Sénatoriales: les espoirs de la gauche à Paris
Contrairement à 2011 où socialistes, communistes et écologistes avaient fait une liste commune, cette fois ils sont côte à côte sur les starting blocks.  L’ex PS Julien Bargeton mène la liste en Marche. Il a dans sa ligne de mire Rémi Féraud, qui dirige la liste socialiste. Le communiste Pierre Laurent espère conserver son siège à la Haute assemblée alors qu’ Esther Benbassa  qui mène la liste EELV, risque d’avoir du mal à conserver son siège de sénatrice.

Sénatoriales: les espoirs de la gauche à Paris

Contrairement à 2011 où socialistes, communistes et écologistes avaient fait une liste commune, cette fois ils sont côte à côte sur les starting blocks.  L’ex PS Julien Bargeton mène la liste en Marche. Il a dans sa ligne de mire Rémi Féraud, qui dirige la liste socialiste. Le communiste Pierre Laurent espère conserver son siège à la Haute assemblée alors qu’ Esther Benbassa  qui mène la liste EELV, risque d’avoir du mal à conserver son siège de sénatrice.
Public Sénat

Par Flora Sauvage

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Face à l’offensive macroniste, la gauche part en ordre dispersé. Sur le papier, la gauche part favorite dans la capitale. En résistant à la vague bleue aux municipales de 2014, les grands électeurs sont plutôt acquis à la gauche. Le PS compte 5 sénateurs sortants. Maire du 10è arrondissement de Paris, Rémi Féraud tête de liste espère en garder 3 ou 4. Ce qui pourrait pénaliser Marie Noëlle Lienemann en 4è position sur la liste socialiste.

 Jérôme Bargeton tête de liste de la République en marche, reste modeste dans ses ambitions. Tout l’enjeu pour lui est de parvenir à réunir les voix de droite et du centre. Pour convaincre les grands électeurs il a placé sur sa liste en 2è position une Modem Fadila Mehal et en 3è position un LR devenu macroniste Jérôme Dubus. Il espère obtenir 1 ou 2 sièges.

Les écologistes sont en position délicate car Esther Benbassa qui dirige la liste EELV se voit menacée par la liste dissidente de Bernard Jomier actuel adjoint à la santé d’Anne Hidalgo. Celui-ci table sur le soutien de poids de deux ex maires d’arrondissements PS passés à En Marche Daniel Vaillant et Roger Madec.

Enfin Pierre Laurent, actuel sénateur de Paris, et secrétaire national du parti communiste est à peu près assuré de retrouver son siège dimanche.

Partager cet article

Dans la même thématique

Sénatoriales: les espoirs de la gauche à Paris
5min

Politique

« On m’a posé douze implants le même jour, une souffrance qu’on ne peut pas décrire » raconte cette victime d’un centre dentaire « low-cost »

En 2015, pour son passage à la retraite, Christine Teilhol, souhaite s’offrir un nouveau sourire. Éblouie par des tarifs attractifs d’un centre dentaire qui vient d’ouvrir, cette ancienne technicienne de laboratoire va tomber dans le piège d’un escroc et découvrir les limites de la médecine « low-cost ».

Le

Paris French President Emmanuel Macron closing speech at the national convention on mental health
5min

Politique

SERIE D’ETE – Emmanuel Macron, 10 ans après, quel bilan ? La santé mentale, Grande cause nationale

Que reste-t-il des promesses électorales d’Emmanuel Macron ? Alors que le second quinquennat s’achève, Public Sénat profite de la pause estivale pour passer au crible les principaux engagements pris par le chef de l’Etat lors de ses deux campagnes présidentielles, en 2017 et 2022. Au menu de ce quatrième épisode : la santé mentale, Grande cause nationale de 2025 et de 2026.

Le

Tarbes Hautes Pyrenees manifestation contre la reforme des retraites
6min

Politique

SÉRIE D’ÉTÉ - Emmanuel Macron, 10 ans après, quel bilan ? Le serpent de mer de la réforme des retraites

Que reste-t-il des promesses électorales d’Emmanuel Macron ? Alors que le second quinquennat s’achève, Public Sénat profite de la pause estivale pour passer au crible les principaux engagements pris par le chef de l’Etat lors de ses deux campagnes présidentielles, en 2017 et 2022. Au menu de ce deuxième épisode : la réforme des retraites, sorte de serpent de mer des quinquennats Macron - d’abord interrompue, puis reprise dans la douleur, et finalement décalée pour sauver le budget.

Le