Sénatoriales/Larcher (LR) promet « une majorité exigeante et positive »
Gérard Larcher, réélu dans les Yvelines et candidat à sa succession à la présidence du Sénat, a promis dimanche une majorité ...

Sénatoriales/Larcher (LR) promet « une majorité exigeante et positive »

Gérard Larcher, réélu dans les Yvelines et candidat à sa succession à la présidence du Sénat, a promis dimanche une majorité ...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Gérard Larcher, réélu dans les Yvelines et candidat à sa succession à la présidence du Sénat, a promis dimanche une majorité "exigeante et positive" au Palais du Luxembourg et demandé "confiance et respect" à Emmanuel Macron envers les élus locaux, ce qui a "manqué ces derniers temps".

"Les grands électeurs ont conforté la majorité sénatoriale" de droite et du centre, a-t-il déclaré lors d'une brève allocution devant la presse, jugeant qu'"ils ont clairement affiché leur volonté de voir exister un contre-pouvoir parlementaire, indispensable à mes yeux au fonctionnement équilibré de la démocratie".

"La majorité sénatoriale est diverse mais elle est exigeante et positive", et les élus locaux "ont besoin d'une relation confiance et de respect avec l'exécutif", qui a "parfois manqué ces derniers temps", a-t-il observé.

De son côté, Bruno Retailleau, qui sera candidat à un nouveau mandat à la tête du groupe LR du Sénat, a salué dimanche soir "une victoire pour la droite et le centre", voyant dans les "mauvais résultats d’En marche" la preuve que "la lune de miel entre les Français et Emmanuel Macron est terminée".

"Les grands électeurs, qui ont été très largement rajeunis en 2014 lors des élections municipales, sont mieux que quiconque le reflet de ce que pense le pays", a-t-il jugé sur son site.

Outre que "le président et le gouvernement doivent en tenir compte", M. Retailleau a assuré que "pour le groupe Les Républicains, il n’y aura ni complaisance, ni obstruction" mais comme "le seul intérêt général" comme "guide".

Partager cet article

Dans la même thématique

Bapteme du grand amphitheatre du ministere des Armees du nom de Pierre Messmer.
4min

Politique

Mort d’Édouard Balladur : « Serviteur exigeant de la France » pour Emmanuel Macron, « un mentor », salue Nicolas Sarkozy

L’ancien Premier ministre Édouard Balladur, rival honni de Jacques Chirac lors de la campagne présidentielle de 1995, est décédé, lundi soir, à l’âge de 97 ans. « Un serviteur exigeant » pour la France », a salué Emmanuel Macron. « Un exemple, un mentor et un ami », pour Nicolas Sarkozy. De nombreux hommages lui ont été rendus de la part des responsables politiques.

Le

EdouardBalladur
6min

Politique

L’ancien Premier ministre Édouard Balladur est mort à l’âge de 97 ans 

Edouard Balladur, Premier ministre de mars 1993 à mai 1995, est décédé lundi à Paris à l'âge de 97 ans. Secrétaire général de l’Elysée sous Pompidou, député, ministre de l’Economie et des finances, c’est surtout son passage à Matignon lors de la deuxième cohabitation qu’Édouard Balladur affirmera son statut d’homme d’Etat. Après son échec au premier tour de la présidentielle de 1995 sur fond de division de la droite, il ne parviendra jamais à revenir au premier plan du paysage politique, mais demeurera une personnalité incontournable de la Vème République.

Le

Heatwave canicule, ecole elementaire, Paris
10min

Politique

Présidentielle 2027 : que proposent les candidats pour l’école ?

À quelques heures de la rentrée scolaire, l’éducation s’impose déjà comme l’un des thèmes de la campagne présidentielle. Salaires des enseignants, autorité, réduction des effectifs, autonomie des établissements, lutte contre les inégalités : de la droite à la gauche, les candidats avancent des réponses très différentes à une même préoccupation, celle d’une école jugée en difficulté.

Le

Ecole maternelle Volontaires, Violences dans le periscolaire, Paris
7min

Politique

Violences sexuelles dans le périscolaire : Anne Hidalgo auditionnée le 15 septembre par la commission d'enquête du Sénat

Avec 203 enquêtes pénales actuellement ouvertes pour des soupçons de violences dans les établissements scolaires parisiens, l'inquiétude des parents n'est pas près de faiblir à la veille de la rentrée. Au Sénat, la commission d'enquête consacrée à la prévention et au traitement des violences dans le périscolaire va reprendre ses travaux avec notamment l’audition d’Anne Hidalgo prévue le 15 septembre et celle d'Emmanuel Grégoire le 16 septembre. Sa rapporteure, Agnès Evren (LR), regrette « la solitude institutionnelle » qui pèse sur les familles victimes.

Le