Sénatoriales: Patriat « pas satisfait » du résultat de LREM
François Patriat, président du groupe La République en marche (LREM) au Sénat, a déclaré lundi ne pas être "satisfait" des...

Sénatoriales: Patriat « pas satisfait » du résultat de LREM

François Patriat, président du groupe La République en marche (LREM) au Sénat, a déclaré lundi ne pas être "satisfait" des...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

François Patriat, président du groupe La République en marche (LREM) au Sénat, a déclaré lundi ne pas être "satisfait" des résultats du parti présidentiel aux sénatoriales, avec seulement 28 sénateurs à l'issue du renouvellement partiel de dimanche, contre 29 auparavant.

"J'ai souhaité que notre groupe progresse plus fortement. Donc ce matin je dis +peux mieux faire+. Donc je ne suis pas satisfait, parce que nous aurions pu être plus nombreux", a déclaré M. Patriat sur LCI.

M. Patriat, qui avait espéré en juillet que son groupe double ses effectifs, avait revu ses ambitions à la baisse ces dernières semaines, n'espérant plus qu'une dizaine de sénateurs supplémentaires, a-t-il souligné.

Il a fustigé une "forme d'opportunisme, de démagogie" chez les candidats LR et PS qui "ont vu qu'il valait mieux être dans l'opposition que dans la majorité pour être élus" et qui ont selon lui "caricaturé" les propositions du gouvernement pour s'attirer les voix des grands électeurs.

Interrogé sur la volonté du président du Sénat Gérard Larcher d'incarner un "contre-pouvoir" face au gouvernement, M. Patriat a affirmé que cette position le "surpr(enait)".

"Si le Sénat se borne à être un contre-pouvoir, c'est pas ça qui fait avancer la France. Je crois que les Français attendent qu'on recrée de l'activité, qu'on redonne du dynamisme, qu'on inverse les courbes, c'est pas d'avoir un contre-pouvoir dans ce pays", a-t-il dit.

Partager cet article

Dans la même thématique

Sénatoriales: Patriat « pas satisfait » du résultat de LREM
6min

Politique

Breturn : « La porte est ouverte, ils n'ont qu'à revenir ! » lance cet eurodéputé espagnol

Alors que la présidente de la Commission a annoncé vouloir faire du Canada le premier « membre associé » de l’UE, les 27 s’interrogent : faut-il créer un nouveau statut ? Cette piste est aussi explorée dans le cas de la Grande-Bretagne qui exprime ses regrets et son envie de se rapprocher de l’Union, dix ans après le référendum sur le Brexit. Alors faut-il que l’Europe s’ouvre et jusqu’où ? On en débat dans Ici l’Europe avec les eurodéputés Nicolas Bay (France, ECR) et Javier Moreno Sanchez (Espagne, S&D).

Le

FRA – VOEUX DU CONSEIL CONSTITUTIONNEL
11min

Politique

Marine Le Pen demande la démission de Richard Ferrand : le président du Conseil constitutionnel est-il vraiment sorti de sa réserve ?

Les parlementaires du RN et de l’UDR ont saisi le Conseil constitutionnel pour demander la « démission d'office » de son président, Richard Ferrand. Celui-ci a estimé publiquement que la révision de la Constitution proposée par Marine Le Pen n’était pas faisable. Interrogés par Public Sénat, plusieurs constitutionnalistes considèrent qu’il a pris parti sur une question de droit toujours en suspens depuis plus de soixante ans. D’autres, comme Dominique Rousseau et Benjamin Morel, dénoncent une tentative de déstabilisation de la part de l’extrême droite, contre une institution susceptible de jouer les garde-fous face à l’application du programme du RN.

Le

France, Perpignan, October 13, 2026: High school and university students demonstrate with trade union support
7min

Politique

Vote à 16 ans : la jeunesse doit-elle avoir son mot à dire dans les urnes ?

Comme d’autres avant lui, Jean-Luc Mélenchon veut ouvrir les urnes aux lycéens, alors que les mobilisations de la jeunesse se multiplient. Raphaël Glucksmann et Marine Tondelier défendent aussi la mesure. Pourtant, malgré des retours réguliers dans le débat présidentiel, le vote à 16 ans reste lettre morte. Plusieurs universitaires analysent les résistances à cette réforme et ses effets possibles sur la participation politique.

Le