Sénatoriales : Rebsamen, persuadé que le groupe PS restera uni
L'ancien sénateur François Rebsamen estime qu'il n'y a pas de scission au sein du groupe socialiste au Sénat après les sénatoriales de dimanche. Pour lui, La République en marche a très peu de chances d'obtenir un score important.

Sénatoriales : Rebsamen, persuadé que le groupe PS restera uni

L'ancien sénateur François Rebsamen estime qu'il n'y a pas de scission au sein du groupe socialiste au Sénat après les sénatoriales de dimanche. Pour lui, La République en marche a très peu de chances d'obtenir un score important.
Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

L’ancien ministre du Travail François Rebsamen, invité de « Territoires d’Infos » sur Public Sénat, « ne fait pas de prévisions électorales ». Mais à quatre jours des élections sénatoriales, il fait état de remontées du « terrain ». « Les maires sont vraiment très inquiets, donc je ne suis pas persuadé qu’ils fassent le lit des candidats d’Emmanuel Macron. »

L’actuel maire de Dijon suit d’ailleurs de près les interventions de son voisin de la Côte-d’Or, François Patriat, qu'il appelle « Franfran ». Ce qui ne l'empêche pas d'ironiser sur  ses pronostics pour le groupe sénatorial La République en marche revus à la baisse. « Il avait commencé à dire 80, puis 70, puis 60, puis 50, puis 40… »

« La ligne qu’avait donnée Didier Guillaume, c’est la bonne ligne »

Alors que certains craignent une désagrégation du groupe socialiste à l’issue du renouvellement de dimanche, François Rebsamen se dit au contraire « persuadé » que le groupe qu’il a présidé de 2011 à 2014 restera uni.

« La ligne qu’avait donnée Didier Guillaume, c’est la bonne ligne pour le groupe. Il faut être dans une opposition intelligente […] on n’est pas des manichéens. »

Partager cet article

Dans la même thématique

Déclaration de politique générale et avenir de la Nouvelle Calédonie en séance au Sénat ce 15 octobre
8min

Politique

« Ça fait 135 ans qu’on résiste ! » : pour les sénatoriales, le groupe RDSE vise « la stabilité, voire gagner un petit peu »

Plus vieux groupe de l’histoire du Parlement, le RDSE voit la moitié de ses 16 sièges remis en jeu lors du scrutin de septembre. Mais sa présidente, la sénatrice PRG Maryse Carrère, est confiante. Fort de « ce poids de l’histoire », le groupe, qui mêle radicaux de gauche et de droite, espère la stabilité voire quelques bonnes surprises.

Le

Marseille: Ilustration of a lawyer and judge
5min

Politique

Affaire Lyhanna : face aux critiques des politiques, avocats et magistrats élargissent la thématique de la journée « Justice morte » au manque de moyens

Le pré-rapport de l'inspection générale de la justice et de la gendarmerie sur les failles dans une enquête pour viols visant Jérôme Barella, le principal suspect du meurtre de la jeune Lyhanna, a conduit à une première sanction visant une magistrate d'Auch. Alors que se prépare « une journée Justice morte » lundi 29 juin, le président du Sénat, Gérard Larcher, s'est dit « choqué » par une « réponse » de l'institution judiciaire qu'il juge « corporatiste ». Cette journée n'avait pourtant, à l'origine, rien à voir avec l'affaire Lyhanna.

Le

Info Public Sénat. Face à la fronde, le projet de loi « État local » est retiré de l’ordre du jour du Sénat
5min

Politique

[Info Public Sénat] Face à la fronde, le projet de loi « État local » est retiré de l’ordre du jour du Sénat

Selon nos informations, le gouvernement va retirer le projet de loi « État local » de l’ordre du jour du Sénat. Ces dernières heures, plusieurs groupes du Sénat et les élus locaux, dont l’influente association des maires de France (AMF), dénonçaient les dispositions recentralisatrices de ce texte. Par ricochet, le gouvernement avance l’examen du projet de loi logement.

Le

Elections Municipales depouillement bureau de vote a Nice
8min

Politique

Explosion des micro-partis, formations dans le rouge, aides publiques et surprises… Ce que révèle le rapport de la commission des comptes de campagne

Le rapport 2025 de la CNCCFP, qui porte sur l’année 2024, montre une inflation du nombre de partis, avec 635 mouvements recensés, en vue des municipales et de la présidentielle. Le total des aides publiques s’élève à 66 millions d’euros cette année-là. Le niveau de richesse d’un parti à l’autre varie, avec quelques surprises…

Le