Sénatoriales/Larcher (LR) promet « une majorité exigeante et positive »
Gérard Larcher, réélu dans les Yvelines et candidat à sa succession à la présidence du Sénat, a promis dimanche une majorité ...

Sénatoriales/Larcher (LR) promet « une majorité exigeante et positive »

Gérard Larcher, réélu dans les Yvelines et candidat à sa succession à la présidence du Sénat, a promis dimanche une majorité ...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Gérard Larcher, réélu dans les Yvelines et candidat à sa succession à la présidence du Sénat, a promis dimanche une majorité "exigeante et positive" au Palais du Luxembourg et demandé "confiance et respect" à Emmanuel Macron envers les élus locaux, ce qui a "manqué ces derniers temps".

"Les grands électeurs ont conforté la majorité sénatoriale" de droite et du centre, a-t-il déclaré lors d'une brève allocution devant la presse, jugeant qu'"ils ont clairement affiché leur volonté de voir exister un contre-pouvoir parlementaire, indispensable à mes yeux au fonctionnement équilibré de la démocratie".

"La majorité sénatoriale est diverse mais elle est exigeante et positive", et les élus locaux "ont besoin d'une relation confiance et de respect avec l'exécutif", qui a "parfois manqué ces derniers temps", a-t-il observé.

De son côté, Bruno Retailleau, qui sera candidat à un nouveau mandat à la tête du groupe LR du Sénat, a salué dimanche soir "une victoire pour la droite et le centre", voyant dans les "mauvais résultats d’En marche" la preuve que "la lune de miel entre les Français et Emmanuel Macron est terminée".

"Les grands électeurs, qui ont été très largement rajeunis en 2014 lors des élections municipales, sont mieux que quiconque le reflet de ce que pense le pays", a-t-il jugé sur son site.

Outre que "le président et le gouvernement doivent en tenir compte", M. Retailleau a assuré que "pour le groupe Les Républicains, il n’y aura ni complaisance, ni obstruction" mais comme "le seul intérêt général" comme "guide".

Partager cet article

Dans la même thématique

Sénatoriales/Larcher (LR) promet « une majorité exigeante et positive »
7min

Politique

Présidentielle 2027 : pourquoi l’élection française inquiète déjà les Européens

À huit mois de la présidentielle française, Bruxelles scrute déjà avec inquiétude les propositions des principaux candidats. Budget européen, primauté du droit de l’UE, dette, soutien à l’Ukraine... l’éventualité d’une victoire du RN ou de Jean-Luc Mélenchon alimente les craintes. Au point de transformer la France en maillon faible de l'UE ? Ici l'Europe ouvre le débat, avec les eurodéputés Daniel Freund (Allemagne, Les Verts), Charles Goerens (Luxembourg, Renew Europe) et Andras Laszlo (Hongrie, Patriotes pour l’Europe).

Le

Paris : Francois Bayrou recoit l l UDI
7min

Politique

« Pas à la hauteur » : le coup de gueule d’Hervé Marseille, après le soutien de Bruno Retailleau à Valérie Boyer pour les sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône

Ça chauffe dans les Bouches-du-Rhône, où le soutien du président de LR, Bruno Retailleau, à la liste de la sénatrice LR Valérie Boyer, reste au travers de la gorge de son homologue de l’UDI, le sénateur Hervé Marseille. Car les LR ont apporté leur investiture à une autre liste, celle de la sénatrice UDI Brigitte Devésa et de Renaud Muselier, membre de Renaissance. Gérard Larcher devrait se rendre sur place la semaine prochaine pour soutenir cette liste. Un imbroglio qui divise un peu plus la droite sur place. Explications.

Le

NANTES:Franco-German summit in Nantes
8min

Politique

« Une épouvantable tragédie » : le tandem Chirac-Jospin face au 11 septembre 2001

Vingt-cinq ans après, les images sont restées intactes. Le 11 septembre 2001, alors que les Etats-Unis étaient frappés par les attentats d’Al-Qaida, Jacques Chirac se trouvait à Rennes et Lionel Jospin à Matignon. A sept mois de l’élection présidentielle, et dans un contexte de cohabitation, les deux têtes de l’exécutif français ont dû organiser, dans l’urgence, la réponse d’un pays qui n’était pas directement attaqué mais qui avait déjà été confronté à plusieurs vagues d’attentats sur son propre territoire.

Le

FRA – AN – ASSEMBLEE – COMMISSION AUDITION AURORE BERGE
6min

Politique

« Grand remplacement » : une théorie « raciste », rappellent les historiens à Aurore Bergé

La ministre chargée de la Lutte contre les discriminations, Aurore Bergé, a suscité la polémique au sein même de son propre camp, en refusant de qualifier de « raciste » la théorie du grand remplacement conceptualisée par l'essayiste d'extrême droite Renaud Camus. La ministre a néanmoins qualifié la théorie de « mensongère », a affirmé qu'elle entendait la combattre, et estimé que le débat sur ce sujet « faisait partie de la liberté d'expression ». Une position intenable pour l'historien de la colonisation Nicolas Bancel, qui rappelle que « la composante raciale » est au cœur de cette théorie.

Le