être interrogé pendant deux heures par les sénateurs.

Dans la foulée sera auditionné Vincent Crase, chef d'escadron dans la réserve opérationnelle de la gendarmerie, filmé aux côtés de M. Benalla lors de ces incidents et également mis en examen.

Sa demande d'une audition à huis-clos a été refusée par la commission, selon la chaîne Public Sénat.

Les sénateurs doivent également entre à midi Yann Drouet, ancien chef de cabinet du préfet de police de Paris.

Partager cet article

Dans la même thématique

Capture d’écran du documentaire « Michel Debré et La Réunion, dérives d’une ambition républicaine » d’Alice Cohen
4min

Politique

Les « docus de l’été » : L’histoire oubliée de l’île de La Réunion

C’est un chapitre méconnu de l’histoire de France : la politique menée par Michel Debré à La Réunion entre 1963 et 1988. Pendant vingt-cinq ans, l’ancien Premier ministre du général de Gaulle mettra tout en œuvre pour contenir les velléités autonomistes qui traversent l’île, notamment celles portées par les communistes réunionnais. Traumatisé par l’indépendance de l’Algérie, inquiet de la montée des mouvements anticoloniaux et frappé par la misère qui touche alors une grande partie de la population, il engage une politique volontariste de modernisation fondée sur de grands travaux, des investissements massifs mais aussi des mesures beaucoup plus contestées, comme le transfert de milliers de mineurs vers la métropole. Cette période complexe et controversée de l’histoire réunionnaise est au cœur du documentaire d’Alice Cohen, "Michel Debré et La Réunion", dérives d’une ambition républicaine à voir cet été sur Public Sénat.

Le

Gare SNCF Toulouse MATABIAU
7min

Politique

« Rien n’a été prévu » : un rapport du Sénat dresse un bilan sévère sur l’ouverture du réseau ferroviaire à la concurrence

Cinq après l’ouverture du ferroviaire à la concurrence, un rapport sénatorial salue l’efficacité budgétaire de la réforme, mais regrette l’impréparation de l’Etat face aux bouleversements engendrés par la fin du monopole de la SNCF. L’éclatement du réseau et le sous-financement des lignes moins rentables préoccupent particulièrement les sénateurs.

Le