Services publics locaux: 54% des Français satisfaits, mais inquiets pour l’avenir
Plus de la moitié des Français (54%) sont satisfaits des services publics locaux, mais les trois quarts pensent qu'ils vont ...

Services publics locaux: 54% des Français satisfaits, mais inquiets pour l’avenir

Plus de la moitié des Français (54%) sont satisfaits des services publics locaux, mais les trois quarts pensent qu'ils vont ...
Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Plus de la moitié des Français (54%) sont satisfaits des services publics locaux, mais les trois quarts pensent qu'ils vont "plutôt se détériorer" à l'avenir, selon un sondage Odoxa diffusé lundi.

Selon ce baromètre réalisé pour l'Institut de la gestion déléguée et la presse régionale, 55% des personnes interrogées estiment que la situation de ces services est "meilleure" en France comparée aux autres pays européens.

Ils sont aussi 74% à juger que les questions concernant l’investissement public dans les services publics locaux et nationaux sont "rarement" évoquées dans les débats politiques et électoraux.

Pourtant, 60% déclarent que ce sujet est "assez important" à leurs yeux pour les élections présidentielle et législatives en 2017.

Enfin, ils sont 72% à ne pas comprendre dans quels services publics locaux et nationaux les candidats qui souhaitent réduire la dépense publique comptent le faire. Et près de six Français sur dix (59%) disent que les propositions des candidats sur ces questions auront un impact sur leur choix au moment du vote.

Sondage réalisé par internet du 5 au 12 janvier auprès de 1.010 Français selon la méthode des quotas.

Partager cet article

Dans la même thématique

Services publics locaux: 54% des Français satisfaits, mais inquiets pour l’avenir
5min

Politique

Après les violences urbaines et les pillages du 17 octobre, « le président de la République n'a apporté aucune solution, aucun cap », déplore Hervé Marseille

Au micro de Public Sénat, le président du groupe centriste au Sénat, constate avec sévérité l’impuissance et l’inertie du gouvernement face aux violences du week-end. S’il réfute toute volonté de pourrissement du mouvement de la part de l’exécutif, il estime cependant que les revendications portées depuis plus d’un mois par les lycéens ont été laissées « en jachère », dans un contexte social d’autant plus tendu que les crises s’enchaînent.

Le

Sebastion Lecornu press conference in Merignac
5min

Politique

 « Défaut de renseignement », « sous-estimation » de la colère sociale, « stratégie de pourrissement » : le gouvernement a-t-il failli samedi dernier ?  

Face aux pillages et dégradations lors des manifestations de ce samedi 17 octobre, le gouvernement est vivement critiqué pour sa doctrine de maintien de l’ordre. Alors que circulaient depuis plus d’un mois des appels à manifester ce samedi 17 octobre et que les lycéens et étudiants sont dans la rue depuis trois semaines, le gouvernement semble avoir sous-estimé la colère et les débordements possibles ce samedi.

Le

Clashes During Paris Austerity Protests
6min

Politique

Après les pillages du 17 octobre, faut-il couper les réseaux sociaux ?

Gabriel Attal relance l’idée d’un blocage temporaire des plateformes dans les zones touchées par les violences, après le chao du week-end. Elles facilitent les rassemblements et démultiplient les images de casse, mais leur rôle dépasse la seule organisation des émeutes.

Le