Sénatoriale partielle dans l’Orne: Vincent Ségouin élu sénateur LR
Membre des Républicains (LR), Vincent Ségouin, 45 ans, a été élu dimanche sénateur de l'Orne au second tour de scrutin lors d'une sénatoriale partielle, après l'annulation de l'élection de son prédécesseur, Sébastien Leroux (LR).

Sénatoriale partielle dans l’Orne: Vincent Ségouin élu sénateur LR

Membre des Républicains (LR), Vincent Ségouin, 45 ans, a été élu dimanche sénateur de l'Orne au second tour de scrutin lors d'une sénatoriale partielle, après l'annulation de l'élection de son prédécesseur, Sébastien Leroux (LR).
Public Sénat

Par AFP

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Membre des Républicains (LR), Vincent Ségouin, 45 ans, a été élu dimanche sénateur de l'Orne au second tour de scrutin lors d'une sénatoriale partielle, après l'annulation de l'élection de son prédécesseur, Sébastien Leroux (LR).

Vincent Ségouin l'a emporté avec 42,98% des suffrages, contre 28,10 à l'ancien ministre UMP et actuel vice-président du conseil départemental de l'Orne, Alain Lambert (UDI), dont M. Leroux était l'ancien directeur de cabinet à la présidence du département.

En troisième position, le « tombeur » de M. Leroux, Jean-Marie Vercruysse (LREM), à l'origine de la procédure qui a conduit le Conseil d'Etat à annuler le scrutin antérieur, a obtenu 26,95% des voix.

Le quatrième candidat en lice pour ce second tour, Raymond Herbreteau (RN, ex-FN), a recueilli 1,98% des votes.

Sénateur de 1992 à 2002 puis de 2004 à 2010, M. Lambert, 71 ans, avait quitté la présidence du département il y a un an, suite à des ennuis de santé. Mais l'annulation de l'élection de M. Leroux, un de ses fidèles, l'avait amené à se porter candidat, bien que LR ait investi M. Ségouin, maire de Bellême, une commune de 1.500 habitants, conseiller départemental, et suppléant de la députée LR de l'Orne, Véronique Louwagie.

Quant au candidat LREM, il était arrivé 2è en septembre dernier, avec 32,7% des voix. M. Vercruysse, 58 ans, est notamment maire de la petite commune d'Aube et président des maires ruraux de l'Orne.

Le Conseil d'Etat avait annulé l'élection de M. Leroux au motif que, selon le code électoral, sont inéligibles là où ils exercent ou ont exercé leurs fonctions "depuis moins d'un an à la date du scrutin" un certain nombre de responsables, donc les membres du cabinet du président du conseil départemental.

Partager cet article

Dans la même thématique

Rachida Dati, copyright : Romain David pour Public Sénat
8min

Politique

Police municipale, désendettement, métro… Rachida Dati détaille son programme pour Paris et appelle Pierre-Yves Bournazel au rassemblement

Sommée de quitter le gouvernement d'ici la fin de la semaine, Rachida Dati accélère sa campagne parisienne. Elle a dévoilé mardi 10 février un programme de rupture pour la capitale, marqué notamment par des mesures sur la propreté, la sécurité et la réduction de la dette de la ville. Derrière le socialiste Emmanuel Grégoire dans les sondages, elle exhorte Pierre-Yves Bournazel, candidat de centre-droit, à l'unité pour mettre fin à l'hégémonie de la gauche dans la capitale.

Le

Paris: Questions au gouvernement Assemblee nationale
6min

Politique

La nomination d’Amélie de Montchalin à la Cour des comptes : « Un choix politique en forme de provocation », pour Jean-François Husson

Emmanuel Macron s’apprête à nommer la ministre des Comptes publics, Amélie de Montchalin à la tête de la Cour des comptes. Un choix contesté par les élus de la chambre haute. Si les qualités de la quarantenaire ne sont pas remises en cause, les élus pointent le risque de conflit d’intérêts alors que la Cour des comptes présentera dans les mois à venir un rapport sur l’exécution du budget qu’Amélie de Montchalin a défendu.

Le

POLICE MUNICIPALE
3min

Politique

Projet de loi sur les polices municipales : « Il faut faire attention que ce qui a été ajouté est bien constitutionnel », prévient Laurent Nunez

L’extension de la liste des délits constatés par les policiers municipaux et les gardes champêtres s’apprête à être votée ce mardi 10 février au Sénat. Au cœur de ce texte, la possibilité pour les agents de verbaliser un certain nombre de délits pris sur le fait. Le Sénat a étendu le nombre d’infractions de neuf à une quinzaine, telles que l’occupation illicite de halls d’immeuble ou le port d’armes blanches. Le ministre de l’Intérieur, qui se félicite de débats « très constructifs », espère cependant que certains amendements votés par le Sénat, n'engendrent pas une censure du Conseil constitutionnel.

Le