Sénatoriales: qui se représente ?

Sénatoriales: qui se représente ?

Les élections sénatoriales du 24 septembre vont renouveler la moitié du Sénat. Parmi les 170 sénateurs qui sont concernés par ce renouvellement (sur 348 sénateurs au total), quelles sont les intentions des uns et des autres ?
Public Sénat

Par Alexandre Poussart, Pierre de Boissieu et Guillaume Jacquot

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Dimanche 24 septembre, les élections sénatoriales renouvelleront 170 sièges de sénateurs sur 348 pour un mandat de six ans. Ci-dessous, les intentions des sénateurs renouvelables.

L’effet de la loi sur le non-cumul des mandats ?

39 sénateurs renouvelables sur 170 sont concernés par l’entrée en vigueur, dès le 1er octobre, de la loi sur le non-cumul des mandats votée en 2014.

Cette loi portée par le gouvernement de François Hollande, interdit de cumuler un mandat de parlementaire et un mandat à la tête d’un exécutif local : maire, adjoint au maire, président et vice-président de conseil départemental, régional et de communauté de communes. Les seuls mandats locaux qui peuvent ainsi être conservés par un parlementaire sont ceux de conseiller municipal, départemental ou régional.

 

Dans la même thématique

Deplacement du Premier Ministre a Viry-Chatillon
7min

Politique

Violence des mineurs : le détail des propositions de Gabriel Attal pour un « sursaut d’autorité »

En visite officielle à Viry-Châtillon ce jeudi 18 avril, le Premier ministre a énuméré plusieurs annonces pour « renouer avec les adolescents et juguler la violence ». Le chef du gouvernement a ainsi ouvert 8 semaines de « travail collectif » sur ces questions afin de réfléchir à des sanctions pour les parents, l’excuse de minorité ou l’addiction aux écrans.

Le

Turin – Marifiori Automotive Park 2003, Italy – 10 Apr 2024
6min

Politique

Au Sénat, la rémunération de 36,5 millions d’euros de Carlos Tavares fait grincer des dents. La gauche veut légiférer.

Les actionnaires de Stellantis ont validé mardi 16 avril une rémunération annuelle à hauteur de 36,5 millions d’euros pour le directeur général de l’entreprise Carlos Tavares. Si les sénateurs de tous bords s’émeuvent d’un montant démesuré, la gauche souhaite légiférer pour limiter les écarts de salaires dans l’entreprise.

Le