Sénatoriales : la fille d’un ancien sénateur suppléante contre son ex-belle-mère
La sénatrice centriste sortante, Nathalie Goulet  va défendre son siège dimanche face au candidat membre des Républicains, Philippe Senaux dont la suppléante n’est autre que l’ex belle-fille de Mme Goulet.

Sénatoriales : la fille d’un ancien sénateur suppléante contre son ex-belle-mère

La sénatrice centriste sortante, Nathalie Goulet  va défendre son siège dimanche face au candidat membre des Républicains, Philippe Senaux dont la suppléante n’est autre que l’ex belle-fille de Mme Goulet.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Philippe Senaux, conseiller départemental LR et candidat Divers droite dans l’Orne a donc choisi comme suppléante et assistante parlementaire, Florence Goulet, l’ex belle fille de son adversaire, la sénatrice sortante centriste, Nathalie Goulet.

Département renouvelable, l’Orne compte deux sénateurs, Nathalie Goulet (UDI) et Jean-Claude Lenoir (LR) qui ne se représente pas.

« J’ai choisi Florence car comme moi, elle est gaulliste et humaniste, elle est compétente et connaît très bien le département. Elle ferait une très bonne sénatrice  au cas où elle était amenée à me remplacer. Ce n’est pas qu’un prête-nom » affirme Philippe Senaux, professeur d’économie à la retraite.

Florence Goulet est la fille du sénateur de l’Orne Daniel Goulet, décédé en 2007. Son épouse et suppléante, Nathalie Goulet l’avait succédé à la Haute assemblée.« Il s’agit d’une démarche positive » insiste Florence Goulet qui coupe court  à l’hypothèse d’une rancœur familiale. « Cela fait une vingtaine d’années que je travaille avec des parlementaires » explique cette journaliste de formation qui  était, jusqu'à récemment, la collaboratrice d’Henri Guaino à l’Assemblée nationale. « Ce serait un véritable honneur de mettre mon expérience au service de ce département dont est originaire toute ma famille » ajoute-t-elle.

Contactée par publicsenat.fr, Nathalie Goulet n’a pas souhaité faire de commentaire.

Voir la liste des candidats dans l’Orne.

Partager cet article

Dans la même thématique

First Debate of the French Socialist Party Primary – Paris EB
6min

Politique

« Maintenant, il doit rassembler tout le monde » : les sénateurs PS attendent « des signes » d’unité de Raphaël Glucksmann

Après sa victoire écrasante à la primaire, les sénateurs PS seront « au service » de la campagne de Raphaël Glucksmann, assure leur président de groupe, Patrick Kanner, qui compte « inviter » le candidat devant le groupe. Mais plusieurs attendent qu’il montre par les actes sa volonté d’union. « Nous travaillons à un organigramme de rassemblement », assure le sénateur Alexandre Ouizille, directeur de la communication dans l'équipe de Raphaël Glucksmann.

Le

Patrick Kanner
2min

Politique

Les groupes PS, PCF et écologiste du Sénat appellent à un « cordon sanitaire » et à « ne rien céder » face au nouveau groupe RN

« Il ne peut y avoir ni ambiguïté, ni accommodement, ni complaisance : le cordon sanitaire doit se traduire par des actes », soutiennent dans un communiqué commun les groupes PS, communiste et écologiste du Sénat, face à la création du premier groupe RN/UDR de la Haute assemblée. Ils appellent à ne rien voter qui émanerait de l’extrême droite.

Le

Illustrations – SUPERMARCHE – CARREFOUR EXPRESS
4min

Politique

Cyberattaque contre des frigos connectés de supermarchés : « Des systèmes de réfrigération exposés sur Internet », alertent des experts en cybersécurité

300 magasins Intermarché/Netto, plusieurs du groupement E. Leclerc, 80 supermarchés Carrefour, 80 magasins U et une trentaine de Monoprix ont été touchés par une cyberattaque d’ampleur. Les hackers ont ciblé les systèmes de régulation frigorifique à distance du fabricant danois Danfoss. La vulnérabilité du logiciel avait pourtant déjà été repérée il y a quelques années par des experts en cybersécurité lors de différents audits.

Le

Sénatoriales : la fille d’un ancien sénateur suppléante contre son ex-belle-mère
7min

Politique

Gel des retraites au-delà de 1280 euros : « Un effort nécessaire, pour ne pas créer de fracture générationnelle », justifie le ministre David Amiel

Le ministre des Comptes publics assure que le gouvernement n’est pas dans l’affrontement des générations, avec son projet de désindexation partielle des pensions de retraite. Il souligne qu’il laissera le choix du curseur aux parlementaires, et la possibilité d’être plus souple, le cas échéant, avec l’évolution de l’abattement fiscal dont bénéficient les retraités.

Le