Sénatoriales: Patriat « pas satisfait » du résultat de LREM
François Patriat, président du groupe La République en marche (LREM) au Sénat, a déclaré lundi ne pas être "satisfait" des...

Sénatoriales: Patriat « pas satisfait » du résultat de LREM

François Patriat, président du groupe La République en marche (LREM) au Sénat, a déclaré lundi ne pas être "satisfait" des...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

François Patriat, président du groupe La République en marche (LREM) au Sénat, a déclaré lundi ne pas être "satisfait" des résultats du parti présidentiel aux sénatoriales, avec seulement 28 sénateurs à l'issue du renouvellement partiel de dimanche, contre 29 auparavant.

"J'ai souhaité que notre groupe progresse plus fortement. Donc ce matin je dis +peux mieux faire+. Donc je ne suis pas satisfait, parce que nous aurions pu être plus nombreux", a déclaré M. Patriat sur LCI.

M. Patriat, qui avait espéré en juillet que son groupe double ses effectifs, avait revu ses ambitions à la baisse ces dernières semaines, n'espérant plus qu'une dizaine de sénateurs supplémentaires, a-t-il souligné.

Il a fustigé une "forme d'opportunisme, de démagogie" chez les candidats LR et PS qui "ont vu qu'il valait mieux être dans l'opposition que dans la majorité pour être élus" et qui ont selon lui "caricaturé" les propositions du gouvernement pour s'attirer les voix des grands électeurs.

Interrogé sur la volonté du président du Sénat Gérard Larcher d'incarner un "contre-pouvoir" face au gouvernement, M. Patriat a affirmé que cette position le "surpr(enait)".

"Si le Sénat se borne à être un contre-pouvoir, c'est pas ça qui fait avancer la France. Je crois que les Français attendent qu'on recrée de l'activité, qu'on redonne du dynamisme, qu'on inverse les courbes, c'est pas d'avoir un contre-pouvoir dans ce pays", a-t-il dit.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Questions au Gouvernement Assemblee nationale
8min

Politique

Interdiction du voile : en envisageant la piste d'un référendum, Marine Le Pen met la pression sur le Conseil constitutionnel

Mesure phare du programme de Marine Le Pen depuis de nombreuses années, l'interdiction du voile dans l'espace public nourrit quelques divisions au sein du RN. Selon les informations du Monde, la candidate à la présidentielle privilégierait désormais la piste du référendum pour faire passer cette réforme qui, sur le principe, serait contraire à la Constitution. Une voie qui permettrait d'éviter une censure a posteriori du Conseil constitutionnel. Le rôle des Sages serait toutefois déterminant en amont de la consultation des citoyens. Explications

Le

Photo illustration d un titre de voyage pour refugie
6min

Politique

Droit d’asile : un rapport sénatorial alerte sur son coût et son utilisation détournée en « voie d’immigration comme les autres »

Dans un rapport présenté le 9 juillet, la sénatrice LR Marie-Carole Ciuntu chiffre à près de 2 milliards le coût annuel de la politique française de droit d’asile. Dénonçant un dispositif « dévoyé », détourné pour s’installer durablement sur le territoire, elle appelle à mieux suivre les déboutés de l’asile et à réduire de plus de moitié la durée de validité des titres des réfugiés.

Le