Séparatismes : «Le texte de loi sera débattu au 1er trimestre 2021» annonce Marc Fesneau
Marc Fesnau,  le ministre chargé des Relations avec le Parlement, était l'invité de la matinale de Public Sénat, ce 5 novembre 2020. Il a annoncé que le texte de loi relatif à la lutte contre les séparatismes sera débattu début 2021. Suite aux réactions des parlementaires lors du vote de la loi de prorogation de l’état d’urgence sanitaire, il est  également revenu sur les actuelles relations entre le Parlement et le pouvoir exécutif. 

Séparatismes : «Le texte de loi sera débattu au 1er trimestre 2021» annonce Marc Fesneau

Marc Fesnau,  le ministre chargé des Relations avec le Parlement, était l'invité de la matinale de Public Sénat, ce 5 novembre 2020. Il a annoncé que le texte de loi relatif à la lutte contre les séparatismes sera débattu début 2021. Suite aux réactions des parlementaires lors du vote de la loi de prorogation de l’état d’urgence sanitaire, il est  également revenu sur les actuelles relations entre le Parlement et le pouvoir exécutif. 
Public Sénat

Par Lina Boudjeroudi

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1 min

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Mis à jour le

Lutte contre le terrorisme : « Le texte relatif à la lutte contre le terrorisme sera débattu au premier trimestre 2021. Le 9 décembre 2020, le ministre de l'Intérieur et le garde des Sceaux présenteront un certain nombre de mesures ».

Crise sanitaire : « Le virus est présent. Tant que nous n'avons pas de traitement, ni de vaccin, il va falloir vivre avec le virus. La vie ne peut pas être normale avec ce virus ».

Relations entre l’exécutif et le Parlement : « Il faut que l'on arrête de dire que le Gouvernement ne vient pas devant le Parlement. C'est un mauvais procès qui nous est fait. »

RN : « Marine Le Pen fait dans l'incantation. C'est quoi une législation de guerre ? L'état d'urgence existe pour ces situations. Il ne faut pas céder à la propension populiste de dire que, lorsqu'il y a un problème, il faut réviser la Constitution. »

 

>> Retrouvez l'intégralité de l'interview de Marc Fesneau ainsi que l'émission Bonjour Chez vous ! en replay

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Pas d’union à gauche Lors du débat organisé Public Sénat, France Télévisions ICI Occitanie et la radio ICI Hérault organisaient, les protagonistes ont rappelé leur position. « Je constate que depuis que j’ai l’honneur d’être maire de Montpellier, LFI pilonne l’ensemble des mesures que nous portons et met plus d’énergie dans la critique de l’action d’un maire de gauche que contre l’extrême droite », a justifié Michaël Delafosse qui précise, néanmoins, n’avoir eu qu’un adversaire lors de cette campagne : c’est l’extrême droite. Nathalie Oziol a estimé que l’absence de l’extrême droite au second tour à Montpellier, c’était grâce à la France Insoumise. Dans cette configuration, l’union de la gauche n’était pas nécessaire car le choix des électeurs, selon elle, résidait entre le « système socialiste en place » et les Insoumis. L’homme d’affaires, milliardaire, propriétaire du club de rugby local, Mohed Altrad qui, contrairement à 2020, n’a pas fait d’alliance pour le second tour avec l’humoriste Rémi Gaillard et une autre candidate de gauche Alenka Doulain, s’est présenté comme un homme qui n’était pas politique mais qu’il s’éloignerait « le plus possible » de son entreprise s’il était élu. Transports Michael Delafausse a défendu la mesure phare de son mandat, la gratuité des transports, financée par le versement mobilité, même si un rapport de la Cour des comptes a jugé la mesure coûteuse et peu efficace pour inciter les Montpelliérains à ne pas prendre leur voiture. Nathalie Oziol soutient la mesure mais la considère mal appliquée. « Des trams et des bus ont diminué en fréquence. Nous n’avons pas vérifié si le maillage territorial était suffisant », a-t-elle reproché. Autre dossier, le COM (le Contournement Ouest de Montpellier), une voie qui doit relier deux autoroutes pour désengorger la circulation en centre-ville, dont les travaux doivent démarrer cette année, est contesté par les adversaires du maire sortant. « Le COM permettra de contourner Montpellier plutôt que d’envoyer tout le trafic vers l’avenue de la Liberté. C’est financé par les péages », a défendu Michaël Delafosse. « Hors de question. C’est notre A69 à nous. C’est une aberration environnementale, les arbres coupés… C’est une 10 voix qui va passer sous les fenêtres des Montpelliérains », a dénoncé la candidate LFI. Mohed Altrad s’y est montré lui favorable mais à condition que le COM ne soit pas payant pour les Montpelliérains. Sécurité En ce qui concerne la police municipale, Nathalie Oziol, a défendu son désarmement. « Il faut que la police municipale devienne une police de proximité qui fasse le lien avec les habitants ». Prenant l’exemple de la ville de Béziers, la mesure phare de Mohed Altrad est celle d’un couvre-feu au moins de 16 ans à partir de 22h, mais aussi doubler les effectifs de la police municipale et renforcer la vidéoprotection. Le maire sortant a défendu l’armement de la police municipale, la création d’une police des transports, le recrutement de 100 agents supplémentaires et le doublement des caméras de surveillance. Traitement des déchets La validation par le conseil de la Métropole de Montpellier d’une unité de valorisation énergétique par combustibles solides de récupération (CSR) est l’autre dossier chaud de l’élection. « C’est de la folie, c’est la pollution, c’est le cancer […] C’est une technologie expérimentale. Comme toute technologie récente, on a besoin de temps pour l’expérimenter », a dénoncé Mohed Altrad. Nathalie Oziol regrette qu’il n’y ait pas d’autres solutions envisagées. « Ce que nous proposons, c’est une convention populaire sur toute la gestion des déchets. 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