Sénatoriales: scrutin « plus difficile » pour LREM
Les sénatoriales, élection "par nature plus difficile pour un jeune mouvement", "ne reflète(nt) pas les nouveaux équilibres...

Sénatoriales: scrutin « plus difficile » pour LREM

Les sénatoriales, élection "par nature plus difficile pour un jeune mouvement", "ne reflète(nt) pas les nouveaux équilibres...
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Les sénatoriales, élection "par nature plus difficile pour un jeune mouvement", "ne reflète(nt) pas les nouveaux équilibres politiques", a estimé dimanche soir LREM qui, avec seulement 27 sénateurs, loin de ses ambitions initiales, affiche sa volonté de "construire des majorités d'idées" au Sénat.

"Miroir des élections locales de 2014 et de 2015", ce scrutin "ne reflète pas les nouveaux équilibres politiques" et "les grands électeurs n’ont pas encore acté le dépassement des clivages que les Français ont déjà opéré dans les urnes à l’occasion des élections présidentielles et législatives", a jugé le parti présidentiel dans un communiqué.

LREM a cependant salué "l’élection pour la première fois de sénateurs La République En Marche" avec leur propre étiquette "dans cette assemblée". D'autant, a fait valoir l'une des porte-parole des députés Aurore Bergé sur BFMTV, que "nous n'avons pas versé dans le clientélisme, nous avons assumé des réformes courageuses", là où "Les Républicains ont mené une campagne +habile+ en cherchant à inquiéter les élus locaux".

" sans surprise pour . Heureux pour nos eluEs; déçu pour nos candidates défaits. Notre ambition reste intacte", a tweeté Arnaud Leroy, membre de la direction collégiale du parti, retweeté par le chef de file des députés LREM Richard Ferrand.

Le parti présidentiel a promis de "travailler à construire des majorités d’idées, en rassemblant le plus possible de sénateurs autour des réformes que nous portons pour transformer notre pays".

Le groupe devrait avoir "vingt à trente" élus, a estimé en début de soirée l'ancien ministre PS François Patriat, qui l'a lancé avec de nombreux ex-socialistes. "Je ne dirais pas que c'est un succès", a-t-il concédé sur Public Sénat, alors qu'il s'était fixé début août "une fourchette basse" de 50 à 60 sénateurs et espérait encore ces derniers jours faire mieux que les 29 sortants.

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