Siège du PS : « On aurait pu trouver une autre solution plutôt que de le bazarder », selon Le Foll
Confronté à d’importantes difficultés financières après les défaites électorales qu’il a connues en 2017, le Parti socialiste cherche à déménager de Solferino. Il pourrait bien être délocalisé en banlieue, à Ivry-sur-Seine.

Siège du PS : « On aurait pu trouver une autre solution plutôt que de le bazarder », selon Le Foll

Confronté à d’importantes difficultés financières après les défaites électorales qu’il a connues en 2017, le Parti socialiste cherche à déménager de Solferino. Il pourrait bien être délocalisé en banlieue, à Ivry-sur-Seine.
Public Sénat

Par Maud Larivière

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Le déménagement du siège du Parti socialiste de la rue de Solferino, à Ivry-sur-Seine, ne réjouit pas le député sarthois, Stéphane Le Foll : « Ça ne m’a jamais plu » rétorque-t-il. « Quand je pense que le parti communiste est resté, et est toujours place Colonel Fabien, en utilisant son siège pour faire plein de choses, je me dis qu’on aurait quand même pu trouver d’autres solutions, que de bazarder un siège historique ».

Pour certains, déménager en banlieue pourrait donner une image plus sociale au parti, le rapprocher du peuple. « Ah mais alors ça… Qui a été assez idiot, pour penser que changer de lieu avec le siège, ça vous donne, automatiquement, une ligne politique ? » s’insurge-t-il.

Le député n’y voit aucun acte symbolique et s’exclame : « Est-ce que quand on était à Solferino, on a perdu des élections ? (…) Comment intellectuellement on peut arriver à considérer que le fait de changer de lieu, ça change la politique ? »

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Seance questions au gouvernement Assemblee nationale
8min

Politique

Travail le 1er mai : une réforme quasi enterrée, que ses défenseurs cherchent à réanimer

Face au risque de censure et sous la pression des syndicats, le gouvernement a repoussé sine die la proposition de loi sénatoriale sur le travail le 1er mai, tout en ouvrant des discussions. Une décision dénoncée par Gabriel Attal chez Renaissance. Côté LR, Bruno Retailleau propose aux présidents de l’Assemblée et du Sénat de convoquer eux-mêmes la commission mixte paritaire, pour relancer le processus parlementaire. Si Gérard Larcher « était prêt à étudier » la question, l’idée serait en « stand by » face aux hésitations de Yaël Braun-Pivet.

Le

Siège du PS : « On aurait pu trouver une autre solution plutôt que de le bazarder », selon Le Foll
3min

Politique

Au nom du « soutien au peuple Vénézuélien », Gérard Larcher reçoit au Sénat la Prix Nobel de la paix et opposante María Corina Machado

Au lendemain de sa rencontre avec Emmanuel Macron, la lauréate du Prix Nobel de la paix María Corina Machado, figure de l’opposition vénézuélienne, est reçue mardi 14 avril par le président du Sénat Gérard Larcher. L’occasion d’échanger sur « les perspectives d’une transition pacifique et démocratique » au Venezuela plus de trois mois après la capture du président Maduro par les États-Unis.

Le

Siège du PS : « On aurait pu trouver une autre solution plutôt que de le bazarder », selon Le Foll
3min

Politique

Après son arrivée chez Grasset, relié à Vincent Bolloré, Boualem Sansal assure ne « pas du tout » se rapprocher de l’extrême-droite 

Invité de la matinale de Public Sénat ce mardi 14 avril, Boualem Sansal est revenu sur son récent départ de Gallimard, son éditeur historique, vers Grasset, relié au milliardaire conservateur Vincent Bolloré. Interrogé sur ce choix et sur d’hypothétiques liens avec l’extrême-droite, l’écrivain franco-algérien assure ne « pas du tout » se rapprocher de ce camp politique et dit « picorer » ses idées « à droite » et « à gauche ».

Le

36071660134
5min

Politique

« La République a besoin de votre voix » : au Sénat, collégiens et lycéens dissertent sur la liberté d’expression lors d’un concours d’éloquence

Plusieurs dizaines de collégiens et lycéens, principalement originaires de Seine-Saint-Denis, se sont affrontés lors de la 8ème édition du Concours d'éloquence de la jeunesse, lundi 13 avril, au Sénat. L’occasion de philosopher sur les limites de la liberté d’expression et d’ « affirmer sa place dans la société », comme les y a invités le sénateur Ahmed Laouedj.

Le