Service universel: un mois, « ça ne rime à rien », juge Marine Le Pen
La présidente du Rassemblement national (ex FN), Marine Le Pen, a jugé mercredi que le projet de service national universel (SNU)...

Service universel: un mois, « ça ne rime à rien », juge Marine Le Pen

La présidente du Rassemblement national (ex FN), Marine Le Pen, a jugé mercredi que le projet de service national universel (SNU)...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

La présidente du Rassemblement national (ex FN), Marine Le Pen, a jugé mercredi que le projet de service national universel (SNU) annoncé par le gouvernement "ne rime à rien" car en un mois, les jeunes ne vont "strictement rien apprendre".

Le gouvernement a présenté mercredi les grandes lignes du futur service, dont les modalités seront précisées à l'issue d'une consultation de la jeunesse: un service civique d'un mois obligatoire aux alentours de 16 ans, suivi d'un engagement sur la base du volontariat.

Interrogée dans les couloirs de l'Assemblée pour savoir si ces annonces étaient à la hauteur des engagements formulés lors de la campagne présidentielle, Mme Le Pen a estimé qu'"il n'en est rien, évidemment".

"Qu'est-ce qu'on va apprendre en un mois à ces jeunes (…)? L'idée d'un service national est une bonne idée, mais il faut au moins 3 mois" parce que ça permet de continuer les études et "d'apprendre à nos jeunes tout ce qu'on veut leur apprendre: l'amour de la nation, le mélange des classes sociales, le patriotisme, éventuellement la maîtrise des armes", a affirmé l'élue du Pas-de-Calais.

"Mais en un mois, on ne va strictement rien apprendre, donc ça ne rime à rien. On voit que c'est une solution de repli (…) dans ces cas-là, il était presque plus utile qu'il (Emmanuel Macron) abandonne cette idée, plutôt qu'il donne un semblant de réalité à un service national qui n'en est pas un", a-t-elle poursuivi.

Partager cet article

Dans la même thématique

Service universel: un mois, « ça ne rime à rien », juge Marine Le Pen
4min

Politique

Travail le 1er mai : « Nous allons trouver une solution négociée, sécurisante et pragmatique », promet Sébastien Lecornu face à la gronde des sénateurs

Lors des questions d’actualité au gouvernement, Sébastien Lecornu a justifié l’abandon temporaire de la loi élargissant le travail le 1er mai par des exceptions trop nombreuses, allant « bien au-delà » des boulangeries artisanales et des fleuristes. De quoi agacer les sénateurs de la droite et du centre, à l’origine du texte adopté en premier lecture en juillet 2025, jugeant que le gouvernement s’y est pris trop tard.

Le