Session extraordinaire: 1,75 million d’euros, « prix de la démocratie », selon Bergé
Aurore Bergé, porte-parole des députés LREM à l'Assemblée, a estimé mercredi que les 1,75 million d'euros que selon le Figaro, a...

Session extraordinaire: 1,75 million d’euros, « prix de la démocratie », selon Bergé

Aurore Bergé, porte-parole des députés LREM à l'Assemblée, a estimé mercredi que les 1,75 million d'euros que selon le Figaro, a...
Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Aurore Bergé, porte-parole des députés LREM à l'Assemblée, a estimé mercredi que les 1,75 million d'euros que selon le Figaro, a coûté la session extraordinaire, était "le prix d'une démocratie qui fonctionne".

"C'est le coût d'une démocratie qui fonctionne, qui permet aux parlementaires de travailler beaucoup, pour qu'on avance vite", a déclaré Aurore Bergé sur RMC.

Le Figaro affirme mercredi que la dernière session extraordinaire de l'Assemblée nationale démarrée le 4 juillet, qui "a connu 9 séances de nuit pour un total de 35 heures passées dans l'Hémicyle", a coûté 1,75 million d'euros.

"On attend qu'on soit au travail et qu'on produise des résultats rapidement", a poursuivi la députée en donnant pour exemples les questions de terrorisme, de code du travail ou de moralisation de la vie politique.

"Les parlementaires n'ont pas mis cet argent dans leurs poches, nous n'avons pas été payés plus", a-t-elle ajouté.

Selon Mme Bergé, "l'effort budgétaire, tout le monde le fait", par exemple "la suppression de la réserve parlementaire, c'est un effort budgétaire".

Partager cet article

Dans la même thématique

6min

Politique

Municipales 2026 : les prisons privées du vote par correspondance

Conformément à la loi promulguée en juillet 2025, les détenus ne pourront plus voter par correspondance aux scrutins locaux, dans le souci d’éviter toute distorsion électorale. Au mois de mars, les municipales seront les premières élections concernées par ce changement.

Le

image prétexte écran ordinateur
5min

Politique

 « Où va ma France ? » : Guillaume Gontard, président du groupe écologiste au Sénat, juge l’initiative « totalement scandaleuse et illégale ».

La députée écologiste Sabrina Sebaihi a dénoncé, lundi 5 janvier sur le réseau social X, le site « Où va ma France ? », qu’elle accuse de constituer un « fichage dangereux ». La plateforme cartographiant mosquées, quartiers dits « sensibles » et hébergements pour migrants, fait désormais l’objet de plusieurs saisines judiciaires.

Le

Le Senat, Paris.
5min

Politique

Fin de vie : « Un référendum sur le texte inopérant du Sénat, n’aurait pas de sens », considère Olivier Falorni

Cette semaine, la commission des affaires sociales du Sénat a restreint la portée de la proposition de loi établissant « un droit à l’aide à mourir », le remplaçant par une « assistance médicale à mourir ». L’auteur de la proposition de loi, le député Olivier Falorni, juge la version du Sénat « inopérante » et espère « un dernier mot » de l’Assemblée avant l’été. Le chef de l’Etat a rappelé qu’il était prêt à aller au référendum si la navette parlementaire était interrompue.

Le