Service national universel : « Il mérite mieux que cette précipitation » estime Hélène Conway-Mouret
Au micro de « Sénat 360 », Hélène Conway-Mouret, sénatrice (PS), vice-présidente de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées, se félicite de la sortie du service national universel de la loi de programmation militaire, mais s’inquiète de la précipitation dans laquelle se déroule la mise en place de ce SNU.

Service national universel : « Il mérite mieux que cette précipitation » estime Hélène Conway-Mouret

Au micro de « Sénat 360 », Hélène Conway-Mouret, sénatrice (PS), vice-présidente de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées, se félicite de la sortie du service national universel de la loi de programmation militaire, mais s’inquiète de la précipitation dans laquelle se déroule la mise en place de ce SNU.
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Le Parlement a définitivement adopté la loi de programmation militaire ce jeudi, lors d’un ultime vote au Sénat.

Parmi les mesures adoptées à l’initiative du Sénat, on trouve le fait que le service national universel a été complètement sorti de cette loi de programmation militaire. Hélène Conway-Mouret, sénatrice (PS) représentant les Français établis hors de France, vice-présidente de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées, s’en félicite : «  Il n’a pas été budgété, il est parti d’un concept de campagne. Le président Macron (…) avait plutôt envie de réintroduire un service militaire, puisqu’il devait initialement être encadré par des militaires et la gendarmerie. Et puis aujourd’hui, on parle d’un service civique qui relèvera plus de l’éducation nationale ».

« Mais il reste quand même beaucoup de flou » concernant ce service national universel, s’inquiète la sénatrice PS : « On fait les choses à l’envers, trop rapidement, de façon précipitée alors que cela va quand même  impliquer 800 000 jeunes par an. C’est un projet phénoménal. Je pense qu’il mérite mieux que cette précipitation. »   

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