Sénatoriales : dans la Manche, 4 favoris pour 3 places de sénateurs

Sénatoriales : dans la Manche, 4 favoris pour 3 places de sénateurs

C’est un cas unique en France. La Manche, en Normandie, est le seul département à voir 2 présidents de commission du même parti en lice pour les élections sénatoriales du 24 septembre prochain. Philippe Bas et Jean Bizet  (LR) partent chacun de leur côté, pour tenter d’être tous deux élus. Face à eux le candidat […]
Public Sénat

Par Jérôme Rabier

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

C’est un cas unique en France. La Manche, en Normandie, est le seul département à voir 2 présidents de commission du même parti en lice pour les élections sénatoriales du 24 septembre prochain. Philippe Bas et Jean Bizet  (LR) partent chacun de leur côté, pour tenter d’être tous deux élus. Face à eux le candidat socialiste Jean-Michel Houllegatte tentera de sauver le siège socialiste, alors que Jean-Michel Maghe, investi par La République en Marche rêve de prolonger la dynamique enclenchée au printemps dernier. Reportage de Nelson Getten et Jérôme Rabier

Partager cet article

Dans la même thématique

FRA – ASSEMBLEE – 4 COLONNES
8min

Politique

Après la proposition de primaire de Gabriel Attal, rejetée par le camp Philippe et Retailleau, le blocage perdure

En proposant une « grande primaire des démocrates », Gabriel Attal ne fait qu’un « exercice de communication » pour avoir un « prétexte » pour se maintenir, dénonce-t-on dans l’équipe de campagne d’Edouard Philippe. « Ce ne sont pas les ego qui doivent parler mais bien le sens de la responsabilité », soutient la députée Prisca Thévenot, proche du candidat Renaissance.

Le

Sénatoriales : dans la Manche, 4 favoris pour 3 places de sénateurs
4min

Politique

Ultra droite dans les rues le 24 octobre : « Il n'y a eu aucune complaisance des forces de l'ordre », selon Laurent Nuñez

Interpellé par le sénateur PS Hussein Bourgi durant les questions au gouvernement sur les violences des groupuscules d’extrême droite lors de la manifestation du 24 octobre, le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez affirme qu’il n’y a eu « aucune complaisance » des forces de l’ordre et qu’il y aura bien « des actions judiciaires ».

Le